LE RESEAU,

Machine à évoluer

 

UNE SEULE REVOLUTION,

EFFICACE ET PAS CHERE.

 

 

 

 

On dort mieux à la belle étoile tout près de la mousse et dans le parfum des colchiques que dans le béton à côté de son radio-réveil. On mange mieux en cueillant les carottes dans son jardin et en ramassant les châtaignes qu’en allant au fast-food et à la cantine automatique. On respire mieux et se désaltère mieux près d’un torrent vivifiant dont on partage l’eau avec les chevreuils que dans le parking souterrain qui mène à la piscine de javel. On s’amuse plus en aidant ses amis à réussir leurs projets qu’en essayant de contourner les directives du chef de service et les manœuvres des collègues de bureau avec lesquels on se sent en concurrence. On s’épanouit plus quand on a du temps pour jouer avec ses enfants que quand on est stressé par le salaire du mois qui ne suffira pas à combler le découvert bancaire.

 

Mais qu’est-ce qui nous a amenés là ? On voudrait sûrement tous une vie plus naturelle, plus harmonieuse,  avec moins de béton et plus d’ions négatifs, et sans être cerné par les ondes agressives des téléphones, des wifis et des micro-ondes.

 

Mais est-on prêt à renoncer à notre mode de vie technologique et urbain ? Est-on prêt à se passer de voitures et d’avions ? A se débrouiller soi-même pour cultiver, construire, se déplacer ? Gagner sa vie sans être pris en charge par un patron ?

 

On ne peut pas faire marche arrière sauf bouleversement écologique et/ou géologique majeur, et par suite économique, financier et démographique. Là on n’aura plus le choix. Mais tant qu’on a le choix on ne choisit pas. On préfère que notre destin soit décidé par d’autres et on ne voit pas trop comment, individuellement, on pourrait changer quelque chose depuis sa banlieue où on ne peut se passer du RER pour gagner de quoi manger ni des camions qui approvisionnent le magasin.

 

Seule une révolution globale pourrait changer quelque chose, ou un cataclysme généralisé, et quasiment personne ni ne l’espère vraiment ni n’y croit. Donc on attend tranquillement la fin de cette planète en s’occupant l’esprit avec le foot et l’entretien de son capital-séduction.

 

ET POURTANT IL Y A UNE AUTRE SOLUTION.

 

Une solution FOYER PAR FOYER qui est en train de se mettre en œuvre dans le monde entier, doucement, gentiment, harmonieusement, sans qu’il y ait besoin de mouvements de foule, d’organisation de gouvernements provisoires, de boycott des industries polluantes et des chaînes de la grande distribution, et même sans avoir besoin de partir dans la montagne élever sa chèvre.

 

Cette solution est à double géométrie. Elle a pour fonction d’une part de compenser les effets néfastes de la vie moderne dans le domaine de la pollution, de l’alimentation, du stress, et de toutes les causes de maladies modernes, de dégénérescence et de vieillissement prématuré des cellules (exemples évidents, la généralisation de l’obésité dans le monde, du diabète, du cancer, ou d’Alzheimer et des fibromyalgies à des personnes de plus en plus jeunes. Et on essaie de nous faire croire que la santé s’améliore et que la durée de vie s’allonge !)

Pour remédier à tout cela sans pour autant avoir à changer tout notre mode de vie, il a fallu inventer des technologies d’avant-garde tout à fait extraordinaires qui guérissent vibratoirement les effets du béton et des pollutions électromagnétiques, qui purifient et revitalisent l’air et l’eau comme si on vivait en forêt ou en montagne, qui restituent un sommeil normal comme si on n’était plus coupé du champ magnétique de la Terre etc.

 

Et d’autre part, autre aspect déterminant de notre bien-être, rendre à l’individu sa souveraineté sur sa propre vie, se libérer de tout patron et de toute menace de chômage, ne plus être contraint par des horaires ou des conditions de travail stressantes, par la menace d’une retraite de misère, par des relations professionnelles insupportables qui nous poussent à avoir des comportements inhumains et à accepter l’inacceptable, sans pour autant avoir jamais l’aisance financière qui permettrait de vivre dans une sécurité et une abondance qui devraient aller de soi dans un monde aussi puissant technologiquement.

