Tous ceux qui s'intéressent un tant soit peu à l'origine de l'univers sont sans doute allés voir en son temps le film sur Stephen HAWKING "une Brève Histoire du Temps". Un film qui évoque ce "point-zéro", ce "rien" d'où tout serait sorti il y a quinze ou vingt milliards d'années, selon la plupart des physiciens. On parviendrait à remonter le temps jusqu'aux premières secondes, mais pas au tout-début.
Et pour cause, nous dit Frank HATEM, l'homme qui prétend que la démarche actuelle des physiciens ne peut en aucun cas parvenir à la connaissance de l'origine ultime. Auteur de "La Fin de l'Inconnaissable" (Editions GANYMEDE), il dit : "même si l'univers a une histoire, comme toute illusion matérielle, le problème de l'univers n'est pas un problème historique. Il est absurde de rechercher l'origine du temps dans le temps. Le problème de l'univers ne se pose pas hier, qui est un souvenir
et non une réalité, mais maintenant, dans l'instant présent, seule réalité, car c'est la sensation présente d'univers qui est certaine, qui est le vrai problème. Ce n'est donc pas une question de physique (qui suppose l'inscription dans le temps), mais une question de Métaphysique, hors du temps. Comprenons ce qu'est ce présent de l'être, cette sensation présente, et on comprendra pourquoi il y a ces impressions de temps et d'univers".
Selon Frank HATEM, le "big bang" ne peut pas être une explosion de matière (ou d'énergie) à partir d'un centre créant l'espace, puisqu'il n'y a pas encore d'"extérieur", mais une IMPLOSION permanente de conscience et d'amour, parfaitement logique et inévitable, à l'INTERIEUR de ce point-zéro infini, de ce néant de l'instant, créant l'illusion de l'espace, du temps et de la multiplicité. Ainsi naîtront l'esprit, puis l'énergie puis l'effet de matière. Pas par multiplication, mais par division. Et cela avec une simplicité inégalée dans aucune théorie antérieure.
Le physicien Stephen HAWKING avait-il donc raison lorsqu'il écrivait : "si nous découvrons une théorie complète, elle devra être compréhensible par tout le monde et pas seulement par une poignée de scientifiques" ? Là aussi, à vous de juger.
Frank HATEM : Comprendre l'espace, c'est comprendre la sensation d'un "donné extérieur" : pourquoi il y a quelque chose à la place de rien. Et comprendre le temps, c'est comprendre pourquoi cela semble évoluer. La vie ; l'âme de l'univers. Ce sont les problèmes les plus importants. L'erreur qui a empêché jusqu'à présent de comprendre l'origine de l'espace-temps, donc de l'univers, c'est la croyance en leur réalité objective, en leur EXTERIORITE, alors que de nombreux philosophes ont largement démontré que ce ne sont que des sensations de l'esprit. Si ce sont des sensations de l'esprit, elles sont INTERIEURES à l'esprit. L'esprit est la sensation d'espace et de temps, et par suite de matière.
Il ne s'agit pas d'expliquer ces dimensions en elles-mêmes comme si elles existaient effectivement, indépendamment de nous, mais de comprendre pourquoi il y a cette conscience qui contient ces dimensions, cette sensation d'univers spatio-temporel à dans l'instant, et pourquoi il n'y a pas "rien" à la place.
Vous : Peut-on être scientifique si l'on ne croit pas à l'objectivité du monde extérieur ?
F. H. : On ne peut pas être scientifique si on y croit. Le fait que l'univers est totalement subjectif est largement démontré. Evidemment, il est parfois difficile d'admettre les évidences, c'est pour cela qu'on essaie encore de comprendre l'univers avec les armes de la Physique. Mais cela n'est pas scientifique.
Vous : Qu'est-ce qui est scientifique, s'il n'y a rien ?
Vous : Les physiciens s'interrogent parfois sur la nature spirituelle du temps. Mais ils sont bien obligés de faire des hypothèses pour le vérifier.
F. H. : Jusqu'à présent, on essaie de remonter le temps, jusqu'aux origines de ce qu'on appelle le "big bang". Ce faisant, on affirme l'existence objective du temps, et cela interdit sa compréhension. Mais c'est le postulat habituel de la Physique qui, par définition, croit à l'existence d'un monde physique, ce qui est une erreur.
Etre scientifique, c'est expliquer les choses avec le moins d'hypothèses possible. C'est donc expliquer la sensation des choses, qui n'est pas une hypothèse, et non les choses elles-mêmes, qui en sont une.
Se laisser leurrer par la sensation de temps, croire au temps au sens physique, conduit à en chercher le commencement. Or le "commencement" du temps ne peut évidemment pas être situé quelque part DANS le temps : puisque le temps est tout entier une sensation présente, c'est dans le présent de cette sensation qu'il faut en chercher non pas le commencement, mais la cause. Une cause peut parfaitement être éternelle, et de fait, si elle l'est, la sensation de temps le sera elle aussi. Pour expliquer le temps, comme pour expliquer l'unives, il faut et il suffit d'en expliquer la sensation.
Vous : Mais où chercher cette cause sinon dans le passé ?
F. H. : Comprenez bien que si la cause de l'univers était dans le passé, il n'y aurait plus aujourd'hui le moindre univers. Pour qu'il y ait sensation de temps maintenant, il faut qu'il y ait sa cause maintenant. La cause doit toujours être là pour qu'un effet soit sensible. Si la cause disparaît, l'effet fait évidemment de même. A moins d'imaginer qu'un effet puisse ne pas avoir besoin de cause, ce qui, dans le désarroi actuel de la pensée scientifique, est devenu une idée à la mode. C'est une profonde erreur que de croire l'univers issu d'une création passée. Et cette erreur est la même pour les
scientifiques et pour les religieux. Si la création était passée, l'univers aurait disparu immédiatement aprè. Or au contraire, il évolue, et nous nous perfectionnons sans cesse. La cause qui nous fait évoluer subsiste donc, et il semble alors sensé de penser que c'est sans aucun doute cette cause qui est à l'origine de l'univers.
Vous : Qu'est-ce qu'une cause ?
