Merci infiniment, car tout dépend de vous.
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LA RADIOACTIVITE, comme l'électricité etc., NE S'EXPLIQUENT QU'AVEC L'ATOME MAGNETIQUE (ou unitaire)
Quelles que soient les tentatives d'explications données par les spécialistes, la radioactivité demeure très mystérieuse dans sa nature profonde ; pourtant elle est reconnue, mesurée, utilisée en diverses circonstances.
On sait toutefois que c'est souvent une "onde" de fréquence parfois néfaste par son "activité" sur l'organisme, et on en connaît superficiellement les limites. Mais tous les corps produisent de telles ondes, du simple fait qu'ils sont constitués d'atomes eux-mêmes formés de particules bipolaires en rotation sur elles-mêmes. Notre corps aussi est radioactif, et c'est pourquoi, dans les limites de certaines fréquences, cela n'est pas forcément dangereux.
La science ne peut qu'ignorer la nature de la radioactivité, puisque depuis un siècle, l'atome est décrit comme formé de particules isolément chargées d'"électricité positive" ou "négative", ce qui, on l'a dit, est une erreur : il est absolument impossible de séparer les deux polarités de quoi que ce soit. De tels atomes n'ont d'ailleurs aucune raison d'émettre quelque onde que ce soit, ils ne le pourraient pas.
Au contraire, les particules étant toutes des aimants complets, s'attirant ET se repoussant mutuellement avec la même force, lorsque l'une d'elles tourne sur son axe passant par son centre de gravité, et à la condition que l'axe des pôles soit décalé par rapport à l'axe de rotation (ce qui est toujours le cas, tous les autres chutant nécessairement sur les noyaux), elle engendre une "onde" alternativement NORD et SUD qui se propage à distance dans toutes les directions.
Dans l'atome magnétique, les "masses" s'entraînent mutuellement en rotations synchronisées et symétriques de leurs pôles, et en translations orbitales, grâce à cette double polarité (sinon, il n'y a aucun mouvement durable possible). Elles ne peuvent pas échapper à ces mouvements qui s'expliquent très aisément, et si d'aventure les circonstances les en empêchent, elles chutent l'une sur l'autre, ou au contraire s'éloignent, indifférentes du fait de rotations qui ne sont plus synchronisées.
Dans un atome, le noyau central a la même fréquence que ses satellites ("électrons"), ce qui est automatique et inévitable (des expériences le prouvent), allant à la même vitesse de rotation. C'est ce synchronisme symétrique inévitable qui leur permet de s'attirer en toutes positions relatives comme si la REPULSION était inexistante, ou inopérante (des expériences le prouvent également). C'est ce qui a induit les physiciens en erreur, qui ne croient qu'à l'attraction entre noyau et électrons. Ainsi, Bohr a-t-il pu inventer un atome purement attractif entre masses de "charge opposée", et Newton croire à la gravitation entre masses planétaires.
Lorsque l'on étudie de près les relations magnétiques en présence, on comprend que l'atome se campe ainsi dans une fréquence qui lui est propre et définitive, avec une cohésion quasiment indestructible et des vitesses auto-régulées.
Mais nous savons aussi que l'adjonction d'énergie produit une "activation" des mouvements, qui, sans modifier les particularités intrinsèques de l'atome, peut le modifier en éloignant les électrons du noyau.
C'est en général ce qui se produit.
Mais dans le cas de corps très compacts et denses, la matière se dilate très faiblement et maintient les vitesses de rotation pratiquement constantes, et ce sont les mouvements orbitaux qui se trouvent le plus accélérés,
mais sans modification sensible des distances de ces orbites. Les électrons, retenus avec plus de force et en même temps expulsés avec plus de violence durcissent le rayonnement.
C'est là l'une des causes de la radioactivité. Les atomes anormalement agités déversent vers l'extérieur d'importantes quantités d'énergie, qui provoquent à leur tour des perturbations importantes dans l'équilibre atomique des corps à l'entour.
Les éléments naturellement radioactifs, genre radium, le sont du fait du nombre particulièrement élevé de leurs électrons, qui rendent plus difficile le maintien d'un équilibre interne de l'atome. Plus les particules satellites sont nombreuses, plus elles se perturbent mutuellement. Et le synchronisme subit des irrégularités. Cela est accentué par la proximité des électrons entre eux, qui rend plus violentes leurs relations magnétiques. Répartissant son énergie entre un nombre trop grand d'électrons, le noyau maintien vis-à-vis d'eux des distances moindres que dans les atomes stables. Les relations magnétiques entre électrons et noyau sont donc elles aussi plus violentes, et les rotations plus rapides. De ce fait, certains atomes peuvent atteindre des fréquences lumineuses appartenant au spectre visible.
Ces fréquences peuvent même atteindre la gamme des rayons X ou plus encore, si le nombre des électrons est tel que leurs distances avec le noyau sont particulièrement réduites. La stabilité d'un atome se trouve ainsi en raison inverse du nombre de particules entre lesquelles le noyau doit répartir son énergie pour maintenir la cohésion de l'ensemble, et des électrons peuvent ainsi s'échapper.
