PENDANT LA FIN DU MONDE,
L 'ENTREPRISE CONTINUE.

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Cette page a mis du temps à voir le jour. Depuis 1995, lorsque les sites de l'Hyperscience ont été créés avec http://www.hatem.com, elle est annoncée. Et depuis, plus rien. Treize ans d'attente, bravo pour votre patience. Et pourtant l'entreprise est une question importante pour le présent comme pour l'avenir avec l'Hyperscience.
L'idée, hier comme aujourd'hui, est d'utiliser le modèle de l'atome magnétique dans tous les domaines de la vie humaine. S'identifier à la particule, à l'atome, à la galaxie, c'est le bon choix pour celui qui cherche à appliquer la Métaphysique.
On ne peut pas s'identifier au néant, le But est inaccessible, et pourtant on ne peut pas continuer comme cela avec des relations sociales conflictuelles et concurrentielles. Il faut s'identifier à ce qui constitue le MEDIATEUR entre l'Absolu et le point de départ habituel qu'est l'ego. L'atome. L'aimant d'abord, l'atome ensuite. Puisqu'on en connaît maintenant tous les principes.
L'atome est l'image de l'Absolu car il est l'éternité sous forme matérielle. Il est l'Harmonie personnalisée, la perfection effective la seule possible, la manifestation pleine et entière du « Saint-Esprit ». Le copier est toujours la solution, dans tous les domaines de la vie.
L'entreprise est un terrain d'exercice intéressant pour cela, et cela peut changer la vie de bien des gens.
En fait, comme une particule atomique, un homme seul ne sert pas à grand'chose. Ce n'est qu'en relation qu'il commence à servir. Mais une fois qu'une particule est en relation avec une autre particule, même si au départ c'est son intérêt, son désir, de se mettre à tourner autour d'une autre faute de pouvoir fusionner, elle n'a plus d'intérêt personnel. Son intérêt est que l'atome fonctionne. Tout ce qu'elle fait, tout ce qu'elle vit, permet l'atome, et rien de ce qu'elle fait n'a la moindre incidence autre que cela.
L'ego est manipulé par le But. Le « mal » permet le « bien ». On sait tout cela. La différence avec le bon vieux temps où on était des egos bien séparés et concurrentiels, c'est que maintenant on le sait et on l'accepte. Voir le « Livre de l'Infini ».
Quelles sont les fonctions d'une particule atomique dans l'atome ? Et quelle est leur parallèle avec les systèmes organisés de relations humaines ?
Tout d'abord LE BUT EST PREMIER. C'est le but qui est la source d'énergie provoquant la rencontre de ces personnes. Quand on décide de travailler avec une entreprise, c'est parce qu'on décide de contribuer à la réalisation de son but et non pour la poursuite d'un but personnel.
Boum. Voilà déjà quelque chose qui paraît impensable. Quand on travaille dans une entreprise c'est pour gagner des sous et avoir des fiches de paie pour pouvoir louer un appart' ou faire un emprunt. Pas pour que le patron puisse réaliser son but.
OK, mais cette attitude est autodestructrice. Ce n'est qu'en contribuant à la réalisation d'un but qui le dépasse que l'individu s'épanouit. C'est ainsi. La particule ne peut rien sans l'atome. Si elle s'imagine prendre à l'atome les moyens de vivre, elle se trompe. Quand l'atome n'est plus là, elle ne vit plus. Et son épanouissement dans l'histoire aura été nul.
Au contraire, elle aura vieilli prématurément en faisant quelque chose d'usant sans l'énergie du but pour l'y aider.
Logique.
Alors la règle de vie à en tirer est donc : JE NE DOIS M'ASSOCIER QU'A UNE ENTREPRISE DONT J'EPOUSE PLEINEMENT LE BUT. Si je me sens incapable d'aller au boulot avec enthousisasme dans la joie de contribuer le plus possible à la réalisation d'une oeuvre collective utile à l'accomplissement du Grand But, je dois changer d'entreprise, de métier, ou de RER.
Pas facile ? Question de décision, comme d'habitude. Il n'y a peut-être pas des tonnes d'entreprises utiles à l'humanité et à l'univers, mais il y en a. Si c'est ma décision, il y aura attraction et synchronisme. Et cela se fera. Et je m'épanouirai sans regarder ma montre. Et j'aurai des augmentations car on verra bien que je m'y donne et que je développe mes compétences dans ce but.