F. H. : La cause d'une chose est le BUT qui a cette chose pour MOYEN. On sait qu'il y a une nécessité, celle du Néant, et ce qui permet d'affirmer que ce but est bien la cause de toute chose, c'est la démonstraton que ce but suffit à engendrer toute chose. La cause première
est la nécessité de cette chose. Si une chose n'est pas nécessaire, on voit mal pourquoi elle serait, puisque ce qui va de soi, c'est le néant. A moins de croire au hasard, mais c'est une position intenable rationnellement.
Une nécessité suppose un but.
Si je veux connaître la cause, je dois chercher le but dont elle est le moyen. A qui profite le crime, en quelque sorte. Cela est une loi incontournable, et ceux qui essaient de s'en détourner aboutissent toujours à l'impasse. Vous vous apercevrez petit à petit de l'extraordinaire fécondité de ce principe que la cause est toujours future, jamais passée.
Vous avez la sensation de temps maintenant. Vous pouvez en conclure avec certitude d'une part que sa cause originelle est présente, et d'autre part que ce temps est intérieur à vous-même, à votre sensation, à l'esprit.
Vous croyiez vivre dans le temps et l'espace ? C'est le temps et l'espace qui sont en vous. Qui vivent en vous et par vous. Tout entier ils s'y trouvent, passé et avenir et toutes dimensions. Vous croyez que ce temps, que cet univers, a été créé ? C'est vous, l'esprit, qui en ce moment en créez l'effet. Et je vais vous dire une chose : si l'univers était extérieur à votre esprit, vous ne pourriez en aucun cas en avoir la moindre conscience. Vous êtes consciente de moi ici et maintenant ? Concluez-en que je suis en vous, que je suis une partie de vous. Sinon vous vous leurrez, et vous vous interdisez d'aimer. On n'aime les choses que parce qu'on est les choses.
Vous : Ce que vous me dites là me fait penser que vous êtes en train de fonder la morale fondamentale, christique par exemple : aimer son prochain comme soi-même... Mais rationnellement.
F. H. : Aimer son prochain comme soi-même c'est-à-dire en tant que soi-même, parce que C'EST soi-même. Cela veut dire renoncer à toute exploitation de l'autre, ou des animaux, ou de la planète. L'univers n'est pas à notre disposition. C'est le fondement de la SOCIO-THERAPIE qui a pour but de guérir notre civilisation de ce genre d'excès. Et il n'y a besoin d'aucun mysticisme pour aboutir à cette conclusion que la sainteté est la seule attitude juste. La Logique, si elle est suffisamment rationnelle, y mène radicalement.
Vous : C'est le fondement d'une morale sans dogme recherché par les scientifiques et les politiques. Pourquoi les scientifiques ne l'ont-ils pas découverte ? Le monde n'en serait peut-être pas là !
F. H. : La Physique a intérêt
à ce que le monde reste physique. Elle fait ainsi le jeu de l'exploitation. C'est aussi pourquoi on défend encore la théorie du "Big Bang", à laquelle aucun scientifique sérieux ne croit plus depuis longtemps, mais qu'on continue néanmoins d'enseigner.
D'ailleurs, même la Physique parvient à la même conclusion : "tout est nombres, tout est pensée" disait HEISENBERG. Il ne disait pas "tout est matière", ou "tout est gravitation", comme le suppose le "big bang". La Physique quantique, en montrant que l'acte présent d'observer est essentiel à l'existence-même du phénomène observé, est acculée à reconnaître que l'univers est une illusion intérieure à l'esprit. En ce sens elle contredit formellement la théorie du "big bang", qui suppose
que l'esprit soit une évolution à partir d'une explosion de matière (ou équivalent). C'est un peu gênant quand on enseigne simultanément les deux théories dans les mêmes universités. Et en présentant ces deux théories comme des modèles de scientificité !
Vous : C'est ce qui fait la richesse de la Science que d'être multiple et en recherche.
F. H. : C'est ce qui fait son incohérence. On a le droit de se tromper. Mais quand on le sait, il est scientifique d'accepter au moins les remises en cause.
Vous : Etes-vous davantage le tombeur des sciences ou des religions ?
F. H. : Le poil à gratter, tout au plus. Je suis un ami de la Science, je lui apporte une rationalité extrême, indispensable pour mériter le nom de "Science". De même, je suis le meilleur ami des religions, contrairement aux apparences.
Je leur apporte le fondement rationnel qui leur manque. Il est très important d'avoir une religion, ou une discipline de vie, fondé sur des certitudes. C'est le meilleur moyen d'évoluer vers le but qu'on peut appeler "Dieu" (cette unité absolue inaccessible à laquelle nous aspirons et qui nous donne vie).
L'important dans la religion, c'est la discipline spirituelle et l'attitude morale vis-à-vis de l'autre. Pour la justifier, les religions ont toujours eu besoin d'une cosmogonie à laquelle croire, sans quoi les angoisses métaphysiques remettent tout en cause. Aujourd'hui, plus besoin de croire, la certitude est à notre portée. Le fondement n'est plus mystique, il est rationnel, et donc plus puissant. Mais c'est le fondement de la même discipline, toujours aussi indispesnable, et c'est pourquoi j'encourage toujours à rester fidèle à sa religion,
et en même temps à respecter celle des autres. Chacun a le droit et même le devoir d'aller vers le but de la façon qui lui convient. Le but est le même pour tous. Les scientifiques, les athées et tous les êtres de l'univers vont aussi vers ce but et cherchent les certitudes qui les y mèneront avec le moins de souffrance possible.
Vous : Vous avez fait votre numéro de charme, on peut peut-être revenir à l'interrogation "d'où vient l'univers" ? Et le "point-zéro" devient-il une pure illusion tout comme l'univers, puisqu'il n'y a pas de commencement ?
F. H. : De quel charme parlez-vous ? Je reconnais que tout le monde cherche sa voie, ce qui est bien le signe de l'unicité du but, et j'en tire un sentiment de profonde unité et de profonde fraternité, même vis-à-vis de ceux qui freinent
leur évolution et celle des autres par peur du Vrai, par peur de cette réalité qui remet l'égo et la réalité physique des choses en cause. Cela se comprend, la solitude infinie de l'Etre réel que nous sommes fait peur. Pourtant, tout le monde sait bien que toutes les expériences de la vie sont là pour nous amener à l'assomption de cette solitude.