 

Eh bien pour rendre à l’homme son autonomie et sa liberté, il fallait aussi une technologie économique nouvelle et plus efficace qu’aucune autre : un mode de diffusion naturel des richesses et des biens. Et non des techniques de marketing artificielles fondées sur la publicité, la création de faux besoins, et la concurrence entre des personnes qui ne demandent qu’à s’aimer et se faire confiance.

 

Cette technologie naturelle est ce qu’on appelle le commerce en réseau, fondé sur le bouche-à-oreille naturel de la part des utilisateurs sélectionneurs des produits dont ils ont vraiment besoin, et où on ne peut gagner de l’argent que si on aide l’autre à en gagner autant, dans l’entraide et l’égalité. Cette technologie existe, elle est déjà utilisée plus ou moins par plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde, et ceux qui la pratiquent considèrent que c’est la meilleure école de la vie, la meilleure technique d’épanouissement personnel, et le seul moyen de vivre collectivement de façon ludique et fraternelle.

 

Les technologies pour échapper aux douze principales causes de maladies qui sont responsables de 90% des décès dans le monde, on pourra mieux les connaître avec le site indiqué.

 

La technologie pour retrouver la liberté et l’épanouissement dans sa vie professionnelle, et disposer enfin des moyens financiers de réaliser la vie dont on rêve malgré tous les efforts de la société économique de précarisation des masses pour nous en empêcher et attribuer tous les moyens financiers de pouvoir à quelques sectes institutionnelles, vous la connaissez déjà. Ou plutôt vous croyez la connaître. Au point que vous ne vous êtes probablement même pas aperçu qu’elle était la clef de votre vie. Et que souvent vous vous laissez aller à la critiquer, ainsi que vous y ont encouragés les Pouvoirs Publics dans à peu près tous les pays pour en détourner les populations afin qu’elles restent en sujétion et ne disposent jamais de liberté financière. Tout comme elles ont tout fait pour faire croire que ceux qui apportent des nouvelles sciences et des nouvelles médecines sont des dangers pour la paix mentale des populations..

 

En fait c’est exactement ce dont nous avons tous besoin aujourd’hui. Et pour cette raison on la considère comme diabolique, afin de rester dans le statu quo qui nous réduit en esclavage à rythme accéléré du fait de la déréglementation généralisée (fin du principe de précaution, fin des limites monopolistiques du commerce et de l’industrie, fin de tout délit économique pour que les patrons puissent faire ce qu’ils veulent, mort des services publics et des acquis sociaux, tout est permis pourvu que cela permette aux multinationales de s’enrichir plus et d’exploiter davantage encore ce qui reste de la planète et de l’humanité.

 

Mais toute cette manipulation n’est rien face à la reprise en main de sa vie par chaque personne, au niveau de chaque foyer, et c’est ce que le marketing de réseau en multiniveau permet de faire, même si cela paraîtra surréaliste à ceux qui ont gardé le phantasme du « pyramidal ».

 

Aujourd’hui, on n’a plus guère le choix. Le seul moyen de s’en sortir sur le plan de notre santé menacée par la vie moderne, ce sont les technologies de bien-être que les GanymèdeCenters ont sélectionnées dans ce but. Et le seul moyen de retrouver l’autre sécurité, la sécurité économique pour vous et votre famille, c’est le marketing naturel, car il n’y a pas d’autre source de revenus dans le monde que le commerce, que l’on commercialise ses idées, sa force de travail, ou ce qu’on est capable de fabriquer ou de faire fabriquer.

 

Cette technologie économique et écologique est aussi le moyen de créer des réseaux de qualité entre personnes intéressées par l’avenir de la planète et de l’humanité, se donnant les moyens de se réunir autour de projets d’écovillages ou de travaux humanitaires, pour lesquels ils se construisent le financement nécessaire sans être nuisible aux autres, au contraire, puisque cela s’appuie sur la diffusion des technologies les plus indispensables aujourd’hui à la population dans la situation actuelle.