DEUXIEME REGLE : LE SYNCHRONISME FAIT LA PERENNITE DU SYSTEME
Sans synchronisme, les particules ne font plus partie de l'atome très rapidement. Mais le synchronisme s'impose lorsque le but est univoque. Si une ou plusieurs particules décident de tourner à un autre rythme ou dans une autre direction, l'atome n'en souffrira pas. C'est la particule qui en souffrira. L'atome n'en souffrira pas tant qu'il sait où il va. Aucune menace intérieure ni extérieure ne peut troubler son équilibre. Si vous voulez une entreprise durable et solide, il faut vous assurer que toutes ses composants ont compris et admis l'objectif. Et leur engagement sera durable si chacun s'aperçoit qu'il en tire vraiment l'épanouissement. Cela suppose que chacun joue son rôle.
TROISIEME REGLE DONC : CHACUNE DES COMPOSANTES, des personnes de l'équipe, salarié ou pas, car il ne saurait y avoir de différence sinon c'est qu'il y a buts différents, DOIT ETRE INDISPENSABLE ET RECONNUE COMME TELLE. Chaque particule contribue à la bonne marche de l'atome. Si certaines font défaut, l'atome fonctionnera quand même, cela se démontre. Il suffit d'être deux pour qu'il y ait un atome. Le nombre est limité cependant. A partir d'un nombre trop important, l'atome ne peut plus fonctionner autrement que par des artifices. Il faut que se constituent des atomes annexes. Le nombre est trop important à partir du moment où le magnétisme du proton, la particule centrale et la plus grosse, n'a plus un rayonnement suffisant par rapport à ses coopérants. Une galaxie peut avoir des milliards de soleils. Parce qu'il y a un soleil central qui tient la route. Et des relais au coeur de chaque système solaire. Mais notre Soleil ne pourrait pas avoir des milliards de planètes. Cela ne fonctionnerait pas. On le comprend aisément.
Le bon sens est la seule vraie Loi de la Physique.
Si une particule cesse d'être connue, reconnue, utile, en prise avec les décision, alors c'est que l'entreprise n'est plus la sienne. Qu'elle en trouve une autre ou en crée une. Il n'y aura plus d'épanouissement sinon.
IL Y A UNE HIERARCHIE MAIS DANS L'INTERDEPENDANCE Cette quatrième règle est fondamentale. Ce n'est pas le Soleil qui fait tourner les planètes, plus que ce ne sont les planètes qui font tourner le Soleil. Si le Soleil s'imagine qu'il peut tourner tout seul et n'a pas besoin des planètes, ou peut les remplacer, qu'il essaie. Il s'éteindra vite. Un patron qui croit que ses employés sont interchangeables, ou qui croit qu'il est le chef, se trompe. L'entreprise qu'il gère est une entreprise de démolition des personnes. Ce n'est pas celle qu'il vous faut. Le patron qui ira loin, qui sortira du lot, dont l'entreprise deviendra un exemple par son rayonnement n'est pas un patron qui utilise les rapports de force. Il a choisi les bonnes personnes en fonction d'une attirance réciproque, inévitable pourrait-on dire, et il a autant besoin de ses collaborateurs pour atteindre le but de son entreprise que ses collaborateurs ont besoin de lui. Il le sait et ils le savent. Mais ces derniers ne vont pas en tirer un moyen de pression. Leur but est l'entreprise, non leur intérêt personnel. Ce faisant, leur réussite et leur épanouissement sont inévitables. Beaucoup plus que s'ils recherchaient leur propre intérêt.
L'énergie suppose la clarté, la lumière, et aussi la chaleur. Une énergie qui ne prodigue pas de chaleur relationnelle, et qui plus est n'est même pas dans la transparence ira peut-être très loin dans le CAC 40, mais ne passera sûrement pas dans la Cinquième Dimension.
Il faut que chacun le sache, il faut aussi que chacun le montre et le manifeste aux autres. Et les règles qui font les grands chefs doivent être contagieuses pour les petits chefs. Ce n'est pas possible si le Grand Chef a un ego dominant. Un vrai leader est toujours un serviteur. Il fait ce que les autres n'ont pas envie de faire ou ne sont pas capables de faire. Si c'est l'inverse, on est dans le diabolique.