Moi aussi, elle me fait peur. Sinon je ne me créerais pas un corps, un univers matériel pour me délimiter, et d'autres images de moi pour communiquer avec. L'Etre est la fuite de l'Absolu aussi sûrement qu'il en est la recherche. C'est toute notre contradiction qui fait le drame de l'existence, et qui est aussi à l'origine de l'effet de matière, là où ces deux volontés contraires se neutralisent dans une apparente inertie.
Vous : Je suis sidérée par l'aisance avec laquelle vous résolvez, en deux coups de cuiller à pot, les grands mystès;res qui résistent aux chercheurs depuis si longtemps ! Quand je pense qu'on dépense des milliards dans des accélérateurs de particules pour comprendre ce qu'est la matière et que vous venez de donner la réponse !
F. H. : Vous savez, lorsqu'on tient le bout du "fil d'Ariane", il suffit de tirer un peu et tout suit. Mais tant qu'on n'a pas trouvé le bout, tant qu'on n'a pas compris d'où vient la conscience d'être, on ne peut que rester dans le noir. L'interrupteur se trouve près de la porte. Mais au-dessus ce n'est pas l'interrupteur, et en-dessous ce n'est pas non plus l'interrupteur. Celui qui a mis la main dessus n'a pas de raison d'être déifié.
Mais pour en revenir à votre question, je dirai que le "point-zéro" est au contraire la seule chose qui "soit" réellement, et on n'en est jamais sorti. Ce point-zéro c'est précisément le refus du but. Le fait que le Néant, bien que nécessaire, est impossible sans l'Etre. L'Etre, l'univers, en est le moyen. Il en est le moyen dans la mesure où il permet le zéro
par opposition à l'infini. Vous vous rendez compte, en effet, que l'infini vous paraît extérieur, et que vous avez l'impression d'en être le centre, un point nul avec un peu de corps et de personnalité autour, bien que de toute évidence, vous n'êtes pas le centre, puisque, nous le démontrons, l'esprit est le Tout.
Eh bien ce centre est le moyen de la nullité. C'est par l'expulsion de l'infini que la nullité peut être. Parce que l'infinité, elle, est de toute façon : il y a toujours un Tout, que ce soit "Dieu", la "matière", l'esprit ou le "néant". L'infini (dans ce sens de totalité) est une réalité incontournable. Par contre, la nullité n'est pas un absolu au même titre. La nullité pose une condition pour être effective : c'est que l'infinité lui soit autre, "extérieure". Eh bien voilà ce qu'est l'espace, comment naît la sensation primaire d'un infini extérieur, et donc comment naît la conscience. "La Lumière fut", ou plutôt est, paraît, parce que c'est le seul moyen pour que le principe absolu de nullité soit.
Vous : Et alors ? Pourquoi me parlez-vous de cette "nullité" ? Pourquoi faudrait-il que cette nullité apparaisse ?
F. H. : Mais, Chère Madame, n'étions-nous pas partis de cette déduction incontournable que le NEANT est la nécessité absolue ? La seule chose qui se justifie d'elle-même ?
Vous : Si, et alors ?
F. H. : Eh bien voilà, c'est fait. Car jusqu'à présent, la seule chose certaine, c'est le Tout infini. Qu'il soit vide ou pas. Pour qu'il soit le néant, il ne faut pas seulement qu'il soit infini, il faut qu'il soit nul. Car le néant, c'est l'infinité nulle, ou la nullité infinie. Et pour cela il faut deux choses : un principe d'infinité effectif, qui interdit toute limitation, sans quoi le néant ne serait pas infini et donc ce ne serait pas le néant, et aussi un autre principe indispensable : la nullité. Qui ne peut être effective que si elle se manifeste par le rejet de Tout. Et c'est ce qu'elle fait. Tout au moins c'est ce qui se fait tout seul et ce qui engendre la conscience. Voilà, au passage, vous êtes apparue, la conscience est apparue, non pas par hasard ni par suite d'une évolution, mais simplement parce que c'est le moyen indispensable d'aboutir au But absolu :
le néant.
Vous : Je crois que j'ai décroché.
F. H. : Ce n'est pas grave, tout ceci est nouveau pour vous, il convient d'y réfléchir, de méditer sur ce néant nécessaire, sur les Principes qu'il suppose, et il y a pour cela tous les livres, indispensables, dont vous pourrez avoir besoin. L'important est qu'on ait compris qu'il existe une explication rationnelle de l'origine de l'Etre, et qu'elle permet d'expliquer parfaitement l'univers.
Vous : Parce qu'en plus, vous prétendez que cela explique l'univers ?
F. H. : Si ce n'était pas le cas, cet exercice n'aurait aucun intérêt. Il n'y a d'ailleurs pas d'autre moyen de l'expliquer. En partant de la matière, on ne peut expliquer l'esprit. On ne peut pas non plus expliquer la vie, l'univers et son fonctionnement. On tente de le faire depuis des décennies. On ne peut pas non plus expliquer la matière directement à partir du néant. Par contre on peut exliquer l'ESPRIT à partir du néant, et la matière à partir de l'esprit. Cela vaut quant même la peine de ne pas rejeter cette démarche a priori.
Vous : Je ne vous demanderai pas de le prouver maintenant, ce serait trop. On peut toujours se reporter au site sur la Nouvelle Genèse qui est lui-même un résumé très succint.
F. H. : Le principe est simple : la dualité de l'esprit dont je vous parlais, c'est la dualité "CONSCIENCE-AMOUR". La conscience sépare ce que l'amour, ensuite, réunit. La conscience c'est l'expulsion du Tout pour qu'il reste un centre nul, qui fait que le monde nous paraît extérieur. L'amour fait l'inverse : il réunifie : le centre tend à se fondre avec l'extérieur. Il ne peut faire autrement puisque le néant, donc l'unité, est le but. La conscience c'est la répulsion, l'amour c'est l'attraction. Ensemble, ils constituent l'Energie magnétique dont on démontre expériences à l'appui, qu'elle est l'unique constituant du monde apparemment physique.