Cela permet aussi de comprendre pourquoi les onde hertziennes, très courtes, passent facilement au travers d'écrans de forte épaisseur (fréquences incompatibles), alors que des ondes très longues seront souvent perturbées ou arrêtées par des écrans légers. Rien dans la Physique quantique ne permet d'expliquer ces diverses catégories d'ondes simplement attribuées selon l'observation à des sources atomiques différentes.
C'est bien normal dans la mesure où la croyance en des particules dotées d'une seule polarité empêche d'expliquer même la genèse d'une onde, quelle qu'elle soit.
Quel rapport existe-t-il entre ces divers phénomènes
qui donnent des effets extrêmement différents ?
Pourquoi un aimant attire-t-il un morceau de fer, et pourquoi
pas un morceau de bois ou de verre ?
Pourquoi l'électricité crée-t-elle un champ
magnétique qui attire un morceau de fer, et par un morceau
de bois ou de verre ?
Sur ces seuls critères, il est déjà remarquable
que le magnétisme et l'électricité aient
les mêmes particularités : transformer le fer en
aimant, et pas les autres corps... et de même, transformer
un morceau d'acier en aimant permanent ou de longue durée
après l'intervention de l'aimant ou de l'électricité,
soit par simple contact, soit par influence à distance
proche.
Cette similitude à ce niveau montre que la nature du champ
magnétique et celle du champ électrique sont parfaitement
semblables.
Par ailleurs, champ magnétique et électricité
engendrent des phénomènes dualistes, attractifs
et répulsifs, l'un comme l'autre. C'est là une concordance
également remarquable qui confirme cette similitude.
Que reste-t-il néanmoins qui les différencie ? Les
effets dans certaines circonstances particulières.
Car en fait, si, avec l'électricité on crée
des phénomènes qu'on ne peut attribuer au seul champ
magnétique, on peut cependant constater que si l'on peut
créer un champ magnétique avec l'électricité,
on peut également créer de l'électricité
avec un champ magnétique (aimant), ce qui les rend équivalents
dans leurs propriétés.
Lequel des deux passe avant l'autre ? Lequel précède
l'autre ? Lequel est à l'origine de l'autre ? Car on ne
peut les isoler totalement.
MAXWELL (1823) parle d'électro-magnétisme en raison
justement de leurs effets similaires, mais il sépare le
magnétisme d'une part, pour ses effets particuliers, de
l'électricité pour les siens propres, et qui sont
souvent très différents. Alors ont-ils la même
nature ? A quel niveau se distingue-t-elle ?
Pour notre part, c'est évidemment le magnétisme,
champ originel de l'esprit dualiste issu de la Nécessité
du Néant, qui serait le fondement de ce que nous nommons
l'électricité, et non l'inverse, tenant compte de
leur nature attractive et répulsive, Electricité
qui, elle, est un comportement particulier du champ magnétique
dans ses effets, et qui peut rendre à son tour l'effet
attractif-répulsif dont elle est constituée, alors
que le champ magnétique se justifie sans faire appel à
l'électricité.
Si l'on peut aimanter par magnétisme ou par électricité
un morceau de fer ou d'acier, on n'aimante pas, du moins de façon
évidente, un morceau de bois ou de verre. Il faut considérer
non plus la structure-même du corps en question, mais son
état propre de STABILITE au plan atomique.
Car en fait, deux morceaux de fer ou d'acier non aimantés
ne s'attirent pas de façon évidente, de même
que deux objets d'une autre matière.
Les atomes qui constituent tous ces corps sont plus ou moins stables
dans une certaine perfection, et c'est là justement que
le problème peut trouver sa solution.
Car un atome parfaitement stable dans tous ses mouvements est
également parfaitement stable dans toutes ses relations
magnétiques et énergétiques de tous ordres
entre toutes les particules qui le constituent. De ce fait, en
raison même de cette perfection, l'atome "consomme"
toutes ces énergies dans ces relations mutuelles, et ne
disperse pratiquement aucune autre énergie hors de lui-même.
Il fonctionne donc en circuit fermé (court-circuit).
Le champ magnétique ne forme alors qu'une sorte d'aura
autour de l'atome, mais qui se limite à faible distance
à la manière d'une enveloppe de faible épaisseur,
du fait même de ce court-circuitage parfait, image naturelle
la plus proche de l'Absolu.
Dans un corps tel que le bois, le verre ou autre, et particulièrement
sous le règne minéral, cette unité étant
réalisée par une perfection mécanique et
énergétique de leurs atomes en court-circuit, il
ne peut y avoir une réelle attirance envers les atomes
d'un autre corps, même lorsqu'il est de même nature
; par contre, à l'intérieur-même de ce corps,
les atomes étant normalement synchronisés dans leurs
mouvements polaires, c'est tout l'ensemble du corps qui est doté
de cette perfection par des interactions mutuelles de tous les
atomes qui le constituent.
