| 5°) LA DEGRAVITATION OU SUPPRESSION DU
FREINAGE MAGNETIQUE.
Dernier élément théorique qu'il nous faut dégrossir avant d'expliquer la naissance d'un atome : l'effet "dégravitant". Il s'agit d'une loi découverte par Léon Raoul HATEM en 1955, déposée à l'Académie des Sciences de Paris, ainsi qu'à l'Institut National De La Propriété Industrielle, au même titre qu'un résumé de l'ensemble de la théorie de l'atome que nous sommes en train de développer.
Cette loi est d'une importance capitale ; elle est la Clé de toute la Connaissance, parce qu'elle permet de connaître le PRINCIPE-CREATEUR qui régit toute la Mécanique Universelle du Néant à l'Infini, rendant compte de tous les phénomènes physiques. et rend possible l'existence du mouvement perpétuel dans l'univers, mais AVANT que l'univers ne soit univers. C'est elle qui permet la création d'énergie cinétique dans les atomes eux-mêmes, et dans les systèmes planétaires et galactiques.
C'est elle également qui permet le synchronisme symétrique spontané des rotations, en combinaison avec la répulsion, et par conséquent, elle permet l'attraction entre astres et satellites, ce que NEWTON nomme la Gravitation ; ou entre particules atomiques : l'attraction, qui passe pour être électro-magnétique.
Alors qu'elle est purement magnétique et dualiste.
LA LOI DE DEGRAVITATION, EFFET HATEM.
"La dégravitation, ou effet dégravitant, se produit spontanément lorsque deux pôles en attraction (de deux aimants) s'éloignent simultanément l'un de l'autre avec des vitesses inversement proportionnelles à leur masse respective."
Ceci dans la mesure où masses et énergies sont correspondantes, car en fait, les masses ne sont pas toujours en relation exacte avec les énergies dont elles sont pourvues.
TOUT FREINAGE MAGNETIQUE EST ALORS SUPPRIME ENTRE LES DEUX POLES QUI SE LIBERENT L'UN DE L'AUTRE, COMME SI L'EFFET ATTRACTIF ETAIT INOPERANT
Ceci se produit lorsque deux particules atomiques ou étoiles faisant partie d'un ensemble cohérent et formant couple, tournent en synchronisme symétrique polaire, et dont deux pôles opposés s'éloignent simultanément l'un de l'autre, tandis que les deux autres pôles se rapprochent de même.
C'est par leur FORCE D'INERTIE mutuelle qu'ils peuvent s'éloigner. Il est nécessaire que leur force d'inertie "cinétique" respective soit supérieure à l'attraction qu'ils subissent chacun de la part de l'autre (sinon, ils ne peuvent s'éloigner et reviennent l'un vers l'autre).
Autrement dit, lorsque deux pôles attractifs sont en équilibre stable en suspension dans l'espace, et maintenus à distance par une force qui les empêche de se rapprocher, lorsque l'un d'eux s'éloigne un tant soit peu, l'autre se sent libéré et s'éloigne très rapidement, tiré par la force qui le retenait, et qui elle, n'a pas varié, tandis que l'attirance a diminué par éloignement de l'autre pôle. C'est de là qu'est née la Dégravitation ou Désattirance dont nous allons reparler.
Pour les schémas explicatifs, cliquez ici.
ATOME BINAIRE DE BOHR
ET GRAVITATION NEWTONIENNE,
DEUX ILLUSIONS RESULTANT DES EFFETS MAGNETIQUES
C'est pourquoi la mécanique de NEWTON, comme l'atome de BOHR, sont instables, fragiles, précaires, du fait qu'ils sont des systèmes semblables où seule l'attraction agit entre les masses, et maintenus en équilibre "apparent" par le mouvement orbital dû à une vitesse initiale.
Ils sont parfaitement comparables à cet équilibre impossible à réaliser entre deux forces opposé et égales livrées à elles-mêmes dans l'espace, et donc sont aussi fragiles que des billes posées en équilibres sur d'autres billes. Essayez donc avec toute votre patience et votre intelligence. Vous n'y arriverez pas. Alors comment l'imaginer à partir d'une simple lancé initiale à la volée ! Il faudrait vraiment un "miracle divin" pour y arriver. Une fois de plus, la Science conduit à imposer l'idée de "Dieu", faute d'explication convenable.