L'Energie Magnétique est le seul "champ" permettant d'expliquer tous les phénomènes physiques, que ce soit la gravitation, la forme de l'atome, la vie, le comportement des astres, celui de la cellule ou encore la lumière, le feu ou la chimie (voir site "physique"). Elle est la seule énergie susceptible de générer à chaque instant un effet matériel, qui nous entoure à l'infini, puisque l'esprit est tout. Energie magnétique et esprit, c'est la même chose. C'est cette limitation matérielle de la vitesse de l'énergie, due au fait que l'expansion de la conscience vers sa propre infinité est freiné par la nécessité de maintenir l'infini à distance, qui limite notre corps et notre personnalité comme c'est le cas de tous les êtres en évolution.
Il n'y a évolution que parce que le but ne peut être atteint, toujours refusé, ce qui engendre la sensation de temps après celle d'espace. Sans cette limitation indispensable, la conscience serait spontanément infinie, elle disparaîtrait donc et nous aussi. Vous voilà réconciliée avec la matière : elle vous permet d'échapper au néant.
Vous : La matière serait donc un subterfuge psychologique pour que nous restions conscience ?
F. H. : C'est cela, mais c'est un subterfuge involontaiare, inévitable. La conscience est indispensable au néant puisqu'elle en permet la nullité, elle est donc aussi éternelle que lui. Sans matière, nous ne serions séparés par rien de l'infini. Nous laisserions entrer l'infini dans la nullité. C'est inacceptable. La membrane de la cellule qui la délimite est l'image de ce refus. C'est le corps qui nous empêche de nous fondre les uns dans les autres bien que nous nous aimions.
Vous : Finalement, ce "point-zéro" de l'univers, on n'en est jamais sorti.
F. H. : C'est ici et maintenant que se crée l'univers dans sa totalité. C'est en cela que, si je maîtrise mon esprit, je deviens infiniment libre. L'univers, le corps, ne sont une prison que tant que je n'ai pas pris conscience que c'est moi qui, inconsciemment, engendre cette prison d'instant en instant. Mais il suffit que je me rende compte que CE N'EST PAS L'ESPRIT QUI EST DANS LE CORPS, MAIS LE CORPS, tous les corps, et tout l'univers, QUI SONT DANS L'ESPRIT, et me voilà libre, disposé à "aimer mon prochain comme moi-même", parce que C'EST moi-même. Telle est l'initiation hyperscientifique proposée à l'homme de cette nouvelle Ere.
Vous : D'accord. Le temps est dans ma téte. Les fossiles sont en fait une sensation présente, et pas du passé. Je suis libre, seule et infinie. Qu'est-ce que je fais avec tout cela, moi, maintenant ?
F. H. : Le plus important n'est-il pas, finalement, de s'apercevoir qu'après des millions d'années de recherche de soi, l'homme s'aperçoive qu'il n'est pas limité, que son esprit étant infini, son intelligence du monde peut l'être aussi, et que finalement, la Logique est l'acte d'amour par excellence, la reconnaissance que ce que je perçois est de même nature que ce que je suis, qu'il y a identité au travers de la multiplicité ? Et puisque je suis l'unique source de toute conscience et de tout amour de mon univers, j'en suis le responsable, qui que je sois, et quoi que ce soit ? La vie est inévitable, et c'est un cadeau que je me fais à moi-même, pour me donner une chance éternellement recommencée d'être dans la joie. Ce que je fais de cela, c'est mon choix, mais quel qu'il soit, il me dirigera droit vers mon BUT, car seul ce but est source de vie.
Vous : Vous avez de la chance d'avoir un but. Comment avez-vous fait pour le trouver ?
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Le fait que seul le néant soit possible est cohérent avec la vérité éternelle des prophètes de tous pays : "tout est illusion". Son corollaire : "seul "Dieu" est réalité", signifie que la cause de l'illusion est la seule réalité. La cause de l'illusion ne peut se définir que grâce à la nécessité du néant, à laquelle n'est opposable aucune autre nécessité rationnelle (ni "Dieu" ni l'homme ni l'univers ni l'être n'apparaissent comme des nécessités logiques). Le néant s'impose. Et pour qu'il soit, il faut et il suffit que les principes de nullité et d'infinité soient effectifs et qu'ils soient confondus. Cela ne semble pas trop contestable : le fait qu'il n'y ait rien peut paraître satisfaisant, mais cela sous-entend que ce rien soit tout, et cela engendre alors involontairement le principe d'infinité, même si on n'en fait aucun usage. La nécessité du néant s'avère créatrice.
On peut vouloir ne pas distinguer ce principe d'infinité lorsqu'on conceptualise "rien". Il n'empêche qu'il est sous-entendu comme s'appliquant à la nullité. Il est difficile de soutenir que s'appliquant à la nullité, il est la nullité elle-même. Rien, dans le concept de nullité pris en lui-même, ne sous-entend cette infinité. Pour qu'elle s'impose, il faut se situer dans le cadre de la nécessité du néant. Ce cadre est certes naturel, mais néanmoins l'infinité n'est pas un concept qui peut s'appliquer à quelque chose, d'où sa nullité impérieuse. Alors que la nullité le peut. Elle peut s'appliquer à l'infinité, mais aussi à toute autre réalité. Leur équivalence est donc incertaine, voire partielle. On peut toujours arguer que ces concepts sont invention de l'esprit. Ce n'est pas le cas : l'esprit, qu'il le veuille ou non, est infini, et en même temps nul. Il n'y peut rien. Dès lors, une nullité partielle, non infinie, peut, au contraire, être considérée comme un concept arbitraire. C'est ce caractère arbitraire d'une nullité non infinie qu'il convient d'étudier. Si ce n'est pas arbitraire, lié à l'esprit, on pourra dire que la "naissance" de l'infini du point de vue du zéro telle qu'on l'a décrite est bien l'explication de l'être.