C'est alors le corps tout entier qui limite son aura à
très faible distance comme une enveloppe hermétique
interdisant toute relation avec les autres corps, même de
structure semblable, et qu'ils ne peuvent pas plus s'attirer à
la suite d'une rupture d'un même corps.
Au niveau des aimants permanents, le problème est quelque
peu différent : un morceau de fer ne conserve pas l'aimantation
qui lui est apportée par un courant électrique ou
par un aimant, car il retrouve aussitôt la perfection de
sa stabilité atomique, dès que l'action cesse ;
mais dans un morceau d'acier, par contre, quelque chose se passe
qui maintient cette excitation après la coupure du courant
ou l'éloignement à grande distance de l'aimant.
C'est que dans un acier composé de divers éléments
tels le carbone ou autre, la stabilité ne retrouve pas
aussitôt la perfection désirée, ce qui perpétue
l'excitation des atomes durant quelquefois de très longues
périodes, et que donc, l'aura magnétique s'étend
très au-delà, transformant l'acier en aimant permanent
comportant une double polarité NORD-SUD, quand bien
même le morceau d'acier n'était mis en présence
que d'une seule polarité NORD ou SUD indifféremment,
que ce soit d'ailleurs par un champ électrique ou magnétique,
ce qui confirme une fois encore la nature identique de l'un et
de l'autre.
Et pourquoi l'aimant attire-t-il de façon préférentielle
un morceau de fer ou d'acier, plutôt que tout autre ?
Sans doute parce qu'ils sont très proches dans leur structure
moléculaire et que donc ils ont des affinités magnétiques
mutuelles au niveau atomique, les autres corps étant très
différents les uns des autres.
L'électricité est la circulation d'un excédent
d'énergie magnétique dû à un apport
extérieur. Elle est une forme d'énergie qui manifeste
son action soit par des phénomènres d'attraction
ou de répulsion, soit pardes phénomènes mécaniques,
caloriques, chimiques, lumineux ou autres. Peu importe, ce ne
sont là que des manifestations différentes d'une
même énergie. D'après la Physique officielle,
ce fluide dit " électrique " serait
censé être composé d'électrons, ou
du moins, serait chargé de ces particules qui circuleraient
en association avec l'énergie, dans les corps et dans l'espace.
Quoi qu'il en soit, et quelle que soit l'interprétation
des phénomènes, nous pouvons expliquer l'électricité
par les seuls mouvements magnétiques, et après avoir
expliqué la force mangnétique elle-même. On
pourrait évidemment dire qu'on peut expliquer le magnétisme
avec l'électricité, mais pour cela il faudrait expliquer
l'origine de l'électricité à partir du néant,
ce qui est hors de portée des sciences universitaires.
Nous savons maintenant que les forces immatérielles qui
composent les masses s'interprénètrent mutuellement
au cours de leurs rapprochements. Lorsqu'au contraire elles s'éloignent,
elles se libèrent l'une de l'autre, reprenant leur énergie
propre.
Tout corps en mouvement d'approche ou de recul par rapport à
un autre, produit nécessairement ces phénomènes,
quelle que soit la vitesse et quelle que soit l'orientation. Dans
des conditions particulières, lorsqu'un excellent conducteur
monopolise l'influence en question, elle devient mesurable, orientable
et utilisable.
Le fait de produire de l'électricité en déplaçant
par exemple un aimant d'une spire de cuivre, s'explique par l'excitation
successive produite par cette interpénétration au
passage près de chaque spire. Il se produit chaque fois
une agitation imperceptible par accélération des
vitesses de rotation et de translation des particules atomiques
constituant les spires concernées, qui ont donc tendance
à s'éloigner de leur noyau. Cette agitation se calme
après le passage de l'aimant.
Comment se calme-t-elle ? Comme toujours, en évacuant
l'énergie excédentaire vers l'extérieur,
afin que les particules se rapprochent du noyau au niveau de leur
équilibre primitif. Mais comme le cuivre est un excellent
conducteur, c'est le fil qui va recevoir ce " courant ",
beaucoup plus que l'air environnant, mais celui-ci en recevra
quand même un peu.
On pourra mesurer ce courant et lui donner le nom d'électricité
si l'on veut, mais à aucun moment il n'est intervenu autre
chose que du magnétisme. On a déjà montré de même, preuves physiques à l'appui, que la gravitation elle-même est un effet magnétique.
Cette explication de l'effet électrique n'est admissible que s'il y a interpénétration
des champs et accélération des mouvements atomiques
en cas d'influence externe, donc si les particules sont bipolaires
et magnétiques, et si le synchronisme oblige à l'accélération
des mouvements chaque fois qu'une influence extérieure
est absorbée. Sinon, avec des particules unipolaires, rien
de tout cela n'est possible, il ne peut pas y avoir de " courant "
électrique d'un point à un autre. " L'expédition
d'électrons sur une onde " est un pis-aller explicatif
inacceptable tant qu'on est incapable d'expliquer la nature et
l'origine et de l'onde, et des électrons.