Ne pas confondre les satellites artificiels avec les satellites naturels qui n'ont rien de commun dans leur fonctionnement, et qui sont d'ailleurs provisoires, alors que les satellites naturels sont tous eternels dans leur principe mécanique.
Aussi, revenons à notre expérience sur la dégravitation, avec quelques précisions "mathématiques" sommaires.
Supposons deux pôles attractifs dont l'un (A) s'éloigne de l'autre pôle (B) qui demeure fixe.
Par attraction mutuelle, le pôle (A) est ralenti de QUATRE fois sa vitesse pour deux fois plus d'éloignement de (B) , à partir de leur point de rencontre.
De même, l'attirance magnétique sera quatre fois moins forte entre les deux pôles pour une distance double (COULOMB).
Mais supposons que les deux pôles s'éloignent simultanément l'un de l'autre selon la Loi de Dégravitation énoncée plus haut.
Chaque fois que (A) aura parcouru DEUX fois plus de chemin à partir du point de rencontre, et que (B) en aura fait autant, la distance qui séparera (A) de (B) sera QUATRE fois plus grande
parce que le point de rencontre (B) se sera éloigné de la même distance.
Ainsi, le chemin étant le même pour chaque pôle, la distance sera spontanément DOUBLEE de l'un à l'autre ; et par suite, au lieu de QUATRE fois seulement, l'attirance sera SEIZE fois moins forte que si (B) était demeuré fixe au point de départ.
Reprenons ce petit problème qui vous a forcément choqué par sa nouveauté :
Le pôle (A) s'éloigne de (B) qui est fixe. L'attirance est par exemple F= ¼
Et maintenant, c'est (B) qui fait le chemin correspondant et s'éloigne de (A) qui lui, maintenant, reste fixe.
La distance se trouve donc doublée sans que (A) ne se déplace, et l'attirance de ce fait, tombe à F= 1/16 Et non plus à 1/4 pour le même chemin parcouru par un seul pôle, soit pour DEUX fois plus de chemin parcouru au total, SEIZE fois moins d'attraction.
Que nos Amis lecteurs se penchent sur ce petit problème, et ils constateront que lorsque les deux pôles s'éloignent simultanément l'un de l'autre, chaque pôle LIBERE l'autre pôle et supprime le freinage de l'un sur l'autre.
La suppression du freinage est due à la diminution équivalente de l'effet attractif. La dégravitation est donc une compensation entre attraction et éloignement (alors que l'attraction devrait rapprocher), d'où neutralité. Exactement comme si vous ralentissiez votre vitesse au fur et à mesure que votre point de départ s'éloignerait de vous. Le résultat serait le même que si vous n'aviez pas ralenti, votre point de départ restant en place. Absence de freinage.
C'est un phénomène subtil mais extrêmement simple, profondément dissimulé dans la mécanique universelle, presque indécelable. Pour le découvrir, il faut avoir la patience et la folie de chercher à réaliser un "mouvement perpétuel". En effet, atome et système planétaire sont des "mouvements perpétuels" autoentretenus ; et ils sont les seuls. Apparemment, on en peut pas en réaliser physique. Ce qui indique bien que l'atome est une réalité non pas physique mais métaphysique, ou plutôt "proto-physique".
ET POURTANT ILS TOURNENT, dirait un Collègue
Pour faire la démonstration de la capacité de cette suppression du freinage magnétique à produire du mouvement et du travail sans consommation d'énergie, et donc pour montrer qu'au bout du compte, l'univers n'a pas besoin d'une propulsion de départ, qu'il consommerait ensuite ("big bang"), nous avons construit plusieurs appareils expérimentaux qui montrent indubitablement la réalité de notre Principe-Créateur.
Un aimant entraîné par un minuscule moteur (dans le cosmos libre, il n'y a pas de moteur, cela se lance tout seul (comme des aimants livrés à eux-mêmes se mettent en attraction sans qu'on les y pousse), mais pour réaliser un appareil, les contraintes physiques sont autres), tourne à une vitesse constante.
