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PRINCIPES PREMIERS DE TELEOLOGIE
(science du BUT)
La Téléologie est la "science
du but". La Téléopraxie est la pratique de
cette science. On peut parler de science car elle est une composante
fondamentale de la Métaphysique. En effet, sans connaissance
du but de l'être, il est impossible d'en connaître
la cause. Seule la compréhension de ce but a permis la
compréhension des origines. C'est d'ailleurs pourquoi la
Science physique refuse de s'interroger sur le but de l'univers :
cela lui paraît du domaine mystique alors que c'est d'une rationalité absolue. Hélas, ce refus lui interdit
de comprendre la source d'énergie de l'univers.
TOUTE ENERGIE EST LA MANIFESTATION D'UNE
NECESSITE, c'est-à-dire la nécessité d'atteindre
un certain but. Sans but, point d'énergie. Lorsque je n'ai
plus de but, je déprime. Pour sauver quelqu'un, aidez-le
à découvrir son but, sa mission sur Terre. Il recouvrera
son énergie.
La source de l'animation universelle,
la cause de toute énergie et donc de toute action, est,
cela est démontré par ailleurs, la NECESSITE DU
NEANT. Le fait que le néant (unité de l'infini et
de la nullité) est la seule possibilité engendre
la conscience qui, seule, permet sa nullité effective,
grâce à son opposition à l'infini. Ce faisant,
la conscience s'interdit d'être infinie, bien que son but
est le néant (donc son unité avec l'infini). L'énergie
qui s'ensuit de ce paradoxe est un phénomène de
conscience se rendant progressivement infinie.
Tout l'univers est une recherche d'infinité en partant
du centre nul (soi)..
La conscience apparaît donc au départ
comme une négation du néant dont elle est pourtant
le moyen, et cela a pour conséquence deux choses principalement
: tout d'abord le refus de se comprendre soi-même, refus
qui prend la forme d'un freinage à l'évolution vers
l'infini, et d'une interdiction de penser au "néant",
mot auquel on préfère généralement
substituer "Dieu-but inaccessible de l'être",
ou "infini indifférencié ou non-manifesté",
ou encore "plénitude infinie" ou "paix absolue".
En vérité, qui dit "paix absolue" ou "non-manifestation"
ou "conscience ou amour infini", dit "néant".
Car de deux choses l'une : ou bien il y a conscience, c'est-à-dire
dualité, et par suite manifestation, et alors il n'y a
pas néant, ou bien il y a unité infinie, mais alors
il ne peut plus y avoir conscience puisque la conscience est dualité moi/non-moi (univers). L'unité, ou amour absolu, c'est donc la non-conscience. C'est le néant. Cela peut choquer l'égo, mais il faut s'y habituer si on veut comprendre quelque chose à l'existence.
On peut appeler "inertie du moi"
ce refus naturel de connaître la réalité absolue
de l'être, ce rejet du néant, qui définit
la conscience (volonté de rester le centre de l'infini
et donc de maintenir celui-ci à "l'extérieur",
entretenant la dualité, ce qui est permis par l'identification
à un ego).
La seconde conséquence du fait
que la conscience est une négation du néant, est
le fait que nous ne connaissons jamais consciemment la cause réelle
de nos actions, la source d'énergie. Il s'ensuit que ce
qu'on appelle l'"inconscient", mais qu'on devrait plutôt
appeler l'"omniscient", est toujours le maître.
C'est lui qui poursuit le but absolu refusé par le conscient,
d'où d'ailleurs cette distinction artificielle entre les
deux. On devrait préférer le terme "multiscient"
au terme "conscient". Ce phénomène de
séparation de l'omniscient et du multiscient, source de
toute l'illusion universelle, peut s'appeler "nescience"
("Maya") plutôt qu'"ignorance". En effet,
"ignorance" a une connotation péjorative qui
suppose qu'on finisse par savoir. Le propre de la nescience est
qu'elle est naturelle, non source de culpabilité, et qu'elle
a pour objet d'empêcher définitivement la conscience
totale de soi (en tant que but en particulier).
Bien entendu, on peut comprendre intellectuellement
la nécessité du néant. On peut aussi avoir
mystiquement la sensation d'être infini, et le sentiment
que c'est l'omniscient ("Dieu") qui agit en nous ou
à travers nous. Mais tout cela n'est pas la conscience
du néant. Par définition, on ne peut jamais se ressentir
totalement néant. La conscience reste éternellement
indispensable à sa nullité, et par conséquent,
tout "Nirvana", tout "Samadhi", tout "Satori",
toute extase dans une vacuité apparemment sans fond, reste
consciente, et se situe toujours à une distance infinie
de l'Infini, du néant. Cela ne doit pas nous gêner
dans notre recherche d'Absolu ; cela nous promet simplement une
évolution spirituelle éternelle et sans limite.
