|
LA CONFIANCE EN SOI PASSE
PAR
LA CONNAISSANCE DE SOI
Je ne suis pas une personne, c'est-à-dire quelque chose de défini une fois pour toutes. Je suis un
devenir, un mouvement, une énergie. Un mouvement est toujours
la recherche de soi-même. J'évolue toujours vers
moi-même et donc ma personne n'est jamais moi, à
aucun moment.
Chaque fois que je m'identifie à
ce que je ne suis pas, à une personne, je perds confiance
en moi car évidemment, je ne peux que la comparer à
ce que je suis réellement. Au contraire, chaque fois que
je m'identifie à ce que je suis, c'est-à-dire au
mouvement, je retrouve un regard plein d'admiration vis-à-vis
de moi-même. J'y vois la force, le courage, la vie, et non
plus des images limitées, des qualités partielles,
facilement méprisables dès que je les compare à
d'autres plus grandes. Et il est difficile de ne pas faire cette
comparaison dommageable, car chaque fois que je m'arrête
sur une image du moment, mon besoin d'avancer me pousse à
regarder devant et donc à me comparer à ce qui est
mieux. Je perds confiance en moi.
Toute image est du passé. Toute
personne est du passé. En ce sens, cela n'a déjà
plus aucune réalité. Je m'identifie à ce
qui n'a plus aucune réalité, qui en fait est mort,
chaque fois que je me définis comme mon passé, c'est-à-dire
à ce qui m'a amené là : ma naissance, mon
éducation, mon nom, mes tourments, mes expériences,
mon corps.
Au contraire je me définis comme
le mouvement, comme l'action d'avancer et d'évoluer à
ma façon, lorsque je me définis par mon BUT. Le
but, c'est la source d'énergie, c'est le mouvement lui-même
car un but sans évolution vers ce but n'est pas un but.
Le choix est là. Ou bien je suis
mon passé, et je perds confiance, ou bien je suis mon BUT,
et j'ai confiance en moi. Mais cela n'est jamais définitif.
Le choix doit être refait en permanence jusqu'à devenir
un réflexe. La confiance en soi n'est jamais un acquis.
En aucun cas mon passé n'est moi.
Il n'est pas non plus ce qui m'a amené là où
je suis. C'est une profonde erreur que de le croire. Jamais le
passé n'a eu la moindre influence, n'a engendré
quoi que ce soit. La seule chose qui soit créatrice, c'est
le BUT. C'est mon but qui m'a amené là où
je suis, lui seul en est capable, et c'est mon but, c'est-à-dire
MOI, qui a engendré tout mon passé. Mon passé
ne m'a pas fabriqué, c'est moi qui fabrique mon passé.
Désormais je suis porté
par cette puissance universelle qui me conduit à devenir
ce que je suis. Je ne peux plus me comparer. Aucun but n'est comparable
à un autre, car il n'est pas encore réalisé,
et en fait il n'est qu'un intermédiaire vers un autre but
infini qui, lui, est commun à tous. Maintenant je suis
une partie de cette énergie, c'est-à-dire que JE
SUIS cette énergie elle-même. Si je suis une partie
du vent, je suis le vent, tout simplement.
Si je médite cela fréquemment,
jusqu'à ce que cela devienne un réflexe face à
moi-même et face aux autres, mon aura va changer. Je vais
devenir la puissance, et chacun me sentira investi de cette invincibilité
qui est celle de l'insaisissable, de l'injugeable, de celui qu'on
ne peut arrêter pour dire : "voilà, il est comme
ceci ou comme cela". Il balaye tout jugement qui glisse sans
jamais l'atteindre, simplement parce que son regard est porté
vers sa vérité, vers son devenir, et non vers l'arrière
où grouillent bien évidemment les imperfections.
Il laisse à d'autres le soin d'attacher de l'importance
à ces imperfections du passé, en sachant que s'ils
s'attachent à ces formes, c'est par peur d'avancer, de
changer, de tourner leur regard vers l'inconnu, vers l'infini,
vers soi.
Avoir confiance en soi, c'est faire confiance
à cette évolution vers le bien, c'est la foi. Celui