Qu'est-ce donc que la nullité ? C'est une question de définition. Ou bien on la définit comme l'absence absolue, ou bien comme l'absence de quelque chose. En tout cas, l'infinité, c'est l'infinité nulle. L'infinité de quelque chose est un non-sens. Au contraire, la nullité de quelque chose n'est pas un non-sens, même si de fait, il n'y a pas quelque chose (si on nie ce sentiment de non-sens, c'est qu'on renonce à utiliser l'être pour comprendre l'être, ce qui est aussi un non-sens). Donc il y a une distinction au moins partielle entre le zéro et l'infini, qui suffit amplement à expliquer l'univers et l'être. C'est un indice de sa véracité. Ce n'en sera jamais une preuve, mais c'est amplement suffisant pour prendre position. On croit beaucoup plus fermement à la matière malgré l'absence d'arguments aussi forts pour la prouver). On peut donc bien sûr réfléchir encore à n'en plus finir sur les arguments et contre-argument à l'arbitraire de cette distinction. Ce sera probablement du temps perdu, mais faisons-le quand même pour voir s'il n'y a pas d'autres pistes, même si l'argument ci-dessus semble satisfaisant.
1 - On sait bien qu'il n'y a rien. On peut toujours dire : "et s'il n'y avait vraiment rien, pas d'être". C'est le cas. Et pourtant on constate aussi l'évidente illusion du Soi, rejet de l'infinité. Dès lors ou bien on cherche l'explication de l'être dans son néant lui-même, ce que nous faisons en y décelant une distinction entre le zéro et l'infini, ou bien on cherche une explication "extérieure", ce qui revient à ne chercher aucune explication. On a le droit. S'il n'y avait rien, il y aurait l'illusion d'être. La preuve : je suis. Nul et infini.
2 - La distinction de l'infini par le zéro est une illusion partielle, intermédiaire entre la réalité absolue (la nécessité du néant) et l'illusion totale (l'univers). Elle est source de toutes les autres illusions. Puisque l'infini est forcément nul, il n'y a pas, de fait, de distinction. La distinction n'existe que du "point de vue" du zéro qui, pour être tout, a besoin d'être partout. Et pour être partout dans l'infini, il faut en être chaque centre. Certes l'infini n'est pas un espace, mais ce qui fait l'omniprésence du centre, c'est qu'il ne peut être situé quelque part. Il faut bien comprendre que l'infini est certes un point, mais il n'y a rien d'autre que ce point, ce qui lui ôte toute relativité d'espace (il n'y a rien autour, il n'y a pas d'autour). Un point sans limite d'aucune sorte,
c'est déjà équivalent à une infinie multitude de points. Infini égale Zéro, et Infini égale Un. Etre seul ou en nombre infini, c'est la même chose. Etre en nombre infini est le moyen d'être seul sans être situé.Il existe dans le fait d'être un point total, un paradoxe inexorable dont la multitude est l'obligatoire solution. Ce n'est qu'en méditant sur cette réalité ultime qu'on peut l'admettre, bien qu'on pourra toujours dire que c'est l'esprit qui pense et impose cela. L'évidence du "je-suis" étant incontournable, c'est vrai de toute proposition.
Pour qu'un point soit tout, pour qu'il soit sans commencement ni fin dans aucune dimension, et qu'il n'ait aucun volume et aucune durée, il faut qu'il se délimite-lui-même. Les multiples reflets du moi sont cette délimitation.
3 - L'évidence du "je suis" reliée à l'évidence qu'il n'y a rien et ne peut rien y avoir, est en elle-même la dualisation zéro-infini, le premier s'opposant de fait à l'autre qui ne s'y oppose pas. On peut estimer que cela n'est pas une explication logique. Ce n'en est pas une. On peut admettre que c'est une constatation mystique source de la logique, au même titre que la nécessité du néant. Dans ce cas, pas de problème.
Nécessité du néant (infini nul) implique infinité de la nullité, ce qui complique son cas. Cette complication c'est l'univers "Je-suis".
4 - Parallèlement au fait qu'on peut espérer un rien seul, sans infinité "extérieure", on n'a évidemment aucune peine à imaginer l'infinité comme n'étant pas nulle, même si c'est absurde et impossible. En principe, quand on parle néant, on pense "rien" et non "tout". Il est donc plus facile de concevoir la nécessité d'un principe effectif de nullité que celle d'un principe d'infinité, même si la nullité, pour être telle, est obligée de s'imposer à toute infinité, ce qui l'en rend inséparable. En tout cas cette infinité de la nullité ne va pas de soi (ce qui est la définition de l'être). Elle est pourtant obligatoire dans le cas du néant.
Parler du néant en termes d'unité zéro/infini, et non en termes de "rien-point", semble donc justifié. De toute façon, ce que l'on constate est le non-néant. L'être est une opposition zéro-infini. Il est donc clair que pour une raison quelconque, il y a de fait une distinction entre ces deux principe, qui, puisqu'elle constitue l'être, n'en est pas issue.
Face à cette double constatation 1°) il y a nécessité du néant et 2°) il y a dualité zéro/infini non issue de l'être et sans que ce dernier soit une nécessité, on peut raisonnablement conclure que cette dualité est directement issue de la nécessité du néant. Il pourra certes toujours subsister un doute sur le fait que cette dualité a une autre cause. Mais compte-tenu que le néant peut se définir, sans réticence logique déterminante, comme cette dualité dans l'unité, on est fondé à estimer satisfaisante cette explication des causes premières.
Une fois admise, même provisoirement, cette idée que pour que le néant soit, il lui faut être infini et il lui faut être nul, ce qui n'est pas le même attribut, même si être infini implique être nul, et être nul finit par impliquer d'être infini (et que l'implication réciproque est une "équivalence"). L'implication zéro vers infini est loin d'être aussi absolue que l'implication infini vers zéro. Cette dernière ne peut être qu'une tendance à devenir, et non une implication immédiate. En effet, alors que l'infini n'a aucun problème pour contenir le zéro, il faut bien reconnaître qu'un zéro qui contiendrait le principe d'infinité ne serait pas vide. Il y a même de grandes chances que, pour être zéro, il lui faudra interdire l'entrée de quoi que ce soit, a fortiori du tout. Le faitque le tout soit nul n'y change rien : pour qu'il soit nul, il faut que être nul, donc séparé du tout, soit possible. Distinct du tout, le principe de nullité est disponible pour le néant. C'est à partir de là que, par la dialectique du zéro et de l'infini, qui constitue l'esprit, toute illusion est clairement expliquée, chaque instant d'illusion vécue permettant la nullité de l'infini. Ce caractère explicatif n'est pas une preuve, mais l'indice qu'on est dans le vrai, compte-tenu que l'être n'empêche pas le néant bien au contraire. La vérité de l'être c'est le néant (instant présent nul et infini).