L'important à retenir est que ce
qui pousse à l'action ou à la vie est forcément
inconscient tandis que le conscient n'est là que pour permettre
cette action ou cette vie. Le but lui-même ne se suffit
pas à lui-même, ce n'est qu'un concept, il faut pour
qu'il soit réel qu'il se manifeste concrètement
par une action énergétique. D'où d'ailleurs
la raison pour laquelle l'univers existe malgré que "Dieu"
est. "Dieu" est un absolu, un but présent vers
lequel toute l'énergie universelle tend. Sans univers,
point de "Dieu". Les théologiens (pas assez téléologiens)
ont cherché mille raisons bâtardes pour expliquer
la création par un "Dieu parfait", donc censé se suffire
à lui-même.
Le conscient, le "multiscient",
est cette manifestation de la nécessité première,
la poursuite du but ; le "chemin". Mais il lui est
indispensable d'ignorer ce vers quoi il va. Le fait que le but
ultime soit et reste inconscient, mais que le conscient soit là
pour le poursuivre, fait que le conscient s'invente des buts personnels,
expressions limitées du besoin absolu, et sa volonté
trouve sa source dans l'appropriation partielle de cette "volonté
cosmique", la "nécessité du néant".
Il ne saurait trouver de volonté ailleurs. L'ego a donc
le sentiment d'agir de sa propre volonté, selon ses propres
désirs. Ce faisant, il sert totalement le but réel
qu'il poursuit sans le savoir. Il ne peut d'ailleurs faire autrement.
Ceux qui prétendent qu'un désir ou une volonté
humaine n'est pas divin, ou est contraire à l'intérêt
de l'univers, jugent en fonction de ce qu'ils s'imaginent être
le but. C'est leur ego qui le leur dicte, car le but réel
est tout aussi inconscient pour eux. On peut dire la même
chose de celui qui écrit ces lignes : le fait de penser
quel est le but réel n'est pas le vivre. Personne n'a jamais
eu conscience du néant, c'est incompatible. Sauf erreur.
A vous d'en juger.
PRINCIPES PREMIERS DE TELEOPRAXIE
(pratique de la Science du But).
Toutes mes actions, toutes mes paroles,
toutes mes pensées, sont des manifestations de l'énergie
poursuivant le but réel, ces actions étant justifiées
consciemment par la poursuite d'un but personnel. Que je donne
telle coloration personnelle au but, ou telle autre, n'enlève
rien à son "onticité" (est "ontique"
ce qui est directement propre à l'être absolu ; synonyme
de "divin"). Lorsque j'agis, parle ou pense, naturellement
je crois être l'auteur conscient de ces activités.
Il va de soi qu'elles sont en totalité manipulées
par l'inconsciente poursuite de mon vrai but, puisqu'il n'y a
pas d'autre source d'énergie créatrice. Cela a deux
conséquences importante dans ma vie psychologique concrète
:
1°) JE NE M'ATTRIBUE AUCUNE RESPONSABILITE
NI AUCUN MERITE DANS LE RESULTAT DE MES ACTIONS PAROLES OU ACTES
("c'est le Père en moi qui fait les oeuvres").
C'est bien sûr tout d'abord la déculpabilisation
par rapport au passé, étant entendu que ma responsabilité
est par ailleurs entière en ce qui concerne les INTENTIONS.
Ce sont elles qui manifestent mon niveau de conscience morale,
et je suis libre d'avoir telle intention ou telle autre. Le résultat
ne m'appartient pas. Mais c'est aussi ensuite la non appropriation
personnelle de mes propres oeuvres. Je n'agis pas par moi-même,
c'est l'Absolu qui agit à travers moi, et moi, le conscient
en moi, est son serviteur.
2°) JE M'ATTRIBUE LA TOTALITE DE
LA RESPONSABILITE ET DU MERITE DE LA FORME QUE PREND L'ACTION
(cette forme de l'action à un moment donné est présente
; il ne s'agit pas de la forme de son résultat à
chaque instant qui est passée). En effet, si l'énergie
n'est pas mon fait, ni le but atteint, la forme qu'elle prend
à tout instant est mon fait, c'est-à-dire le but
poursuivi consciemment, qui est uniquement lié à
l'image que j'ai de moi-même. Selon ce que je crois être,
j'agis de telle façon ou de telle autre, ce qui est bien
ou mal en fonction de ma sincérité. Le résultat
est toujours celui qui ne pouvait pas ne pas être.
Celui qui est parfaitement sincère
par rapport à lui-même poursuivra toujours le but
absolu sans détour, il se sentira canal au service de son
"Seigneur", débordant de sa présence.
