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Un plus un égale deux ? Pas si sûr. En Métaphysique, c'est UN divisé par deux, qui fait deux.
Ce n'est pas une simple question d'hypothèses. La Métaphysique explique l'univers dans ses causes, les Mathématiques ne font que décrire le fonctionnement d'un univers. On ne peut tirer de ces dernières aucune compréhension des causes.
Autrement dit, les nombres existent bien avant que les Maths les utilisent.
Les nombres sont la symbolisation de réalités indépendantes de la volonté humaine.
Ces symboles représentés par des chiffres n'expriment pas des quantités contrairement à l'usage qu'on en fait, mais des puissances énergétiques.
Le nombre UN symbolise le fait, indépendant de l'humain, qu'il y a toujours un TOUT.
Il y a toujours un tout, que ce tout soit soi, l'univers, "Dieu", le néant ou quoi que ce soit d'autre.
Le Tout est équivalent à l'Infini.
En effet, on voit mal comment le un pourrait ne pas être infini, puisqu'il est tout. Par définition, le Tout n'est pas délimité. S'il l'était, cela supposerait quelque chose d'extérieur qui le limite, et donc il ne serait pas le Tout.
Dire qu'un Tout va de soi, c'est exprimer la NECESSITE DE L'INFINI.
En tant que nécessité, il s'agit donc bien d'une ENERGIE. Car elle ne peut évidemment pas être réalisée. L'infini est toujours une potentialité, jamais une réalité. Il n'y a pas de quantité infinie, de caractéristique infinie.
Potentialité inaccessible, l'infini (ou le Tout) n'est pas un état mais un devenir éternel.
C'est cette source d'énergie première qu'on symbolise par le nombre UN. Elle est une, unique, et sans second.
Il s'ensuit que le UN n'est pas une quantité et qu'elle ne peut pas être ajoutée à un autre UN.
1 + 1 est un non-sens, car il ne peut y avoir deux UN. Il n'y a qu'une cause première, c'est la nécessité du Tout. Tout le reste sera contenu dans cette nécessité, explicable par elle.
Le UN c'est l'énergie première, c'est-à-dire la nécessité qu'il y ait un Tout sans limites atteignables, et donc éternelle.
Cause éternelle, le UN est le symbole du Père, première Personne de "Dieu".
Ni le carré ni le cube de UN ne l'altèrent.
Le Deux est la conséquence de cette impossiblie réalisation du Tout. En effet, une nécessité impossible à réaliser se traduit nécessairement par sa recherche, par une évolution qui y tend.
Donc on a perpétuellement affaire à des états finis en évolution vers l'infini. C'est l'énergie universelle qui concrétise la nécessité du Tout infini.
La dualité est la confrontation entre ces états de l'énergie et son idéal infini : l'Absolu.
Car à chaque étape (et toutes existent), le but est toujours à l'infini.
Alors que sont ces étapes ?
Tous les univers possibles. Tous sont. Il n'y a pas une potentialité qui ne puisse s'actualiser, car toutes sont indispensables pour réaliser le Tout.
Cependant, comme il ne peut pas y avoir un nombre fini d'univers, on ne peut jamais dire que tout est réalisé. On peut seulement dire que tous les potentiels ont une chance d'être réalisés.
S'ils étaient réalisés effectivement, ils seraient en nombre fini.
L'infini est inaccessible. Il n'y a donc pas de limites à l'évolution, c'est-à-dire au passage d'un univers à un autre. Un seul est toujours vrai : SOI.
SOI est le sentiment d'être au centre d'un univers défini. Ce sentiment qu'on appelle "concience" est en fait la simple manifestation concrète du fait que l'infini est inaccessible.
Comme il n'est jamais réalisé, il est toujours un BUT en toutes direction, en toutes dimensions : dans l'espace, dans le temps, en qualité, en nombre etc.
Cette inaccessibilité implique que l'infini est toujours un à-venir, un "extérieur". Cela engendre l'Etre, c'est-à-dire le sentiment d'être le centre, un zéro au milieu d'un infini.
En fait il n'y a ni centre ni zéro. Il n'y a que l'extériorité du but, qui implique ce par rapport à quoi il y a extérieur : SOI.
Alors on comprend le nombre DEUX : Il y avait une seule cause, une seule énergie, cette énergie, du fait qu'elle est la poursuite d'un but inaccessible parce qu'infini, engendre le fini, et le fini ne peut
avoir de réalité que dans la dualité : il y a ce qui devrait être, et il y a sa négation par rapport à laquelle ce qui devrait être n'est pas : soi.
Moi et l'univers, Zéro et Infini, telle est la forme que prend la nécessité du Tout. Le Un se fait deux. Il ne peut faire autrement, cela est éternel.
Le deux est la forme concrète que prend la nécessité première. But inaccessible, il devient forme matérielle (on verra pourquoi matérielle) provisoire en perpétuelle évolution.
On appelle "FILS", deuxième Personne divine, cette manifestation duelle.