La lumière est un phénomène tout à
fait comparable avec des causes identiques au départ, mais
des effets très différents compte-tenu de l'absence
de conducteur, et de fréquences plus élevées.
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VITESSE MAXIMUM OBLIGATOIRE
Voici un sujet digne d'attirer la meilleure attention,
considérant les implications qu'il peut avoir sur les sciences
physiques et sur la connaissance en général ; car
depuis bien longtemps, le monde des physiciens enseigne que la
vitesse de la lumière est définitivement établie
sur la base de quelques 300.000 kilomètres par seconde
dans tout l'univers, et la nature même du cosmos en est
profondément marquée. Ainsi, une étoile qui
se trouve à 100.000 années-lumière de distance
supposée de notre Terre est censée avoir émis
sa lumière 100.000 ans avant qu'elle ne nous parvienne.
Une autre étoile se trouvant à 200.000 années
lumière de distance, vue dans le même instant, nous
a donc envoyé sa lumière 100.000 ans plus tôt
que la précédente ; que l'on retienne bien ceci.
Nous avons déjà traité le
problème de la lumière sur cette base officielle
ou à peu de chose près, soit sept fois le tour de
la Terre en une seconde, ce qui est déjà énorme
; mais aujourd'hui, sans changer quoi que ce soit à l'observation,
aux résultats, aux apparences physiques, nous allons présenter
une autre solution possible à cette vitesse qui n'est en
fait que très limitée, et si limitée, qu'elle
devrait normalement se propager à vitesse infinie. En outre,
étant infinie, elle doit être nulle comme tout ce
qui est infini ; et c'est un autre problème.
Nous pensons, et en réalité, nous
en sommes absolument certains, que la lumière n'est pas
un phénomène ayant une réalité objective
puisqu'elle est due à la perception d'une fréquence
vibratoire de nature magnétique, comme nous l'avons déjà
expliqué (voir nos livres, qui fait vibrer localement notre cerveau
selon la même fréquence déterminée
pour chacune des couleurs, au travers de notre système
visuel, d'où apparaît une impression donnant l'illusion
colorée ou lumineuse. Or, le magnétisme lui-même
n'est pas de nature "physique". Pour
le comprendre, il faut connaître le Principe-Créateur
totalement ignoré des scientifiques classiques et quantiques.
La lumière n'est aucunement constituée
de grains quelque peu "matériels",
des " paquets d'énergie " selon ce
que croit le physicien depuis Einstein et les quanta. Elle n'est
faite que de l'alternance à un certain niveau de rapidité,
des pôles NORD et SUD de l'énergie magnétique
dualiste constituant toute chose. Cette alternance provoque l'onde
ou les ondes correspondant à telles ou telles fréquences.
Certaines de ces fréquences sont perçues comme lumineuses.
La lumière ne devrait donc pas avoir de masse,
pas d'inertie, pas de densité, pas de forme ; mais l'onde
magnétique génératrice d'effet lumineux peut
acquérir, comme toute " fuite " énergétique,
une "masse", apparente, et une inertie,
qui dans notre milieu terrestre passe pour être ce qu'on
nomme le PHOTON. Le photon serait ainsi "l'effet matérialisé"
de l'énergie magnétique en mouvement, qui laisse
croire que la lumière est une onde accompagnée de
corpuscules infimes, "particules" de lumière,
qui même, seraient susceptibles de vieillir avec le temps,
selon certains. En fait il ne s'agit pas d'une particule transportée par une onde ayant une certaine vitesse,
mais une onde de vitesse potentiellement infinie rencontrant sa propre limite, comme un "mur de la vitesse", ce qui donne l'impression matérielle,
sur le modèle de la conscience qui refuse d'être infinie.
L'énergie dite électrique
(magnétique excédentaire) parvenant dans une ampoule
"fuit" aussitôt vers l'infini
; mais au passage, elle agite toutefois les atomes du filament
de tungstène ou autre, leur appliquant une fréquence
produisant l'EFFET lumineux à la perception. Par suite,
arrivant sur une "cible", elle produit un effet
fréquent de chaleur en plus de l'effet lumineux qui donne
à penser que ce sont des impacts de grains de lumière
qui en sont la cause. Mais toute excitation énergétique
produit une réaction de rejet, due à la résistance
mécanique des atomes que nous sommes seuls à expliquer,
qui peut paraître chaude.
Mais, que la lumière ou ce qui la produit
s'arrête dans sa course, et le photon disparaît spontanément,
réapparaissant sitôt que l'énergie reprend
son mouvement. Ce qui prouve bien qu'il n'existe pas par lui-même.
Ce n'est là, en fait, qu'un aspect seulement
physique du problème, comme tout ce qui est perçu
par les sens, et dont la réalité métaphysique
est très différente.
