La santé dépend-elle de l'alimentation ?
La santé dépend de la relation entre soi et l’univers. Cette relation est à tous points de vue une nourriture, et une nourriture dans les deux sens : je nourris le monde de mes attitudes en même temps que le monde me nourrit de sa substance. La substance du monde est le passé, l’habitude, autrement dit la " matière " ; quant à mes attitudes elles sont un choix, une projection dans l’avenir, un façon de créer. Ce que je mange est forcément très important, dans la mesure où c’est la manifestation d’un certain nombre d’intentions. Ces intentions se répercuteront dans l’univers que je vivrai, donc dans ma santé. Si je suis, ce qui est normal, végétarien, j’ai des chances d’être en bonne santé dans la mesure où je le fais par respect et amour de mes semblables les animaux. Si je le fais par égoïsme (uniquement préoccupé par ma santé et ma longévité), il n’est pas certain que j’obtienne un aussi bon résultat car ma relation au monde est entachée de séparatisme : c’est moi ou l’autre. A force de manifester que l’autre et moi sommes un, je finis par pouvoir me passer de toute absorption autre que pur prâna, lumière, ou énergie universelle. Source, je suis ma propre nourriture. Si je mange sans respect et sans considération pour autrui ni pour les truies, sans gratitude ou sans attention, j’en subirai les conséquences dans un corps de souffrance. Je crée la souffrance, je reçois la souffrance. Accepter que le milieu de vie des animaux, des plantes, des hommes, soit détruit ou souillé pour ma nourriture abondante ne peut que se retourner contre moi. C’est ce qu’il se passe lorsqu’on engraisse les plantes ou tue les insectes avec des produits phytosanitaires. Le bio est indispensable. Aujourd’hui, l’alimentation est particulièrement menacée. Sous tous ses aspects. Certains détruisent volontairement le patrimoine génétique des plantes, des animaux, de la planète, et donc des hommes. Les OGM, les produits chimiques alimentaires, l’empoisonnement lent de l’eau avec le chlore, le fluor ou d’autres substances, l’empoisonnement lent de l’air du fait des " chemtrails " et des pollutions, exigent de nous que nous soyons capables de compenser, par une attitude infiniment plus respectueuse et aimante, la mauvaise qualité des conditions de vie. Conserver une bonne nourriture relationnelle si on ne parvient pas à conserver une bonne nourriture matérielle. Cela étant, rien ne vaut la conservation d’une bonne nourriture matérielle, et il faut donc tout faire pour préserver les graines, les plantes non génétiquement modifiées, les insectes et les animaux, leur milieu naturel et la forêt originelle. L’Action Humani-Terre, grâce notamment aux nouvelles technologies de protection énergétique, permet d’agir à tous les niveaux dans la situation d’urgence où nous nous trouvons. On l’avait dénoncée depuis des décennies, mais rien n’a été fait parce que ceux qui décident ne sont nullement incompétents : c’est leur volonté systématique d’affaiblir les population et de détruire le milieu naturel qui permettrait aux résistants de trouver une porte de sortie. Vous aurez peut-être du mal à le croire, comme vous aviez du mal à le croire, il y a quarante ans, lorsqu’on disait qu’il ne fallait pas donner de farines animales aux herbivores, ou que l’amiante était dangereuse, ou que les téléphones portables détruisaient le cerveau à petit feu (il y a de plus en plus de morts dont on constate la cuisson du cerveau), mais aujourd’hui vous savez bien que ceux qui tirent les signaux d’alarme ne sont pas des fumistes et qu’il n’ont pour objectif que votre bien. Vous comprenez qu’en fait les médias qui vous encouragent à manger du lait, de la viande, des médicaments, etc. sont en fait à la solde de ceux qui, parce qu’ils sont propriétaires à la fois des multinationales de l’alimentation, de la chimie et de la pharmacie, n’ont qu’un seul objectif, vous rendre lentement mais sûrement très malade et très dépendant pour vous tenir dans le cercle vicieux de la médecine. Nous sommes le bétail des marchands de médicaments. Votre intention est-elle d’avoir attendu qu’il soit trop tard pour accepter de l’entendre ? | |