 

Personne n’est obligé d’adopter ces techniques. Pas plus que personne n’est obligé de prendre soin de sa santé et de celle de ses enfants. Mais il est intéressant de comprendre pourquoi, au fond de nous il y a cette haine de ce qui nous libère. On l’a déjà compris au sujet de la Métaphysique, on a tout intérêt à le comprendre sur le plan économique. Sinon, ceux qui nous exploitent ont encore de bien beaux jours devant eux.

 

En tout cas ceux qui ont envie de changer de vie faute de pouvoir changer la vie savent ce qu’il leur reste à faire. Nous sommes à leur disposition pour les y aider.

 

 

 

 

 

POURQUOI IL FAUT CHOISIR D’AIMER LE RESEAU

 

Certains ont conscience que le seul moyen aujourd’hui de s’en sortir, c’est d’augmenter ses sources de revenus pendant son temps de loisir. Et donc de devenir indépendant à temps partiel car plusieurs emplois salariés, c’est ingérable. Le seul moyen de créer une entreprise autonome en partant de rien, sans relations ni appuis financiers, sans condition de race, de sexe, de CV, sans risque financier, sans gestion de stocks, sans salaires, sans frais fixes qui courent quand on ne peut pas travailler, et donc sans risque de faillite ou de déficit, c’est-à-dire avec tous les avantages de l’indépendance professionnelles mais sans les désavantages et risques habituels de l’entreprise ou du libéral, c’est le RESEAU EN MULTINIVEAU (c’est-à-dire le marketing par bouche à oreille avec remontée de rémunérations sur plusieurs niveaux). Mais ils ne voient pas toujours le rapport entre la Métaphysique et le fait de commercialiser des produits en réseau.

 

Il va de soi que le but n’est pas le commerce. Que des produits utiles à la sécurité vibratoire de chacun d’entre nous soient commercialisés, on ne peut que s’en réjouir. Et il ne s’agirait pas de s’occuper de produits inutiles ou néfastes. Mais c’est en soi le mode de distribution en multiniveau qui doit absolument être privilégié. Hélas beaucoup n’y croient pas, ou en ont peur, ou lui reprochent de ne pas être éthique alors que c’est le plus éthique de tous les systèmes, et qu’ils ne se posent pas la question des conditions d’approvisionnement et de prix dans les supermarchés. Mais là n’est pas l’essentiel. L’essentiel est dans le fait que le réseau ou plus exactement le marketing relationnel en multiniveau est l’activité la plus favorable à l’évolution spirituelle et au développement personnel pour ceux qui sont soucieux d’avoir une cohérence entre leur mode de vie, leur gagne-pain, et leurs préoccupations humanitaires et spirituelles.

 

Pourtant, nombreux sont ceux qui ont l’opinion inverse, même parmi certains qui ont une expérience du multiniveau, et qui estiment qu’il faut surtout s’en garder. Que faut-il en penser ?

 

En fait, ceux qui n’aiment pas le multiniveau sont généralement ceux qui n’y ont pas réussi, et qui n’y ont pas réussi parce qu’au fond d’eux-mêmes ils n’ont jamais aimé le multiniveau dans ses implications psychologiques.

 

Vous avez sûrement entendu dire : « Travailler en réseau ?  Vous n’y pensez pas, je ne veux pas être un pion dans la « pyramide » de gens qui gagnent des sous sur mon dos ! » Heureusement, c’est loin d’être le cas de tout le monde, mais c’est une objection consciente ou inconsciente de laquelle personne n’est totalement à l’abri. Et qui conditionne largement le fait d’être un leader ou pas, car on ne peut pas être un leader si on n’a pas tordu le coup à ce sentiment autodestructeur.

 

Il ne faut pas se voiler la face, cette idée reste le principal obstacle au développement des réseaux, surtout dans les pays latins. Même si elle n’est pas exprimée aussi clairement, beaucoup, au fond d’eux, freinent leurs possibilités de gagner de l’argent par peur d’en faire gagner à d’autres. A d’autres qui sont comme eux, des quidams qui n’ont aucune raison, à leurs yeux, de réussir mieux qu’eux. Et donc qu’il ne faut pas avantager dans leur rente de situation de vous avoir parrainé les premiers. Il arrive donc qu’on vous dise « bien sûr je vais faire », mais en réalité on ne fait rien, on a trop peur qu’un crabe arrive à sortir du panier. En fait on attend de voir l’autre échouer si possible pour se conforter : « j’avais bien raison de penser comme je pense ».