Ainsi que disait Einstein : "la Nature est le résultat de ce qu'on peut imaginer de plus simple mathématiquement". Les physiciens quantiques devraient donc mettre leurs calculs au panier et lui préférer cette seule formule qui suffit à rendre compte de la totalité du Réel sous toutes ses formes, ainsi qu'on le démontre dans les sites hatémiens.
Il faut se garder de considérer le néant comme un état primitif dont se seraient extraits, pour une raison obscure, les principes de nullité et d'infinité donnant l'illusion de l'être. Il faut au contraire considérer le néant exclusivement comme une éternelle NECESSITE, dont le premier effet de chaque instant est de produire les deux principes nécessaires à sa "constitution". Ces deux principes ne remettent en rien en cause le fait que seul le néant soit. Ni la nullité ni l'infinité ne sont des réalités tangibles. Au contraire, elles sont le néant lui-même sous deux "aspects" indispensables.
En tant que cause première, la nécessité du néant-but peut s'identifier au concept ". Cette abstraction de "Dieu" n'est qu'utilitaire. Ce n'est que du fait de l'impossibilité pour l'âme de s'unir à Lui que le "mental" existe, seul moyen de L'aborder. Si l'on veut appréhender "Dieu" dans sa nature, on ne peut le faire que par l'abstraction. C'est une description abstraite des causes du vécu. Mais ce qui existe, c'est le vécu, car il n'y a de "Dieu" que dans la mesure où il y a l'être pour s'éloigner de lui. Dans l'unité, "Dieu" ne signifie rien. Ce n'est que dans la dualité, c'est-à-dire dans le vécu, que "Dieu" a un sens, celui de l'Absolu refusé, et par suite recherché. Et cette recherche n'est qu'une seule recherche, celle de l'instant présent, c'est-à-dire de la réalité de la vie. C'est pourquoi "Dieu" est une "expérience" lorsqu'on en ressent la proximité. Comme toute expérience, il n'est pas du domaine métaphysique mais du domaine de l'illusion.
L'acte créateur d'illusion consiste à s'identifier à une image de soi, à un espace, au lieu d'être le tout inconscient ou le zéro omniscient. Et pour donner à cette image une consistance sensible, il faut extraire deux choses du réel, rejeter deux choses : 1°) un "passé" particulier susceptible de justifier mentalement l'existence de ce "présent" personnel, et 2°) un avenir totalement inconscient, qui contient tout le reste. Si l'on n'évacue pas dans l'inconscience la plus grande part de l'infini, il n'est pas possible de se définir. Ainsi je m'INCARNE, je me donne forme, et le maintien de cette forme se fait grâce à l'EMOTION, en l'occurence la peur de changer. Le désir de changer, à l'inverse, est le reliquat de la nécessité du néant, le rappel que je me nie en étant quelque chose, et donc je suis contraint d'avoir le sentiment d'évoluer. Cet appel vers mon infinité est ce que j'appelle "Dieu", être conscient partout.
Si je suis incarné "quelque part", c'est que je le suis partout, mais pour que j'y aie conscience en chaque point, il faut qu'ici et en ce moment, je n'aie pas conscience d'y avoir conscience. Donc, tout est déjà réalisé mais je ne le sais pas. Ma conscience le refuse pour être consciente de "quelque chose". Tout est accompli, pour l'éternité, et je n'atteindrai jamais la conscience absolue. Alors quel est l'enjeu, qu'est-ce que je peux et dois faire dans cette histoire ? En quoi me concerne-t-elle ?
On l'a dit, l'enjeu est nul. Ce qui peut être est déjà, et tout cela est ici. Changer ceci ou cela c'est simplement déplacer la conscience d'une image vers une autre, mais toutes existent. Dans ce processus, je peux me croire manipulé, subissant cette nécessité. Mais ce n'est pas le cas. Je suis cette nécessité elle-même, je suis ce processus lui-même, "Dieu", et tout cela est là pour mon bien le plus absolu : rien. Paix infinie. Seule la Nécessité du Néant est. Choisis d'être heureux, c'est le seul enjeu, sois ce que tu es : nécessité du néant. Et le meilleur moyen de l'être, c'est d'être le BUT en s'en donnant un.
L'expansion de l'univers est un fait généralement admis de la plupart des Astrophysiciens terriens, qui voient là l'une des principales découvertes du siècle. Ils opposent l'image statique ancienne de l'univers et l'image évolutive aujourd'hui enseignée. L'histoire de l'univers a fait croire que son expansion est due à son origine. Nous vous expliquons ci-dessous que le but que nous suggérons est beaucoup plus cohérent avec les observations.
Relevons seulement un de leurs aspects : cette expansion revient à dire que la densité est plus grande là où nous sommes, et plus on s'éloigne, plus elle est faible. On l'exprime aussi de la façon suivante : plus on prend une grande portion de l'univers, plus la densité est faible. A l'extrême, cela veut dire que si l'on prend l'univers dans sa totalité, c'est-à-dire l'infini (même si on suppose que la matière s'arrête au bout d'un moment), la densité de l'ensemble s'avère nulle.
Cela est fort intéressant. En effet, si l'univers n'était pas en expansion, ou tout au moins si sa densité était uniforme, elle ne serait pas nulle globalement. Le fait qu'elle soit en diminution avec la distance (densité qui tend vers zéro quand le volume tend vers l'infini) IMPLIQUE que l'univers est nul, puisqu'il EST évidemment infini.