Ce premier aimant présente alternativement chacun de ses pôles à d'autres aimants, et les entraîne à distance, quel que soit leur nombre.
Aussi longtemps que l'aimant moteur tournera, les aimants "libres" tourneront aussi, et ne se désynchroniseront même pas. Ils parviennent donc à vaincre les résistances mécaniques, ce qui prouve que l'accélération est nettement plus forte que le freinage. Ce freinage est donc bien, d'une façon ou d'une autre, inopérant. Et mieux encore, chaque "couple" considéré produit de l'énergie cinétique ; car chacun sert de moteur au suivant, par simple utilisation de son champ magnétique ; ce qui démontre que ce n'est pas le moteur qui entraîne les aimants qui se trouvent en dixième ou quinzième position dans le système. Et en effet, si nous essayons de les freiner à l'aide d'un moyen mécanique, ils résistent au freinage sans se désynchroniser.
C'est la Loi de Dégravitation qui explique ce mystère.
On pourrait ainsi placer des milliers d'aimants et bien plus encore et il ne viendrait à l'idée d'aucun Physicien, d'imaginer que des tonnes d'aimants puissent tourner tout seuls, simplement parce qu'un petit aimant est entraîné par un moteur ridiculement faible se trouvant à des kilomètres de là, et les maintient seulement à une fréquence moyenne constante à l'image d'un atome.

Cet appareil permet à des dizaines d'aimants de tourner sans aucune consommation d'énergie grâce à un seul d'entre eux entraîné par un minuscule moteur. On pourrait faire ainsi tourner des tonnes d'aimants sur des kilomètres avec une pile de 1,5 volt. Ce qui montre que si l'univers est constitué d'aimants, il n'a aucune besoin de consommer une énergie de départ pour fonctionner. Chaque couple d'aimants crée sa propre énergie.
C'est donc ici encore, par les pôles en attractions, que les vitesses de rotations s'accélèrent, puisque la dégravitation est une suppression du freinage magnétique, laissant l'attraction des deux autres pôles agir librement.
Ce sont eux qui produisent cette accélération ; et de ce fait, nos aimants s'attirent au détriment des répulsions qui ne se manifestent que faiblement, ou pas du tout.
Comme nous l'avons étudié auparavant, le système est un équilibre ternaire établi sur trois éléments :
1. la dualité magnétique
2. l'harmonie des rotations,
3. le mouvement orbital,
Nous pouvons remarquer que la dualité magnétique combinée de l'harmonie des rotations se manifeste par une attraction "pure" et "simple", du moins en apparence, que NEWTON a cru être la gravitation ; et que le mouvement orbital est en fait produit par entraînement magnétique, passant pour un lancement initial et surtout accidentel ; car aucune intelligence ne pourrait produire cette lancée dans le but précis de faire tourner une masse autour d'une autre masse. Mais curieusement, cela ressemble trait pour trait, au "principe de NEWTON", qui n'est pas un principe mais une résultante.
D'ailleurs, la science a compris l'impossibilité d'un tel équilibre, puisqu'elle admet que ce "principe" n'a qu'une seule chance sur dix millions de milliards de milliards de milliards de milliards de milliards de milliards, pour se réaliser, soit UNE sur DIX suivi de soixante zéros. Et pourtant, elle y croit dur comme fer.
Si l'univers était totalement arrêté ; s'il était réduit à néant, il se recréerait spontanément à partir de ce même néant, avec des atomes et des systèmes planétaires et d'immenses galaxies peuplées d'êtres vivants de toutes natures.
Ainsi, l'univers ne peut pas ne pas exister tel qu'il se présente à nos yeux.
Ne soyons donc pas étonnés de voir des galaxies composées de centaines de milliards d'étoiles, et probablement de beaucoup plus encore de planètes, tourner perpétuellement sans rien consommer. Chaque couple produit nécessairement et aussi incontestablement sa propre énergie cinétique.
Sans la DEGRAVITATION, pas une seule particule ne tournerait, et si certaines tournaient par accident, elles seraient tout à fait incapables d'en attirer aucune autre. Sans la dégravitation, point de gravitation. Point d'univers.