 

Haine du réseau et haine de soi, c’est la même chose. Manque de confiance en soi et manque de confiance dans les autres, c’est la même chose. Peur de réussir et peur de voir d’autres réussir, c’est la même chose.

 

Eh bien ceux qui sont à l’abri de ce genre de problèmes (et quand on n’a pas un problème on n’attire pas les gens qui ont le même, ce qui est une façon de se conforter), sont ceux qui ont déjà mis leur ego au service de l’univers, alors que beaucoup considèrent que l’univers est à leur service. Servir ou être servi. C’est le choix de tout individu, et l’expérience de la vie sert notamment à évoluer depuis le désir d’être servi vers le désir de servir.

 

Et si le réseau est à ce point détesté par certains (vous en avez forcément rencontré) c’est précisément parce qu’il est un catalyseur d’évolution de vie, et qu’il met instantanément en évidence où on en est et ce qu’on n’a pas réussi à faire.

 

Que signifie donc l’idée « je ne veux pas être un pion dans la pyramide de ma lignée qui s’en met plein les poches ? » pour parler crûment. Elle signifie « je veux prendre d’abord, donner ensuite ». Or le réseau nous enseigne exactement le contraire, et nous récompense lorsque nous l’avons intégré : je dois donner d’abord, ensuite je recevrai. Et tous les leaders ont fonctionné comme cela.

 

« Cheminée chauffe moi, je te donnerai du bois », c’est l’attitude des suiveurs. Ceux qui, vingt ans après, s’aperçoivent qu’ils ont toujours froid.

 

Pourquoi ai-je peur d’être « un pion » dans la « pyramide » de ma lignée (ne soyons pas choqué par ce terme, bien entendu tout ou presque dans les organisations humaines est pyramidal, même si le « pyramidal » au sens légal du terme est interdit et ne s’applique pas à notre activité en multiniveau) ? Parce que c’est justement ce dont mon ego tente de se préserver : servir d’abord. A l’inverse, il veut prendre d’abord. Mais c’est tout à fait vrai, et il n’y a aucune raison de le cacher, que lorsque je commence une activité en multiniveau, je deviens un « client » comme tant d’autres pour celui ou celle qui m’a parrainé(e), et EVIDEMMENT LA LIGNEE VA ETRE IMMEDIATEMENT GAGNANTE LORSQUE J’ACHETE MON MATERIEL. Quant à moi, même si, et c’est le plus important, je suis immensément gagnant par les bienfaits prodigués pas ce matériel (évidemment lorsqu’il s’agit de produits utiles à la santé, au bien-être, à la protection de l’environnement etc.), il est clair que MON GAIN FINANCIER RESTE HYPOTHETIQUE ET MA REUSSITE NE SE MANIFESTERA QU’A TERME.

 

C’est cela qu’intuitivement, l’ego ne peut pas toujours supporter. L’autre gagne tout de suite, et moi peut-être jamais. Au minimum il exige d’être à égalité. Si tu gagnes, je veux  gagner tout de suite aussi et au moins autant. Or ce n’est pas comme cela que cela fonctionne. LE RESEAU NE FONCTIONNE, et ne fonctionnera donc pour moi, QUE SI J’ACCEPTE DE DONNER D’ABORD, de faire gagner l’autre d’abord, en quelque sorte d’être au service de mes ancêtres, et alors je m’ouvre à la possibilité de recevoir.

 

C’est exactement comme cela que fonctionne l’univers, et dans les lois élémentaires de l’esprit, il est clair que toute évolution passe par ce renoncement à prendre en premier, passe par l’acceptation que l’ego soit subordonné au Soi ou à l’inconscient en nous qui décide notre destin pour notre intérêt collectif, passe par notre mise consciente au service de quelque chose qui nous dépasse et dont nous ignorons à peu près tout. L’ego a horreur de ça.