Celui qui se fuit lui-même en subira et en fera subir aux
autres toutes les conséquences. Etre soi-même, c'est
dire : je suis au service d'un but que j'ignore, et je reste à
son écoute, à l'écoute de mon authenticité
profonde. C'est possible lorsque je ne me crois rien, que le but.
Alors je suis le divin responsable de tout. Mais cela suppose
un renoncement total à l'image que j'ai de moi-même,
c'est-à-dire de mon PASSE. Mon passé ne me concerne
pas. C'est un résultat parfait, comme tout résultat,
créé par la volonté cosmique. Je n'ai ni
haine ni plaisir à son égard. Ce qui me concerne,
c'est le but que je poursuis consciemment maintenant, et qui manifeste
mon niveau de conscience, plus ou moins authentique, plus ou moins
en accord avec ma vraie nature divine.
Si je ne sais pas ce que je veux, ou si
je poursuis un tas de buts contradictoires, c'est que je fuis
mon but réel, que je refuse ma place dans le grand concert
cosmique. Il peut y avoir à cela de multiples raisons à
débusquer. Mais une chose est certaine : celui qui est
sincère sait où il va. Ce n'est pas forcément
un but matériel ou égotique, ce peut être
le désir d'être sans désir et de tout accepter,
mais cela aussi est un but. Puissant. LA MOTIVATION, C'EST LE
PLAISIR.
Un but n'est sincère que dans
la mesure où il est :
- REALISTE, PRECIS, ET VERIFIABLE A TERME
RAISONNABLE ;
- SANS BUTS CONCURRENTS OU CONTRADICTOIRES
;
- PERSONNEL (en aucun cas je ne dois faire
intervenir autrui dans mes projections, sauf prières très
générales) ;
- EMOTIONNANT (si le résultat m'indiffère,
ce n'est pas un but, et le visualiser ne me procurant pas de joie
(plan émotionnel), ne permettra pas le passage du mental
au physique).
- STABLE. Le désir doit passer
au stade de la DECISION, qui n'est réelle que si elle se
maintient avec constance et régularité (sans à-coups
dans la volonté) jusqu'à sa réalisation ou
le remplacement par un autre but s'il apparaît clairement
nécessaire de décider d'en changer.
Un but qui répond à ces
critères est déjà réalisé.
Ce qui n'est pas défini n'existe pas, mais ce qui est défini
existe déjà. Je n'ai pas à créer la
matière, toute pensée précise est déjà
matière. Je n'ai pas à me préoccuper des
moyens, ni eux ni le résultat ne m'appartiennent. Mon travail,
c'est de DECIDER. Et la décision contient la magie.
COMMENT SAVOIR CE QUE L'ON
VEUT
Là est la principale difficulté.
En général on "voudrait bien", mais "on
ne sait pas quoi". Ou on veut trop de choses. Fuites classiques.
La première chose est de savoir que l'on a quelque chose
à faire. Une "mission". A chaque outil correspond
un travail et je suis un outil. Le fait d'en être convaincu
permet de s'ouvrir à l'apercevoir. Tant que je n'y crois
pas je ne le vois pas. La seconde chose est d'aimer changer. Si
je veux que tout en moi reste en l'état ou soit confirmé,
c'est que ma volonté est régie par la peur. Mes
buts ne sont pas portés par l'énergie universelle.
La troisième chose est d'accepter d'apprendre : les leçons
du passé, l'intuition pour l'avenir. Si on n'y parvient
pas, on peut s'aider du guide joint en annexe.
Ce que j'ai à faire finira
par se faire. Autant que j'accompagne le mouvement au lieu d'y
résister. Savoir ce qu'on veut n'est pas une chance. C'est
un acte de courage.
BUT implique CHANGEMENTS CHANGEMENTS impliquent PEUR PEURS impliquent OBSTACLES.
Lorsque j'ai un but, il sous-entend des changements, qui se heurtent forcément aux peurs de l'égo. Ce sont ces peurs (inconscientes pour la plupart) qui sont crés;atrices d'obstacles. Ce sont donc les peurs qu'il faut vaincre,
non les obstacles.
LE MONDE S'OUVRE TOUJOURS AU PASSAGE DE
CELUI QUI SAIT OU IL VA.
Exercice pour
SAVOIR CE QU'ON VEUT ET
LE REALISER
d'après Michaël BESSON
Psychologue Holistique à l'Ile
de la Réunion
- Faire un inventaire écrit
de tout ce que l'on a envie de faire, sans restriction aucune
ni souci de réalisme. Quinze minutes d'attention à
soi-même. Qu'est-ce qui me satisfait, qu'est-ce qui ne me
satisfait pas. Si je n'ai envie de rien, j'essaie de me souvenir
de ce que j'ai désiré dans le temps, ou dans mon
enfance.