N. B. : Il est possible de voir fonctionner tous les appareils dont il est question dans ce chapitre, ET QUI PROUVENT EFFECTIVEMENT QUE L'ENERGIE PEUT ETRE CREEE DE CETTE FAÇON, sur video ou mieux EN VRAI sur simple demande adressée à :
ACADEMIE DE LA ROZEILLE
BP 50013
77221 - TOURNAN cedex (France)
(E mail : ROZEILLE.HATEM@wanadoo.fr)
A présent, nous disposons de tous les éléments pour expliquer comment naît un atome. Pour cela, RENDEZ-VOUS CI-DESSOUS.
La plupart de nos pages disponibles sur internet sont offertes gratuitement,
bien que beaucoup estiment qu'il s'agit souvent d'informations d'une valeur
inestimable. Si vous voulez nous aider à continuer dans notre action
et dans la promotion de la connaissance qui peut faire une différence, vous pouvez faire un don en cliquant sur le bouton
ci-dessous.
Merci infiniment pour votre
contribution.
COMMENT NAIT L'UNIVERS PHYSIQUE
POURQUOI LES PROTO-PARTICULES SE METTENT A TOURNER
Revenons quelques instants en arrière pour préciser que la Suppression du freinage magnétique ne signifie pas suppression de l'attraction entre les pôles qui s'éloignent. La réciprocité du mouvement rend cette attraction inopérante uniquement sur le plan du freinage.
Rappelons quelques points essentiels :
1 °) L'énergie est mouvement LIMlTÉ, et par conséquent elle a une INERTIE ;
2°) L'atome ne consomme aucune énergie extérieure. Il est sa propre source d'énergie CINETIQUE. Il en est de même de tout système planétaire, comme nous l'avons dit, puisque chaque masse est de fait "partie intégrante" du système, et "étrangère" à chacune des autres masses. C'est ce qui justifie que l'atome comme le système planétaire sont des mouvements perpétuels dont chaque masse est entretenue dans son mouvement par toute autre masse se trouvant à distance. Il n'est pas inutile de le rappeler, tant est importante cette précision qui échappe à la physique.
3°) Toute particule est autant répulsive qu'attractive ;
4°) Lorsque deux particules tournent, il ne peut y avoir attraction permanente entre elles, que si leurs mouvements polaires sont synchronisés ;
5°) L'attraction entre deux pôles magnétiques qui s'éloignent simultanément l'un de l'autre, ne freine pas leur mouvement.
Toute notre histoire part de deux AIMANTS que l'on suppose isolés dans l'espace. Pour fixer les ordres de grandeur, disons que l'un est un aimant du diamètre de la Place de la Concorde à Paris, et l'autre, un ballon de basket flottant sur la grande banlieue. Cette image est reconnue scientifiquement.
Le premier, qu'on appelle " PROTON ", représente le NOYAU comme étant classiquement le centre d'un atome d'hydrogène ; mais dans notre conception, le noyau est toujours une masse UNIQUE dotée de sa double polarité magnétique comme toute autre masse.
Le ballon de basket (qu'on appelle ELECTRON) est de même un aimant complet doté de sa double polarité NORD-SUD.
Pour des raisons expliquées dans "LA FIN DE L'INCONNAISSABLE", les cosmos se trouve nécessairement constitué de concentrations d'énergie magnétique très espacées les unes des autres, les "proto-particules". Lorsqu'elles constatent la présence les unes des autres, elles ne peuvent faire autrement que de tenter d'aligner leurs pôles magnétiques en attraction maximum. N'importe quel aimant en ferait autant.
Pour d'autres raisons également expliquées dans nos ouvrages, chaque fois qu'elles ne se trouvent pas à distance suffisante, ou si elles ne sont pas situées approximativement dans le même plan équatorial, ou si leurs axes des pôles sont trop parallèles ou pas assez, elles tombent les unes sur les autres pour constituer des proto-particules plus grosses. Le résultat est que ne se trouvent en fait en présence que des proto-particules en état de constituer des mouvements perpétuels.