Car nous savons maintenant que l'énergie
magnétique s'étend mentalement à l'infini,
et emplit virtuellement tout ce que nous nommons "l'espace"
ou le cosmos, et que donc, cette énergie n'a aucune raison
de fuir puisqu'elle est déjà partout. Mais en physique,
ce sont des variations d'intensités locales qui SE PROPAGENT
spontanément autour des objets sous forme d'énergie
dite électrique, par l'équivalent d'une " différence
de potentiel " qui n'est que le nom physique de la nécessité
métaphysique d'unité avec l'extérieur. Les atomes refusant l'énergie excédentaire
qui leur est fournie artificiellement, ils reviennent à
leur état "normal" dès qu'ils en
ont la possibilité, puisqu'ils sont régis par un
Principe de mouvement perpétuel qui leur conserve leurs qualités
intrinsèques ; ainsi, cette énergie fuit autour
de l'impact. Elle peut alors acquérir cette "masse"
apparente (le photon) au cours de cette fuite. C'est ce qui réduit
la vélocité de l'énergie qui se heurte à
sa propre sensation de masse, limitant spontanément la
vitesse à 300.000 kilomètres en une seconde, vitesse
qui semble ne pas pouvoir être dépassée dans
notre milieu terrestre.
Cette limitation est, en réalité,
une très forte réduction de la vitesse infinie qui
seule devrait être, et c'est censément un double
freinage qui se produit physiquement puisque, d'une part, l'énergie
acquiert elle-même une masse apparente contre laquelle elle
se heurte, et d'autre part, l'atmosphère terrestre est
censée ralentir l'énergie en mouvement comme le
ferait un milieu quelconque plus ou moins "matériel"
fluide ou visqueux.
La résistance à la fuite infinie,
selon Frank HATEM, est ce qu'il appelle " l'inertie
du moi ", nécessité de maintenir la distance.
En fait, puisque la lumière "ne
se déplace pas" et qu'elle se propage comme
se propage une onde liquide en vibrant sur place sans se déplacer,
il n'y a aucune raison que des grains "matérialisés"
apparaissent dans l'énergie, pas plus que n'existent d'autres
grains de "matière réelle" quels
qu'ils soient. Ce n'est qu'une sensation apparente de la physique,
un EFFET de masse. D'ailleurs il faudrait expliquer l'origine
de l'énergie permettant de propulser ces objets matériels
à la vitesse de la lumière qu'ils sont censés
constituer.
Nous savons en outre depuis les découvertes
de Frank HATEM, que le magnétisme générateur
de lumière est une "force mentale"
née de la double nécessité de distinguer
la nullité de l'infinitude du Néant, séparation
qui se traduit par le phénomène REPULSIF
; et aussi, d'unir ces deux "entités"
afin que le Néant soit, ce qui est primordial et qui se
traduit par le phénomène ATTRACTIF. L'AIMANT au
niveau physique n'est qu'une manifestation de cette double nécessité.
Or, une force mentale ne saurait avoir de limite quelle qu'elle
soit ; car de même que la pensée, elle doit pouvoir
se propager à vitesse quasi infinie. Mais comme le lieu où croit se situer la conscience est toujours
le plus matériel, le plus résistant, c'est dans l'environnement de la Terre que nous percevons une vitesse de l'énergie la plus lente,
et il est certain que plus on voit loin, plus on voit les régions de l'univers où cette vitesse est rapide. On parle ici d'un domaine hautement
métaphysique qui peut surprendre, mais il est vain de s'accrocher à l'idée que l'univers est objectif et matériel. Il n'est que symbolique et subjectif.
PAS DE MASSE SANS RELATION
Pour Albert EINSTEIN, tout corps, qui atteindrait
cette énorme vitesse de 300.000 kilomètres en une
seconde, aurait une masse infinie. On est en droit de se demander
pourquoi, et que peut être une masse infinie dans son esprit
?
Pour avoir une masse, il faut être délimité,
et donc ne pas être infini. On a souvent expliqué
que la notion d'infini n'était qu'une tendance, une limite
inaccessible, jamais un nombre effectif. Si une masse est infinie, ce n'est pas une masse.
Si la "matière"
existait vraiment dans l'univers, la vitesse de translation ou
déplacement n'aurait absolument aucun impact sur sa propre
masse initiale. Elle serait donc invariable. Pour que la vitesse augmente la masse, c'est-à-dire
la quantité de matière, si la matière est une réalité, il faut que la vitesse soit également une réalité.
Or la vitesse, nous dit-on, est relative. Tout déplacement est relatif à l'observateur. Donc la matière serait relative à l'observateur, CQFD.
On peut tout aussi bien dire que c'est une masse infinie. Une force de valeur 10 opposée à une autre force de valeur 10,
engendre la même sensation de résistance absolue qu'une force de 1000 opposée aagrave; une autre force de 1000, quelle que soit sa consistance. C'est ce qui se passe dans la nature,
lorsque la nécessité d'union
et la nécessité de séparation du Néant
se heurtent mutuellement pour donner à l'esprit une sensation de matière environnante, car ce sont deux
nécessités contraires qui se compensent toujours à tous les niveaux pour des raisons métaphysiques bien précises, ce qui d'ailleurs
est l'explication de la Loi d'action/réaction bien connue en Physique, mais inexpliquée.