Tout le monde n'est pas d'accord sur le fait que l'univers ne soit pas infini, mais c'est un autre problème : cela veut dire que les astres, la matière, s'arrête au bout d'un moment. Mais même si cela est ainsi, cela ne change rien : au-delà de la matière, même vide, cela continue de s'appeler "l'univers". S'il existe un vide infini à l'infini, cela constitut le Tout, le Un, et par définition, l'Univers. Il n'y a aucune raison de définir l'univers par un nombre d'étoiles. L'espace, si vide soit-il, fait partie de l'univers.
Les HATEM, qui ont toujours douté de l'expansion de l'univers, disant qu'il s'agissait d'une hypothèse pas impossible, mais incertaine et mal fondée, constatent néanmoins que cela infirme toute idée d'explosion de matière, mais au contraire confirmerait l'un des concepts les plus novateurs et les plus importants de leur théorie : le fait que l'infini soit forcément nul, interdisant au Tout d'avoir une densité si petite soit-elle, et qu'on peut rapprocher de la "Nécessité du Néant" découverte par Frank HATEM. La nullité obligatoire de l'infini est, selon Frank HATEM, l'axiome fondateur de toute la Logique : si l'on croit à un infini non nul, on est déiste et non rationaliste (voir plus haut).
Cela dit, la diminution de la densité de l'univers avec la distance ne signifie pas forcément que l'univers soit en expansion. Elle signifie seulement quelque chose qui confirme encore la thèse de Frank HATEM : l'ego au centre est la densité maximum perceptible. Là où se trouve l'ego (là où il se croit) se trouve la résistance maximum de l'esprit à son infinité, et donc la sensation de matière la plus dense perçue. Celle-ci n'est pas objective mais dépend de l'ego.
Ceci expliquerait que nous nous trouvons au centre de l'"expansion". Qui que je sois, où que je sois, n'importe où dans l'univers, je suis toujours le centre de cette expansion apparente, du fait que j'y place mon ego et que l'infinité de l'espace commence là.
L'Hyperscience, une fois de plus, donne donc une explication rationnelle très simple et très satisfaisante à un fait d'observation incompréhensible en termes physiques : la densité décroissante de l'univers avec la distance.
En outre, si cette observation s'avère vérifiée et certaine, ce qui n'est peut-être pas près d'être le cas, il faut le souligner, elle serait la "vérification physique" de la véracité de la théorie HATEM, la seule à affirmer depuis toujours la nullité globale de l'univers (la seule scientifique, car le Tao et peut-être le Vedanta disent à peu près la même chose). Bien entendu la Métaphysique ne recherche pas de vérification physique, mais il est normal que le monde en manifeste les lois.
L'expansion est donc loin de prouver la réalité du Big Bang. Cette dernière théorie suppose, en effet, une quantité de matière très concentrée au départ, et la même à l'arrivée mais très dispersée. Elle suppose même une densité infinie (mais non nulle, ce qui est absurde), donc une masse infinie et indéterminée, qui serait la même actuellement. C'est peut-être cette quantité de matière indispensable à la cohérence de la théorie qui fait qu'aujourd'hui les Astrophysiciens sont à la recherche de la "masse manquante" (90 % de la matière échapperait à l'observation possible !).
Non seulement elle ne permet pas de prouver le Big Bang, puisqu'en contradiction avec lui elle suppose que l'univers soit nul, sans masse, mais en plus elle met en évidence que l'univers n'existe pas en soi. S'il n'a pas de masse, l'univers n'est pas matière. S'il n'est pas matière et qu'il "existe", c'est qu'il n'est qu'illusion. S'il n'est qu'illusions, c'est qu'il est exclusivement spirituel. "Illusion" supose "esprit" pour percevoir cette illusion.
Voilà donc comment, une fois de plus, la Physique tue la Physique. Même en observant la matière au non de sa réalité, et de la non-réalité de l'esprit en soi, positions qui sont inhérentes à la position dominante des physiciens actuellement, la méthode expérimentale finit par donner raison à Hermès Trismégiste, à Aurobindo, à Krishnamurti, à Bertrand Russell et aux Hatem : il n'y a pas d'univers ; l'observation sensorielle n'est pas l'observation du réel ; l'univers est illusion mentale.
Si illusion il y a, c'est que l'ESPRIT, lui, est réel. Et nous voilà redonnant raison à Descartes et tant d'autres. Le Big Bang est mort, à moins qu'il ne devienne spiritualiste.
En fait, c'est la seconde fois que la Physique tue la Physique. La première fois, c'était en étudiant l'atome avec l'approche quantique. La matière échappe à l'observateur, elle n'a pas de réalité objective.
Ainsi, quels que soient les efforts des physiciens pour croire au Physique, au mesurable, à l'"objectif", on est bien obligé d'admettre que tout n'est que subjectivité. La seule théorie valide à l'heure actuelle pour expliquer l'univers est donc bien la Psycho-Cosmogenèse des HATEM, qui explique tous les phénomènes physiques de façon subjective, par l'esprit qui est premier, la matière n'en étant qu'une sensation, et qui plus est, qui EXPLIQUE l'esprit dans son origine permanente à partir du néant le plus absolu.
"Vous êtes en train d'insulter les physiciens et de les traiter d'imbéciles", diront à nouveau certains. Pourtant il n'y a dans ce discours purement rationnel aucun désir d'embêter les uns ou les autres. Simplement nous mettons l'évidence en évidence. Si ceux qui soutiennent l'absurde se sentent insultés, ce n'est pas notre faute. Personne ne les oblige à défendre ce qui ne résiste pas à l'analyse. Personne n'oblige le physicien à croire ce qu'on lui a appris à l'école. Personne n'oblige l'homme à avoir peur de la nullité de l'infini, ou peur du fait incontestable que la matière est DANS la conscience, et non à l'extérieur.
L'EXPANSION APPARENTE DE L'UNIVERS PHYSIQUE, C'EST L'EXPANSION DU "MOI" VERS L'INFINI
A partir d'une explosion, il est impossible que les galaxies puissent accélérer leur vitesse d'éloignement. Elles ne peuvent que maintenir leur vitesse constante, si elles sont parfaitement libres dans l'espace. Elles ne le sont pas : freinées par les champs magnétiques de la matière environnante, elles ne peuvent que ralentir en s'éloignant.