Les distances sont considérables comparativement aux masses. Il s'ensuit que les forces magnétiques en présence sont très faibles. Mais suffisantes pour que les proto-particules placent leurs pôles dans un même plan (deux sur une ligne en haut des sphè, deux en bas) en attraction maximum, créant tout de suite un axe de rotation gyroscopique. Cela étant, la faiblesse de ces forces fait qu'immédiatement, la "force d'inertie cinétique" (élan) acquise à l'occasion de cette première mise en mouvement, est supérieure à la force d'attraction. Sinon, il y a chute.
Lorsqu'il n'y a pas chute, donc, ce plan d'attraction maximum est atteint, mais l'inertie pousse les proto-particules à dépasser cette position, au lieu d'y rester. A condition que l'élan soit suffisant toujours, sinon il y aura chute.
Vous avez peut-être déjà compris ce qui va se passer : les pôles qui s'attiraient de plus en plus commencent donc à s'éloigner alors que les deux autres pôles, qui s'éloignaient, commencent à se rapprocher. Voir dessin.

Or, entre les pôles qui s'éloignent maintenant, ON SAIT QU'IL N'Y A PAS FREINAGE MAGNETIQUE (dégravitation), alors qu'entre les deux pôles qui maintenant se rapprochent, IL Y A SUR-GRAVITATION : deux fois moins de distance, seize fois plus d'attraction, symétriquement à la dégravitation et pour des raisons analogues.
Le résultat est que, si d'aventure, la position du plan idéal est dépassée un tant soit peu, c'est fini, plus jamais les masses ne vont cesser d'accélérer leur mouvement de tour en tour. Et cela va s'accélérer très vite.
Voilà que nos deux protagonistes ne sont déjà plus des "proto-particules", mais elles sont de véritables particules, puisqu'en rotation, cette rotation faisant qu'elles peuvent être perçues de l'extérieur du fait de l'onde alternativement Nord-Sud que leur rotation leur fait émettre.
On pourrait penser que cette accélération va être infinie jusqu'à l'explosion, mais il n'en est rien parce que ces particules sont libres et tentent de se rapprocher. Mais elles tournent, et ce rapprochement ne se fait plus en ligne droite : ainsi va naître le mouvement orbital.
LES MOUVEMENTS ORBITAUX

Le dessin ci-dessus montre sommairement le mécanisme simple d'entraînement du satellite, Electron ou planète, autour d'un noyau central. Il suffit de connaître même superficiellement, les fonctions magnétiques pour en comprendre le mécanisme.
Rappelons qu'en tournant par entraînement mutuel l'un autour de l'autre, le Proton supposé plus important sera le noyau, et aura moins de mouvement à faire pour tourner autour de l'Electron. Inversement, l'Electron plus petit tournant autour du Proton, devra parcourir une grande distance orbitale.
Autrement dit, si chaque masse tourne autour de l'autre, c'est bien qu'elles sont entraînées l'une par l'autre. Et seule la dualité magnétique peut permettre ce prodige, car c'en est un : Faire tourner une bille autour d'une autre bille, et non les mettre en équilibre l'une sur l'autre.
Appareil montrant l'entraînement orbital par un aimant tournant central.
Par l'observation et les mathématiques, il est effectivement démontrable que les masses d'un couple, tournent chacune autour du Centre de Gravité de l'ensemble (ce qui n'est évidemment pas le cas dans l'appareil ci-dessus, mais montré dans le dessin ci-dessous). Et si les masses étaient simplement en attraction, ce serait impossible, elles fuiraient chacune de leur côté (dégravitation).

IL Y A UNE SUITE CI-DESSOUS. Et pour voir les appareils fonctionner, vous pouvez vous procurer un DVD à notre LIBRAIRIE.
| |









Cliquez sur cet icône
pour commander le livre
le plus révolutionnaire
de l'histoire de la Science,
où vous trouverez
tous les détails de
cette Théorie Unitaire.
LE MATCH DU SIECLE
entre Physique Quantique
et Hyperscience,
entre Big Bang et
Psycho-Cosmogenèse.
Cliquez l'image
pour le commander
sans attendre.
|