Par conséquent, la masse du quantum "mental"
peut virtuellement varier sans limitation, selon sa
vitesse de déplacement ou de propagation.
Ainsi, la "masse" virtuelle
produite par le déplacement tout autant virtuel de la lumière,
ne pourrait être limitée dans sa propre vitesse que
si elle se heurtait à une autre "masse"
rigoureusement équivalente (qui la freinerait ou la stopperait,
tels par exemple, deux faisceaux lumineux de même intensité
qui se heurteraient de front).
Selon EINSTEIN, la masse deviendrait, semble-t-il,
"infinie", fonction de la vitesse de
la lumière qui l'accompagnerait, mais sans se heurter à
cette vitesse comme le ferait le BANG d'un avion supersonique
au moment du dépassement du mur du son dans l'atmosphère.
Lors d'un séjour à Cannes, j'appris
par un ami physicien-mathématicien qu'on pouvait faire
la preuve que les étoiles, qui se trouvent à la
limite des bras d'une nébuleuse spirale, pouvaient atteindre
le million de kilomètres à la seconde. Cela toutefois
n'intervient nullement sur la vitesse de la lumière, toujours
semble-t-il limitée en physique à 300.000 kilomètres
en une seconde, puisque comme cela a déjà été
dit, ce mouvement n'influencerait pas la vitesse de la lumière.
Par contre, les étoiles sont ENTRAINEES
par champ magnétique au cours de la rotation de l'ensemble,
formant les bras, comme le ferait une sorte de tourbillon, ce
qui n'est pas du tout incompatible, comme nous l'avons étudié
avec le mouvement orbital, et ce qui est loin d'être assimilé
à une vitesse initiale, mais à une FORCE CENTRIFUGE
à l'image d'une fronde.
Ce terme de force centrifuge n'est d'ailleurs
pas admis en astrophysique pour les mouvements planétaires.
Il est pourtant reconnu par les astrophysiciens eux-mêmes
que les bras de la nébuleuse spirale sont des agglomérats
d'étoiles et planètes qui seraient ENTRAINEES
par le noyau central, et non par leur vitesse initiale, ce qui
confirme indirectement notre théorie de la formation des
systèmes planétaires où les masses sont capturées
les unes par les autres une fois formées, constituant des
ensembles solidaires. Or, même en partant de la théorie de la nébuleuse
de LAPLACE confirmée par le BIG BANG, il n'y aurait pas
entraînement par ce noyau central, mais seulement vitesse
initiale par suite d'une lancée accidentelle. La physique
se contredit lourdement. C'est plus grave que l'on pourrait
le penser.
Le champ magnétique étant déjà
partout où est la conscience dans l'instant présent et à l'infini, il
n'a nullement besoin de se déplacer, mais de transmettre
"spontanément" en tous lieux
de l'infini, comme peut le faire la pensée, les informations
qui lui sont fournies en permanence. C'est là un détail
très important dont nous allons constater la réalité.
La lumière n'étant que vibrations
magnétiques n'a pas plus besoin de se déplacer,
et sa vitesse supposée n'est que transmission spontanée
de fréquences vibratoires de valeurs lumineuses à
quelque distance que ce soit, sans aucune limitation, donc jusqu'à
l'infini et variant selon son intensité énergétique.
A ce propos, supposer des TROUS NOIRS qui retiendraient,
paraît-il, la lumière en lui interdisant de s'échapper
par fait de SURgravitation, est pure invention, puisque lumière
et gravitation sont de même nature magnétique. Les
champs magnétiques s'interpénètrent mutuellement,
se confondent ; mais ils n'ont aucune possibilité de retenir
des vibrations dont ils sont les propres générateurs.
S'ils sont " noirs ", la raison
est ailleurs, et l'on ne pourra en parler que lorsqu'on en confirmera
la réalité et qu'on les observera, ce qui n'est
pas le cas.
Trop d'erreurs ont été prouvées
dans le domaine des sciences pour accepter d'emblée tout
ce qu'elles affirment. Les observations ont une certaine valeur
seulement "physique", mais les Lois
qui sont supposées les régir sont souvent discutables,
comme nous l'avons déjà démontré.
La loi de limitation de la vitesse de la lumière
est une conception matérielle de celle-ci. Il est vraisemblable
que cette conception changera.
Fonction de cette vitesse limitée bien
que déjà énorme à notre échelle,
la science considère que la lumière, qui nous parvient
d'une étoile ou d'une galaxie, met un certain nombre d'années
ou de millénaires quand ce ne sont des milliards d'années
à nous parvenir. Et cela signifierait que l'étoile
que nous observons de nos jours est peut-être morte depuis
bien longtemps, ou de toute façon, ne se trouve plus là
où on l'aperçoit, car ce n'est pas l'étoile
que l'on voit, mais la lumière quelle aurait supposément
émise il y a tant ou tant d'années.