Il suffit qu'une des règles régissant une entreprise soit pervertie pour que cela se répercute dans tous les domaines. Et que l'entreprise devienne un cancer social. C'est exactement le même problème avec les démocraties etc. La corruption se généralise vite.
L'interdépendance fait la cohésion. Elle est liée à la cohérence du but. Plusieurs énergies qui n'en font qu'une. Sinon on a affaire à un corps malade, radioactif ou perturbateur, qui envoie des messages disparates dans toutes les directions et sème la confusion dans la société.
On a plaisir à travailler avec un patron qui dit merci et qui exprime ses besoins parce que son but est clair et cherche AVANT TOUT la réalisation de l'Etre. Donc le bonheur de ses collaborateurs. Les employés ne seront pas heureux si la boîte est en faillite. Elle ne le sera pas s'ils mettent tout leur coeur à la faire réussir.
CINQUIEME REGLE : LA DEGRAVITATION. L'interdépendance n'empêche pas l'indépendance. Il n'y a pas d'attachement affectif conditionnant le fonctionnement du système. Quand l'autre a besoin de moi je réponds présent. Quand l'autre n'a pas besoin de moi je m'éloigne et fais ailleurs ce que j'ai à faire sans regret ni attente. Quand quelqu'un doit partir il part. Il ne freine pas et n'est pas retenu. C'est la même chose pour les circonstances commerciales habituelles. Il n'y a pas d'attachement au passé, l'adaptation est immédiate lorsque les circonstances (dans tous les domaines qui peuvent concerner une entreprise) s'inversent.
STABILITE MECANIQUE : Grâce au phénomène gyroscopique (des circonstances extérieures partielles ne peuvent dévier l'entreprise de sa mission par rapport à l'ensemble), toute pression extérieure, tentative de déstabilisation ou de rachat, concurrence déloyale ou circonstances économiques défavorables, ne fait qu'augmenter la cohésion interne, tout comme une atome, sous la pression extérieure, réduit les distances et augmente les vitesses de rotation. Il n'éclatera pas. En d'autres termes on se serre les coudes. Cela n'est possible que parce que le but est assumé par chacune des parties une fois pour toutes, et ne le remet pas en cause du fait de la satisfaction que cela apporte. Le système est viable s'il apporte cette satisfaction en permanence à toutes les composantes. On est loin de la gestion par le stress qui caractérise les entreprises actuelles imposées par la société reptilienne.
Enfin, LA COLLABORATION AVEC LES AUTRES ENTITES AYANT LA MÊME FREQUENCE VIBRATOIRE EST INDISPENSABLE. Aucun système planétaire, même parfaitement huilé, ne peut ni ne veut fonctionner tout seul. Il est en harmonie avec les autres systèmes pour que la galaxie tout entière joue son rôle cosmique. Il en découle une règle essentielle qui est que de chaque rouage de chaque entreprise dépend la réalisation cosmique de l'univers économique et social. Alors évidemment, pas facile pour une telle entreprise exemplaire d'en trouver d'autres à son niveau vibratoire. Mais cela existe. Le désir de travailler en collaboration est indispensable. C'est un nouveau type de syndicat qui doit naître. De cela dépend la contamination à grande échelle de ce type d'entreprise, car il ne faut pas croire qu'il n'en existe pas. Il existe beaucoup plus d'entreprises modèles où les patrons rendent leurs employés heureux et réciproquement que vous ne le pensez. Simplement, comme d'habitude, les créatifs culturels se croient seuls et ne communiquent pas. C'est pourtant de là qu'ils tireront leur salut et qu'ils pourront remplir leur mission. Car il n'y a pas de mission partielle qui puisse être remplie de façon autonome. TOUTE MISSION EST COSMIQUE et il faut le savoir et en tenir compte.
Toutes ces règles s'appliquent à toute entreprise quelle que soit sa taille, et particulièrement aux entreprises en réseau que vous pouvez construire vous-même sans risque financier. Elles n'en seront que plus prospères car tout le monde aura envie de vous voir réussir. Pensez-y quand vous voudrez créer votre Centre de Bien-Etre GANYMEDE.
Frank HATEM, ontologue, diplômé de Sciences Po-Paris. Merci infiniment pour votre contribution.
LES CINQ CLEFS Editions Louise Courteau
LA SIXIEME CLEF
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