qui n'a pas confiance en lui n'aime pas "Dieu". Il le
renie en s'accrochant à la matière du passé,
il cherche à être quelqu'un parce qu'il ne sait pas
qui il est : le but, le créateur. LA CONFIANCE EN SOI DEPEND
DE LA CONNAISSANCE DE SOI. La vraie connaissance de soi n'est
pas l'étude de la personne, ni la recherche des réactions
chez l'autre à l'occasion de cette personne, comportements
faits pour m'enchaîner au passé et m'éviter
l'évolution. La connaissance de soi c'est la reconnaissance
de l'immuable changement, dans la joie de faire le deuil, à
chaque instant, de ce par quoi on est passé.
Le refus de faire ce deuil, l'attachement
à l'ego, conduit à l'intensification des émotions
(peurs et désirs). De même la culture des émotions
est là pour entretenir l'ego. Je dois renoncer aux émotions
qui donnent le pouvoir au monde extérieur sur moi-même
et me donnent un semblant de pouvoir sur lui. Le seul pouvoir
c'est moi, et sur moi-même. Cela suppose le renoncement
à l'émotion. Cela suppose l'acceptation de la solitude.
Celui qui sait qui il est est SEUL car il n'y a qu'un seul je
suis, un seul but.
C'est la première loi : RECONNAITRE
L'ENERGIE QUE JE SUIS, SANS FUITE FACE A LA SOLITUDE.
La seconde loi va pouvoir en découler. Elle est difficile à entendre
: JE N'AI PAS BESOIN D'AMOUR, ET LE MONDE NE PEUT RIEN M'APPORTER.
(sauf, à la longue, l'enseignement que je suis seul, que je n'ai pas à chercher à être aimé, et que j'ai déjà tout et ne peux rien obtenir de plus).
L'énergie que je suis, c'est l'amour
lui-même. Ce qui reçoit de l'amour, c'est la forme,
la matière, la personnalité. Je laisse cette dernière
en recevoir tant qu'elle veut et tant que les autres veulent lui
en donner. Cela m'est indifférent. Ce n'est pas moi. Je
remercie simplement, sereinement. Je n'ai rien de plus ni de moins.
On m'aime, on aime cette personne, ce passé, ce corps,
tant mieux. On ne l'aime pas, on le juge, on n'en reconnaît
pas la valeur, tant mieux également. Cela ne concerne que
celui qui émet l'amour, c'est à lui que l'amour
apporte quelque chose. Lorsque j'aime, cela me fait grandir, me
rapproche de mon but. Lorsque les gens m'aiment, cela leur fait
du bien. Lorsqu'ils ne m'aiment pas, ils s'en privent. Tant pis
pour eux, ils apprendront à aimer. Qu'on m'aime ou pas
en tant que personne ne concerne que celui qui aime ou n'aime
pas, et n'a d'incidence que sur lui.
Puisque je suis l'énergie, je n'ai
qu'un besoin : aimer de plus en plus, être de plus en plus
l'amour. Ainsi je suis de plus en plus moi-même. J'aime
grâce au monde, et quel qu'il soit je peux l'aimer. Plus
il paraît hostile, plus l'aimer est important. Pour moi.
Le monde est l'occasion, l'invitation, mais c'est tout. Quel qu'il
soit, quoi que je vive, cela n'est là que pour que je devienne
davantage amour, et en aucun cas cela ne peux avoir d'influence
sur moi. JE SUIS la source de conscience et d'amour de mon univers,
l'unique source, et la source n'attend rien. Elle donne. Quel
qu'il soit, le monde ne m'ajoute rien, ne me retire rien. Je n'en
attend donc rien. Si j'en attendais quelque chose, cela voudrait
dire que je subordonne mon bonheur à ce monde. Mais mon
bonheur est une réalité éternelle, indépendante
du monde.
Si j'attends quelque chose du monde, la
reconnaissance, ou l'amour, ou le respect, je me soumets à
son jugement. Je vais tenter d'obtenir un jugement qui me convienne.
Donc :
1°) je serai toujours angoissé
face à ma "prestation" dans ce monde. J'ai peur
d'être jugé. J'ai le trac de vivre. Ma confiance
en moi est nulle ;
2°) je ne serai jamais moi-même,
authentique, spontané, car je tenterai toujours d'influencer
les jugements par un comportement qui convienne aux uns ou aux
autres. Comme ce qui convient aux uns ne convient pas aux autres,