Cela n'empêche pas les astro-physiciens
d'étudier les nébuleuses spirales telles qu'ils
les voient, alors que, dans leur logique, puisque leurs étoiles
peuvent être éloignées de centaines de milliers
d'années-lumière, elles ne peuvent avoir leur vraie
forme à nos yeux. Et si nous les voyons toutes sur le même
modèle, parfaitement harmonieux et organisé, c'est
bien qu'en réalité, nous les voyons telles qu'elles
sont, et que la vitesse de la lumière n'a aucune influence
sur notre vision de l'univers. Donc que la prétendue limitation
de la vitesse de l'énergie, peut-être valable dans
le milieu planétaire, est un mythe de plus responsable
de l'erreur de bien des théories actuellement en vigueur.
Mais là encore, qui se pose la question ? Et la conséquence sera que toute la théorie du big bang datant les strates de l'univers en fonction de leur éloignement et de leur aspect, est totalement à l'eau. A cause d'une pauvre nébuleuse.
C'est bien normal, puisque tout est présent,
et que l'infinité de l'espace est contenue dans le point
nul de la conscience.
Nous prenons pour vraies toutes ces sensations
subjectives de temps, d'espace, de matière, de mouvements,
de vitesses, etc... etc... Or, nous avons montré qu'elle
n'ont de réalité que subjective, relative à
l'observateur qui les engendre. Au travers de ces sensations bien
comprises, il est donc possible de retrouver la réalité
métaphysique, puisque la vitesse de la lumière est potentiellement
infinie, et donc nulle comme l'origine d'où elle est issue.
Pourtant, les informations mettent effectivement un certain temps à nous parvenir des planètes, qui confirme cette vitesse de l'énergie.
Il ne faut pas prendre cette vitesse pour une Loi universelle. La conscience n'a pas la même qualité partout où elle se croit, et on sait qu'au coeur des galaxies,
la puissance d'amour est beaucoup plus grande qu'à leur périphérie, mais cela fait entrer
en ligne de compte des considérations qui dépassent de loin le domaine Physique. Notre système solaire est situé plutôt
en périphérie de notre galaxie. La vitesse de l'énergie, c'est notre capacité d'amour, d'intégration de l'infini en nous. Comprenne qui en fait l'effort.
Il faut se garder de généraliser notre état mental, et croire que tout l'univers a le même niveau de conscience que nous, Terriens.
Ceux qui trouvent que ceci est un charabia mystique feraient bien de réfléchir à la signification profonde de l'expression : "tout est relatif", vitesse, masse, énergie, espace-temps,
ils parviendront aux mêmes conclusions que nous, une fois établis les deux pôles de la relation en question.
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L' EVOLUTION DANS LA MATIERE ET L'ORIGINE DE LA VIE LA PHYSIQUE DES FLUIDES
Toute matière est vivante, animée
de mouvements incessants et extrêmement rapides donnant
une impression de stabilité, cela n'empêche pas de
s'intéresser particulièrement à ce qu'on
appelle " vie organique ", celle qui
semble plus à même d'évoluer, de se déplacer,
d'échanger, de communiquer, que les minéraux très
lents dans leur évolution par rapport à nous.
La vie n'est pas le résultat de l'évolution.
C'est l'évolution elle-même. Qui s'accélère
au fil du temps, c'est-à-dire au fur et à mesure de la prise de conscience de soi. Cela signifie que la vie est première.
Il ne saurait y en avoir aujourd'hui s'il n'y en avait toujours
eu. Tout est contenu dans le but originel.
Sans ce but, rien n'est possible. Le BIG BANG
ne saurait expliquer la formation d'un atome à partir d'une
explosion. Il suffit d'étudier l'immense subtilité
mécanique de l'atome pour en être convaincu. Tant
qu'on en est ignorant, évidemment, on peut tout croire.
Même que deux particules lancées à la volée
vont se réunir et tourner l'une autour de l'autre pour
l'éternité et malgré toutes les perturbations
que nous leur appliquons et qu'elles s'appliquent entre elles !
Et se mettre à évoluer " par hasard " sans
qu'une nécessité, une volonté ou un but n'y
préside !
Il est déterminant de s'apercevoir qu'une
fois ce but élucidé, il s'ensuit une formation de
l'univers sous la forme que nous constatons. Mais selon des lois
qui n'ont rien à voir avec celles enseignées aujourd'hui
officiellement, et qui hélas paraissent d'autant plus incontestables
qu'elles permettent d'améliorer notre confort technique.
Mais c'est une chose de fabriquer un appareil électrique,
même en ignorant la nature et l'origine de l'électricité,
c'en est une autre de générer un atome perpétuel.
PARTICULES, MOLECULES ET RELATIONS PHYSICO-CHIMIQUES.
De même, la seule attraction universelle
ou gravitation serait foncièrement incapable de produire
quoi que ce soit, si elle n'était complétée
de sa dualité, la répulsion également universelle
mais dont les effets sont ésotériques, c'est-à-dire
qu'ils constituent l'aspect invisible de la mécanique universelle.