 

Pourtant l’ego est fait pour cette prise de conscience : je ne suis pas le maître, je suis le disciple, le serviteur, et ce n’est certainement pas le mental qui doit commander. Ce n’est qu’en acceptant ce préalable, en acceptant de jouer ce jeu, que l’individu peut progresser spirituellement et s’ouvrir à d’autres dimensions de lui-même. Et même s’il n’est évidemment pas question d’assimiler la lignée à une maîtrise supérieure, il n’en reste pas moins que la situation de filleul par rapport à un parrain remet en lumière cette lutte intérieure qui est commune à chacun de nous. Et nos réactions découlent directement de notre attitude face à l’ego : ou bien je me réjouis d’avoir l’occasion de manifester ma compréhension de l’Etre en laissant mon ego être subordonné à l’intérêt général du réseau, en aimant le fait que je donne le premier et que je fais gagner l’autre, et dans ce cas je pourrai en tirer un immense profit et devenir un leader, car j’attirerai aussi des gens qui ont ce niveau de conscience, ou bien au contraire je déteste absolument ce sentiment d’être utilisé ou de servir autrui ou la collectivité, je suis ulcéré à l’idée de ne pas être le premier gagnant, et dans ce cas, effectivement, je ne ferai rien, je resterai dans ma situation de dépendance par rapport à une société dont j’ignore encore plus tout, sans savoir qui je sers, et au détriment évident de la planète, tout en ayant l’impression de me servir.

 

C’est pourquoi, on le sait, tous les grands leaders en sont le témoignage : on ne peut pas réussir dans le réseau si on n’est pas prêt à changer, à évoluer, à maturer son ego, à le mettre au second plan au service à la fois de sa lignée et de sa descendance, en n’ayant jamais pour objectif sa propre réussite ou son propre intérêt, et dans ce cas, effectivement, la réussite peut venir. Et la richesse avec.

 

Mais il ne faudrait pas s’imaginer que ce n’est là qu’un argumentaire pour donner envie de se « soumettre » (alors qu’il n’y a évidemment aucune soumission à rien ni à personne, on est juste là pour créer son entreprise indépendante, en suivant des principes qui ont fait leurs preuves). Tous ceux qui en ont fait l’expérience savent bien que c’est comme cela qu’on devient libre. Mais il y aura toujours des egos pour voir le mal, comme ils taxeraient de « sectes » tous ceux qui remettent en cause la toute-puissance de la personnalité et le caractère sacré de l’ego, et estiment que tout ce qui ne défend pas le moi social et familial face aux valeurs supérieures et collectives de l’Etre est lavage de cerveau.

 

Il n’y a pas beaucoup de grands leaders, il n’y a pas beaucoup de gens qui ont une réussite spectaculaire en réseau, mais il n’y a pas non plus beaucoup de gens qui sont prêts à utiliser les lois du réseau pour changer vraiment intérieurement, et par suite pour changer leur vie. Cela demande abnégation et dévouement, car si on s’imagine que les leaders qui gardent le cap gagnent des sous parce qu’ils prennent toujours sans jamais donner, on se trompe cruellement. En fait c’est l’inverse. Dans le « pyramidal », cela peut être le cas, mais certainement pas en « multiniveau ». Les leaders qui restent à long terme et deviennent des modèles pour le monde sont ceux qui ont accepté d’apprendre, accepté de donner, accepté de se mettre au service, certes en sachant qu’ils allaient finir par être gagnants, mais certainement pas en regrettant que cela fasse réussir d’autres plus vite qu’eux. Cela fait partie des principes de la « Cosmic GoldenCard ».

 

Une fois de plus on s’aperçoit que le réseau est une activité hautement métaphysique, un exercice de vie sans équivalent, qui met en évidence et en accéléré tout ce que la vie doit nous apprendre, et il est tout à fait normal et logique que beaucoup aient du mal à le supporter.