je vais être changeant, influençable, incertain,
et m'installer dans le mensonge et la timidité, faute de
pouvoir être spontané. Je suis balotté par
la vie.
Au contraire, je médite sur le
fait que je suis le créateur et le fécondateur de
ce monde, qu'il ne peut rien m'apporter mais que c'est à
moi de lui dire s'il est bon ou pas, et de le changer si je l'estime
nécessaire. Je deviens la référence ; l'unique
qui sait et qui n'a que faire des opinions. Ma sincérité
est entière. Je dis ce que je pense. Je vais droit vers
mon but et personne n'a à donner son avis. Je ne demande
aucun conseil. Je contemple ce que je vais être, je contemple
ma réalisation, et tout l'univers va bientôt concourir
à cette réalisation. Tous vont suivre. Tous vont
se sentir happés par cette volonté et y sentir ce
qu'il leur manque. Ils rencontrent le Soleil et viennent s'y chauffer.
Finalement tout le monde m'aime parce que je ne dépends
de personne et que je suis authentique. Mais cela aussi m'est
indifférent. C'est un piège dans lequel je ne dois
pas tomber.
En conclusion ces deux lois indispensables
à développer en soi pour se faire une confiance
totale, ne dépendent que de notre gestion de l'obstacle
suprême : la peur de la solitude. Ceux qui ont le pouvoir
sur eux-mêmes l'ont non pas par chance, ou par ordre divin,
ou parce qu'ils ont quelque chose de plus, ils l'ont parce qu'ils
ont renoncé à avoir peur. Renoncé à
mentir. Peut-être parce qu'ils ont souffert plus longtemps,
peut-être parce que, comprenant à l'avance, ils ont
développé le courage de se voir en face.
Et lorsqu'on a la confiance en soi, on
a tout. Mettez toutes les chances de votre côté avec l'indispensable petit livre "LA REGLE DU JE" (à avoir toujours avec soi) qui a gué de la timidité et de la crainte du jugement des autres et d'eux-mêmes tant de personnes. COMMANDEZ-LE TOUT DE SUITE.
JE ME DEFINIS PAR MON BUT EN DECOUVRANT
TOUT CE QUI NE ME CONVIENT PAS.
PERSONNE NE LE SAIT MIEUX QUE MOI.
"J'AI TROP DE RESPECT POUR LES AUTRES
POUR M'OCCUPER DE LEURS AFFAIRES.
CE QU'ILS PENSENT DE MOI, CE SONT LEURS AFFAIRES,
NON LES MIENNES"
(Bernard CANTIN DSD).
LE MONDE S'OUVRE TOUJOURS
DEVANT CELUI QUI SAIT OU IL VA
"LA VIE EST UN REVE,
FAIS-EN UNE REALITE"
(Mère Theresa)
La vie est aussi échanges. Ce site gratuit peut faire une différence dans votre vie ? Vous pouvez aider à ce que beaucoup d'autres en profitent et faire un don
en cliquant sur le bouton
ci-dessous.
Merci infiniment pour votre contribution à la Connaissance de Soi.
Le cours n°1 d'Ontologie (dont ces quelques pages sont extraites) nous
apprend à vaincre la timidité, l'influençabilité,
la culpabilité, tous ces poisons qui nous empêchent
de vivre parce que nous avons peurs d'être seul responsable
de notre vie et préférons inconsciemment subir la
volonté et le jugement des autres. Un gros travail à
réaliser qui est à la fois le point de départ
et le point d'arrivée du Soi à la recherche de soi.
Mais quelle joie lorsque le regard
a changé.
Cliquez ici pour vous abonner au Cours
par Correspondance d'Ontologie.

| |



Le manuel de confiance
en soi et de maîtrise
du destin, qui ne vous
quittera plus. Cliquez-le
pour le commander.

Cliquez sur cet icône
pour commander le livre
le plus révolutionnaire
de l'histoire de la Science,
où vous trouverez
tous les détails de
cette Théorie Unitaire.

CLICK ME, I LOVE IT.

















Le LIVRE DE L'INFINI :
Toute l'évolution universelle
depuis la naissance
de l'existence jusqu'au BUT probable,
régie par une Loi unique
issue de la seule
"Nécessité du Néant".
Cliquez
sur la photo pour le commander dès maintenant.
Le manuel de confiance
en soi et de maîtrise
du destin, qui ne vous
quittera plus. Cliquez-le
pour le commander.

|