- Passer la liste en revue, et estimer
combien de temps il faut pour parvenir à réaliser
chacun de ces objectifs. Ne renoncer à aucun, même
les plus irréalistes, qui sont souvent les plus motivants.
- Définir des étapes
progressives et choisir pour l'année qui vient quatre étapes.
- Préciser les raisons pour
lesquelles on choisit ces étapes ; pourquoi on est sûr
d'y arriver, pourquoi on veut absolument réussir cela.
Préciser les intentions. On s'aperçoit alors qu'il
y a des choses auxquelles on ne tient pas vraiment. Apparaît
alors ce pour quoi on est le plus motivé.
- S'en tenir à ces buts et en
améliorer la formulation pour qu'elle soit précise
et aussi exacte que possible.
- Vérifier la valeur intrinsèque
de ces buts : pour soi-même, pour autrui, pour le monde.
Un but néfaste à autrui ne sera pas poursuivi avec
une foi complète.
- Décrire ce qu'on ressentira
lorsqu'on aura atteint chacun de ces buts. Plus le ressenti est
clair, plus on pourra réaliser facilement.
- Reconnaître que ce (ces) but(s)
ne dépend(ent) que de moi, et ne met pas en cause l'intégrité
des autres.
- Faire la liste des ressources dont
on dispose (matérielles, psychologiques, spirituelles,
amicales, relations, finances, temps, santé, talents etc).
Ceci n'est pas un critère d'élimination (lorsqu'on
ne trouve pas suffisamment de ressources utilisables).
- Se remémorer si on a eu des
réussites dans sa vie : ai-je été fier de
réaliser telle ou telle chose ? Sentiment de plénitude,
de reconnaissance par la collectivité, ou de confiance
en soi en une occasion quelconque, et utiliser ce sentiment pour
se remettre dans la même énergie au sujet du nouveau
but. Transposer ce ressenti dans la visualisation du nouveau but
réalisé.
- Quel genre de personne dois-je être
pour atteindre mes objectifs ? Si je reste tel que je suis, je
resterai avec les mêmes manques. Cela suppose-t-il une discipline,
un niveau d'instruction, une nouvelle gestion du temps, une guérison
psychologique ou autre, une nouvelle attitude dans telles circonstances
ou face à telle chose, etc.
- Noter ce qui m'empêchait jusqu'à
présent de réaliser ce que je désire ; ce
que je considère comme des limites (organisation, santé,
échecs passés traumatisants, paresse etc.). Comment
m'y suis-je pris pour échouer ? Généralement
on s'y prend toujours de la même façon. On a des
stratégies d'échec comme on a des stratégies
de réussite, toujours semblables.
- Y a-t-il quelque chose au fond de
moi qui m'empêche de réaliser mes désirs.
Il peut arriver que ce soit par non-conformité de mes désirs
avec mes besoins, ou avec mon plan de vie inconscient. Mais en
général, c'est simplement la peur qui est la cause
de ces obstacles. Quelle peur ? Je dois aller au-devant de mes
peurs. Ce dont j'ai peur est souvent précisément
ce dont j'ai besoin pour mon évolution. Le constater est
une façon de se fixer un but.
Enfin, si malgré tout cela, je
ne sais pas ce que je veux, je peux choisir au hasard. Mon but
étant d'avoir un but, je m'en fixe un arbitrairement et
fais comme si c'était le mien. L'important étant
de décider et non ce que l'on décide, de façon
à mettre l'énergie en route. Ensuite, je saurai
si c'était un bon but ou pas. C'est souvent par l'absurde
que l'on se découvre : à force de se tromper et
de vivre ce que l'on n'aime pas, on finit par découvrir
ce pour quoi on est fait. La non-décision est la pire des
choses.
Développer l'intuition est du même
ordre. Plus j'hésite, moins je fais confiance à
mon intuition, et plus elle me fuit. Au contraire, si je lui fais
confiance, elle se multiplie. Il vaut donc mieux toujours écouter
son intuition même si elle nous a toujours mené à
"la catastrophe", car ainsi elle finira par se développer.
"Au hasard, Balthazar". Acte de foi dans la vie. Si
je me trompe de décision, le fait de savoir que je me suis
trompé est un enseignement précieux, alors que la
tergiversation ne me permet aucun enseignement, si ce n'est que
rien n'est pire que l'immobilisme. En général, la
première impression est celle de l'intuition, tous les
sentiments ultérieurs étant le produit du mental.
En effet, le mental ne peut agir qu'en réaction à
quelque chose, et l'intuition au contraire est une création.
Ce qui vient après la première impression est rarement
une intuition. C'est généralement une peur envisageant
toutes les raisons de ne pas décider, car c'est en décidant
que JE devient libre et créateur.
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de l'Ontologie, qui fait qu'un ontologue n'est plus jamais identifié
à son passé et se tourne vers ce qu'il est réellement :
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