Dès l'instant qu'il y a deux, il y a trois. Evidemment, puisque les deux pôles de la dualité, moi et l'univers, sont irrépressiblement reliés par une nécessité qui les engendre
en les séparant virtuellement, et cherche évidemment à les réunir puisque dès l'instant que le moi perçoit son but à l'extérieur, il cherche à l'intégrer, à le réaliser.
C'est pourquoi l'évolution de l'univers est celle du moi. Partout, en tout point de l'infini, c'est soi qui cherche à réintégrer le monde extérieur afin de réaliser l'infinité et l'unité,
et ce sous toutes les formes possibles de l'AMOUR.
La conscience était la séparation des deux pôles apparents de l'Etre-Tout, l'amour est ce qui les réunit.
Conscience et Amour, ou création/réintégration, ou séparation/unification, ce ne sont que de expressions différentes pour décrire l'Energie dualiste, magnétique (car attractive par l'amour, répulsive par la conscience),
qui constituent la RELATION, ou le LOGOS, le VERBE qui est la manifestation inévitable de la nécessité première.
Il va de soi que c'est ce qu'on entend par "SAINT-ESPRIT", troisième Personne divine.
Les trois premières Personnes ou trois premiers NOMBRES y suffisent, et sont tous contenus dans cette nécessité, et synonymes de cette même source originelle.
On voit bien que les nombres ne sont pas des quantités, il est vain de chercher à dénombrer les trois Personnes divines, ce sont au contraire des réalités énergétiques actives responsables de la totalité du réel.
On quitte donc la prime Trinité. Pourquoi aller plus loin ? Tout n'est-il pas dit ?
Il s'avère que la dualité magnétique a une conséquence absolument déterminante : le temps.
L'origine de l'espace, on l'a déjà comprise par le fait que l'infini est un but et donc engendre un sentiment de distance par rapport à un sentiment de centre, indispensables pour manifester effectivement la non-réalisation de l'infini.
On peut dire que l'espace et la conscience, c'est la même chose.
Mais le fait que l'infini, le but, soit inaccessible, fait que du même point de vue du centre virtuel, il y a aussi un sentiment de temps.
Car il faut intégrer progressivement et non immédiatement un espace dont la fin n'est jamais atteinte. Dans ce sens, on peut dire que le temps et l'amour sont synonymes.
Ce sentiment de temps est la combinaison de la nécessité d'intégrer l'espace, et l'impossibilité d'en finir.
Il y a alors évolution temporelle. Ce temps est le quatrième élément : il y a un acquis, le passé, qui est une mémoire, et un objectif qui est un espace extérieur.
Le temps est intérieur, l'espace est extérieur. Il n'y a pas de temps extérieur, pas plus qu'il n'y a d'espace intérieur.
L'un se transforme en l'autre. L'extérieur spatial devient du passé. C'est toujours dans ce sens que se produit l'évolution,
et on ne peut donc pas parler, comme on le fait souvent, d'axe infini du temps, et d'axe infini de l'espace qui se croiseraient.
Ce ne sont pas deux réalités physique mais une seule réalité métaphysique où se situe le moi, centre situé partout, qui définit ce qui est extérieur et ce qui est passé.
Le passé a un autre nom : c'est la matière. La matière n'est que mémoire. Le sentiment d'être quelque chose et non d'être rien (alors qu'en fait il n'y a rien),
est ce boulet qui semble retenir l'évolution mais en fait ne fait que la comptabiliser.
Il y a ce qui est déjà intégré, et ce qui ne l'est pas encore. Le premier est mémoire, le second est espace.
La genèse de la mémoire, ou de la matière, est le quatrième élément métaphysique. Il est important de comprendre comment et pourquoi
cette mémoire prend forme atomique. C'est l'énergie magnétique qui, par les relations inévitables entre attraction et répulsion, engendre cette apparence de systèmes planétaires et atomiques.
On comprendra cela si on prête un peu d'attention à la théorie de l'atome magnétique.
Et cette "quaternité" constitue la troisième sphère céleste. La première c'était l'Absolu, la source, le nombre UN ;
La seconde c'était les Principes premiers de la dualité qui constituent l'énergie ;
La troisième c'est les lois énergétiques qui président à la formation de l'univers ;
Et la quatrième c'est l'univers constitué tel que nous le vivons, avec tous les autres nombres qui le composent.
Le quatre est le premier carré, celui de deux. Il s'agit bien du principe de matière le plus élémentaire, où tout esprit semble exclu. En fait, c'est la matière qui s'exclut de l'esprit.
Par le quatre, on entre dans l'univers fini, matériel, que nous connaissons.
Tous les autres nombres sont des combinaisons des nombres primordiaux, et ne sont plus du domaine métaphysique (1, 2 et 3) ni du domaine préphysique (4). Il ne s'agit plus désormais de genèse des nombres mais de genèse PAR les nombres.
Nous sommes dans le monde des illusions physiques. Illusions, bien entendu, puisque tout cela est contenu dans une nécessité purement immatérielle,
et que seule l'opposition de deux principes psychiques donne l'impression de résistance à l'évolution, donc de matière.