Il est possible que l'univers soit en expansion, bien que cela reste à démontrer de façon catégorique, et pas seulement par l'observation d'ondes lumineuses d'âge incertain, et du décalage vers le rouge des spectres lumineux interprété, faute de mieux, en termes d'effet Doppler.
Ce décalage accentué fait dire aux physiciens que plus les galaxies sont distantes, plus elles vont vite. On est en droit de se demander pour quelle raison un objet en mouvement pourrait aller de plus en plus vite sans être entraîné par un processus quelconque d'accélération. Il n'est d'ailleurs nullement démontré que les galaxies ou étoiles dont le spectre paraît aujourd'hui décalé vers le rouge, aient été un jour aussi "bleues" que les plus proches. De toute façon, s'il était vrai que l'explosion ait eu lieu à un instant zéro du temps, il n'y aurait aucune raison que certaines soient très éloignées et d'autres très proches, comme s'il en naissait en permanence. Il en naît d'ailleurs en permanence. Il ne s'est probablement rien passé de spécial
il y a quinze milliards d'années, même si certains s'étonnent qu'on ne remarque aucune étoile plus vieille. Il peut y avoir à cela tant de raisons, et l'observation (et plus encore l'interprétation) est un art tellement sujet à caution !
Plus l'esprit évolue, plus il se rapproche de son but, et plus il accélère son expansion et son évolution, l'attraction (le désir) augmentant au fur et à mesure que la distance diminue, concentration de l'énergie qui est à l'origine de la Loi de Newton.
Or cette "expansion" et cette "accélération" se produit sans qu'il soit nécessaire d'insuffler davantage d'énergie, sans lancée initiale quelconque, et surtout pas une explosion. L'accélération manifeste le fait que l'esprit approche de plus en plus de son BUT.
Le "Big Bang" refuse l'idée de but. Il impose l'idée d'origine datée, de cause préalable lançant la machine. Dans ces conditions, il s'oppose à toute idée d'accélération. Au contraire, s'il y a but, alors l'expansion accélérée apparaît évidente. Finalement tout se passe comme si les étoiles et galaxies, loin d'avoir été propulsées par une expolsion lors de leur concentration initiale, se trouvaient happées et de plus en plus vite, par un but dont l'attraction est inversement proportionnelle à la distance. Là oui, on comprend que l'univers puisse être en expansion accélérée. Mais cela suppose deux choses :
1°) Que l'univers ait un but, que l'infini soit son objectif ; pour des raisons liées à la "culture" physicienne, on croit toujours que la cause est passée, antérieure à l'effet. Nous verrons que c'est une erreur : la cause est toujours le BUT de l'effet, sa raison d'être, donc à venir.
2°) Que ce soit l'esprit qui commande et constitue tout cela. Pourquoi l'esprit ? Nous n'allons pas entrer dans des démonstrations qui nous entraîneraient trop loin pour le moment (voir la suite du présent ouvrage), mais lorsqu'on aura analysé le problème un peu sérieusement, on se rendra vite à l'évidence que la matière ne peut être régie que par l'entropie (déperdition de l'énergie) alors que la "néguentropie", la croissance en énergie ou en information, ne peut venir que d'une NECESSITE dont on comprendra vite qu'elle est mentale. La "matière" est incapable de progrès sans la volonté.
par Léon Raoul et Frank HATEM
1 - FAUT-IL CROIRE AU BIG-BANG ? CONSIDERATIONS SUR L'EXISTENCE DE LA MATIERE
INTRODUCTION A LA PSYCHO-COSMOGENESE
2 - L'AVENIR DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE ; DE LA FRAGILITE ET DE LA PRECARITE DES THEORIES CLASSIQUES ET QUANTIQUE SUR LA MECANIQUE UNIVERSELLE
3 - DU NEANT A L'ENERGIE : ORIGINE DE LA CONSCIENCE, DE L'ESPACE, DU TEMPS, DE L'ENERGIE UNIVERSELLE à partir du néant le plus absolu. Première mondiale.
4 - DE L'ENERGIE A LA MATIERE : NAISSANCE DU COSMOS ET DES PARTICULES ; NAISSANCE DE L'ATOME ET DE L'UNIVERS (première mondiale).
5 - L'ATOME : COMMENT IL S'AUTOGENERE ET S'AUTO-ENTRETIENT ; POURQUOI IL PEUT EVOLUER ; sept preuves expérimentales et appareils de démonstration visibles sur demande.
6 - LES MOUVEMENTS CELESTES : ETOILES, PLANETES, GALAXIES, NEBULEUSES
7 - DU PRINCIPE UNITAIRE ET DE SES CONSEQUENCES GENERALES : FLUIDES, VIE, ELECTRICITE, LUMIERE, MALADIES, PARAPSYCHOLOGIE etc.
8 - DE LA MATIERE A L'HOMME : ORIGINE DE LA VIE ORGANIQUE ET DE L'EVOLUTION ; REINCARNATION ; KARMA ; PSYCHOLOGIE DU BIEN ET DU MAL
9 - DE L'HOMME A "DIEU" : L'IMMORTALITE LIBERATRICE ; INITIATION, ILLUMINATION ;
10 - RESUME DE LA PSYCHO-COSMOGENESE, ET TABLEAU SYNOPTIQUE COMMENTE.
Avec nos cordiales salutations. Merci infiniment, car tout dépend de vous.
To Home Page ou vers une autre, d'ailleurs.
QUAND LA PHYSIQUE TUE LA PHYSIQUE
IL Y A,
En tout cas, que des galaxies accélèrent leur vitesse d'éloignement sans être attirées par quelque chose, tiendrait du miracle. Supposons cependant que ce soit une réalité. Cette expansion de l'univers "physique" s'apparenterait curieusement à l'expansion métaphysique du Moi, centre virtuel de l'infini, dans sa quête de réunification avec cet infini, absorbant l'espace qui l'entoure et évoluant ainsi depuis les formes les plus primitives de la "matière" jusqu'à l'Absolu appelé "Dieu". Teilhard de Chardin était proche de cette thèse, la seule démontrable.
bien que beaucoup estiment qu'il s'agit
d'informations d'une valeur parfois
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