 

Si j’accepte d’abord d’appartenir à l’équipe d’un leader, qui grâce à moi montrera comment on peut gagner plus, alors je peux apprendre à devenir le leader de ma propre équipe, et un jour gagner autant sinon plus. Mais je ne peux ni précipiter les choses ni les inverser. On ne peut débuter leader et gagnant. Il faut être apprenti d’abord. Et écouter sans rien dire. C’est tellement dur pour l’ego d’accepter de se taire et de ne pas avoir raison !  Mais si le réseau nous donnait raison au lieu de nous conduire à évoluer, il ne servirait pas à grand chose.

 

C’est une chance immense de se trouver en position de servir. Le fait que ce soit aussi par intérêt à terme est une motivation puissante qui fait que le réseau est une formidable école de développement personnel d’une efficacité sans équivalent. On est inscrit dans un processus où on est conduit chaque jour à faire preuve de maturation, du fait de la demande de la descendance, qui a besoin de notre aide et de notre attitude juste pour la dupliquer, du fait de l’enseignement de la lignée ascendante, et du fait de l’objectif qui est de « s’en sortir » et qui nous tire en avant en nous faisant accepter ce que d’ordinaire on n’aurait pas accepté.

 

Ceux qui se reconnaissent dans ce qui a été dit ne doivent pas culpabiliser pour autant : il est compréhensible qu’on puisse avoir des réticences lorsqu’on sait que ce qu’on donne, c’est tout de suite et définitif, alors que le fait de devenir un leader ou de gagner reste hypothétique et peut-être lointain. C’est le jeu. Sans ce préalable, on ne peut pas réussir. C’est en prenant cela comme un jeu, comme un pari sur sa propre capacité d’évoluer, qu’on lâchera prise par rapport à ses réticences. Personne n’est obligé de participer au jeu.

 

Le ciel s’ouvre pour celui qui ne se croit pas déjà parfait ; qui accepte que l’inconnu décide de sa vie, et dit « oui » à l’appel de l’infini. C’est tout l’enjeu de l’incarnation. C’est ce qui rend le réseau fascinant et génial pour certains, insupportable et inadmissible pour d’autres.

 

En tout cas ceux qui ont envie de contribuer au bien-être global d’eux-mêmes et de leurs prochains savent bien qu’ils ont besoin tout à la fois de compréhension théorique, de santé physique, de sécurité financière, d’épanouissement social, relationnel et psychologique. Ils se rendront vite compte que sans le réseau, il manquera toujours cette dimension de liberté extraordinaire et de capacité d’influencer positivement la vie de chacun par la véritable baguette magique qui consiste à pouvoir dire : « si tu as envie de mettre ton ego concrètement à sa vraie place, et donner à ta vie sa vraie dimension dans tous les domaines, il n’y a pas à hésiter. C’est tout de suite ou maintenant que se décide ta vie ». Réseau ou pas réseau, là est le choix crucial.




Une personne sur quatre à peu près voudrait changer le monde, considère que la planète est gérée à l’envers au profit de quelques uns, qu’on se moque des citoyens à la télé et dans la politique, des enfants à l’école, des animaux, de la nature, de la planète et de l’humanité, mais qu’il n’y a rien à faire, et que de toute façon, la seule solution serait une révolution, mais que tout est organisé pour que les gens ne puissent communiquer, se rassembler, agir, et pour qu’ils s’endorment, et même pour qu’ils s’affaiblissent du fait de leur alimentation, de leurs conditions de vie, des pollutions électromagnétiques etc.

 

Tout cela est évidemment vrai, et la petite partie émergée dont certains ont un peu conscience est toujours largement en-dessous de l’immensité du complot.

 

Les trois autres pensent que ceux-là sont paranos, ils se trompent de bord : ce sont les comploteurs qui sont paranos et veulent tout dominer, tour accumuler. Ils se sont donné tous les moyens pour cela et il faudrait être bien naïf pour penser qu’ils n’en profitent pas au maximum.

 

Vouloir la révolution aujourd’hui est la moindre de choses, pour tous ceux qui ont un peu le souci du vivant en eux et autour d’eux. Mais il faut comprendre qu’il n’y a plus de révolution générale possible. La seule révolution, c’est par soi qu’elle commence. « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » disait Gandhi. Il n’y a pas, il n’y aura pas d’autre solution.



Frank HATEM