D'ailleurs, 1+2+3+4=10, c'est-à-dire UN. Un un qui a le zéro à sa droite et donc pour destinée, zéro qui est en fait la réalité de l'infini puisque sans caractéristiques.
Un principe premier se retrouve tel que lui-même, mais en tant qu'évolution vers lui-même. Rien n'a changé. Mais tout est, de l'illusoire point de vue d'un centre qui n'est centre que parce que la périphérie l'a fait tel.
SIX est constitué de deux triangles. On les ordonne comme on veut, mais ce n'est que lorsqu'ils sont complémentaires et superposés (un base en haut, un base en bas) qu'ils constituent un hexagone parfait, symbole d'harmonie et de beauté.
Le triangle base en haut est ouverture aux Cieux, le triangle base en haut est descente dans la matière. Lorsqu'ils sont superposés ("Etoile de David"), ils expriment qu'il n'y a pas de différence. S'incarner pleinement c'est se spiritualiser.
Symbole royal qui constitue le Sceau de Salomon.
TROIS symbolise l'esprit, QUATRE symbolise la matière. Leur union ne se fait que dans un seul sens : c'est l'esprit qui réintègne la matière en reconnaissant que tout l'extérieur et en fait intérieur.
Cette union est le point de départ de la réalisation divine. Symbole de "Dieu"-but, sacré entre tous.
Symbole de réalisation globale, mais n'oublions pas que nous sommes dans le domaine de l'illusion et de l'évolution. Toute réalisation ouvre vers de nouveaux horizons.
L'Etre dont le but est le Néant. Le UN c'est soi, et le zéro est à sa droite, symbole d'avenir. On peut mettre autant de zéro que l'on veut à sa gauche, il ne bouge pas. Mais si on les met à sa droite, il se développe à l'infini.
C'est un nombre qui appartient au premier quaternaire métaphysique dont il est la somme.
Le UN seul (infini), n'est source de tout amour et de toute conscience, que s'il se met en dualité avec le zéro né de son impossible réalisation. Dualité reprise en informatique.
Le baton qui dessine le UN est symbole de verticalité, d'affirmation. De descente comme de montée. C'est le J de JE. "I" en Anglais. Première Personne divine de la grammaire autant que de "Dieu".
Le rond du zéro est symbole de totalité. Seul l'infini est vraiment nul.
On peut s'étonner que le I représente le JE alors que c'est le zéro au centre qui s'y identifie, tandis que le zéro est représenté par un cercle qui symbolise le tout, alors que c'est ce tout qui est le UN.
Façon de ne pas les séparer vraiment. Le Un est un but que le zéro pouruit. Et nul est le Tout. La séparation du UN et du ZERO est illusoire et source d'illusion, de toute l'illusion universelle.
Si on les superpose, on obtient un cercle coupé en deux. Image du Tao. Il n'y a jamais eu deux.
Onze signifie fraternité, communion vers un but commun mais sous des approches différentes, association. La socialité comme initiation.
C'est aussi la naissance du volume : le tétraèdre, qui relie quatre triangles, symbole de l'univers. Le carré est un volume plus élaboré, plus vieux, moins dynamique. Plus du tout universel.
Pourtant le quatorze est le nombre de l'harmonie entre les sphères, des âmes-soeurs, des familles, des filières et des anges.
"Dieu" partout, qu'on retrouvera avec le 21.
Le DIX-SEPT, comme le DIX-NEUF, permet une transition vers les nombres qui n'ont plus rien d'élémentaire.
Désormais, avec le VINGT, le monde n'est plus ce qu'il était. Le UN a disparu. Les ponts sont rompus avec le créateur. L'univers organisé se suffit à lui-même et tourne en autonome, où c'est le DEUX qui a pour but le NEANT et non plus le UN.
Il ne s'agit plus de dynamique divine, mais de course à l'anéantissement. La métaphysique n'a plus sa place.
C'est la roue des incarnations et réincarnations, de la construction et de la destruction.
C'est aussi une relation du TROIS et du SEPT, la remise en ordre, le "Jugement dernier", source de révélation. C'est le nombre le plus tourmenté du Panthéon.
Il n'y a pas de différence entre deux DEUX et UN, si ce n'est que le UN est point de départ en tant que but, alors que le 22 est réalisation du but et donc accomplissement du potentiel du UN.
La dualité s'annule elle-même lorsque le mental dualiste se démontre lui-même la non-dualité. C'est la fin de la Religion et la fin de la Science. Le Royaume peut commencer.
Les nombres premiers, les carrés et les cubes deviennent de plus en plus rares, mais ramèneront toujours cette évolution et cette complexification vers les principes fondamentaux. Au-delà du VINGT-DEUX, l'autoroute est libre, les spirales s'enchaînent, et les zéros s'accumulent comme pour insister sur ce dont on s'éloigne toujours plus en apparence, mais dont on se rapproche toujours plus en réalité.
L'infini transcende ainsi le fini nonobstant sa dilatation, comme pour rappeler "si grand le dos, si grande la face".
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