On le démontre avec notre appareil montrant deux aimants
en rotation synchronisée où seule l'attraction paraît
visible.
Par suite la chimie, étant de nature physique
puisqu'elle est régie par les mêmes relations entre
particules atomiques et autres molécules, n'existerait
pas sans ce dualisme, et il serait impossible de produire des
compositions de divers éléments. Il n'y aurait
aucune différence entre les acides et les bases, entre
les hydrocarbures, les jus de fruits, les huiles végétales
et les huiles minérales, entre les solides, les liquides
et les gaz, entre les divers atomes, puisque les particules n'auraient
aucune raison de se distinguer les unes des autres, ayant même
forme, même masse, même énergie positive OU
négative. De telles qualités montrent qu'elles
sont elles-mêmes constituées d'une mécanique
intérieure qui leur donnerait ces facultés, car
on ne peut être positif ou négatif sans raison préalable.
Seul le dualisme se justifie à partir du néant
(et toute autre origine que le néant ne fait que reculer le problème du point de vue de la rationalité).
Si la vie peut être qualifiée de " positive ",
sa cause en est l'aspect " négatif "
et invisible (sans aucune connotation de jugement).
Tout se produit au niveau de l'atome qui constitue
tout corps et toute vie, et dont nous savons maintenant que la
particule elle-même, divisible à l'infini (et donc
ne pouvant être " initiale " malgré ce qu'en dit la
physique), a de ce fait, la possibilité de se transformer.
L'atome est la résultante la plus synthétique des
lois causales, l'image-même de la Métaphysique (voir le "Livre de l'Infini").
Sa transformation est d'autant plus possible,
que la "matière" n'est pas faite de corps physique,
mais de Conscience ou Esprit, et que de ce fait, elle n'est pas
contenue dans une obligation de demeurer ce qu'elle est indéfiniment.
Au contraire, l'esprit est évolution nécessaire.
L'IMPOSSIBILITE DU MODELE EN VIGUEUR CONCERNANT
LES FLUIDES ET L'EVOLUTION
Supposons que l'on agite un bac de sable aussi
fin qu'il sera possible de l'obtenir. Supposons même que
la ténuité de ce sable parvienne à la finesse
de l'ETHER de nos anciens philosophes, aussi impalpable que lui.
Ce "milieu" ne sera pas pour autant capable de demeurer
agité bien longtemps. C'est pourtant sur ce modèle
qu'est conçue la théorie actuelle des fluides ou
" mouvement brownien ".
De nombreux physiciens de ma connaissance, à
l'instar de PLATON et de DESCARTES, se sont acharnés à
expliquer que cet ETHER était organisé en "tourbillons"
dont les grains constitutifs roulaient les uns sur les autres
de façon indéfinie, et donc éternellement,
formant les atomes. Ce modèle d'univers, repris par divers
chercheurs, ne semble pas choquer les esprits, et pourtant, il
est absolument démentiel de croire que de tels tourbillons
puissent se maintenir ainsi, plus de quelques millièmes
de seconde ; et à la condition encore que cesdits tourbillons
aient été, ou soient lancés artificiellement.
Car comment pourrait-on supposer qu'ils soient éternels,
et donc sans commencement ni fin, et qu'ils puissent continuer
ainsi, en dépit des frottements incessants entre grains
tournant les uns dans un sens, les autres dans le sens inverse,
d'autres encore tournant les uns en travers des autres ?
Bien entendu, tant que l'on n'a pas d'autre solution,
tout est bon pour essayer de comprendre ; et cela est également
valable pour le "principe" de NEWTON qui est tout aussi
impossible au niveau des satellites NATURELS, avec pour seuls
éléments, la "gravitation et une lancée
initiale accidentelle ; mais alors, qu'on ne nous les impose pas
comme des certitudes exactes et indiscutables. C'est une attitude
enfantine et moyen-âgeuse que de vouloir " enseigner "
les " lois " de la Physique. On devrait avoir
assez de confiance en soi et en l'homme pour n'apprendre qu'à
réfléchir et à chercher, à partir,
certes, de ce qui est supposé à un moment donné.
Par exemple, prétendre que les particules ont toutes la
même " masse " et le même " poids "
devrait prêter tout étudiant un peu réfléchi
à rire aux éclats. On l'enseigne cependant tel quel.
On devrait avoir l'honnêteté de se contenter de dire :
" voilà une hypothèse qui permet
de soutenir telle théorie dans le but d'obtenir tel effet
technique, et en fonction de tels postulats ".
Nous avons vu avec les satellites artificiels
qui d'ailleurs ne fonctionnent pas comme les satellites naturels,
qu'ils pouvaient respecter le supposé Principe de NEWTON
durant un certain temps, avant de chuter irrémédiablement
sur Terre. Par contre, la Lune ne tombera jamais sur notre planète,
pour la raison que toute approche intempestive éventuelle,
serait spontanément compensée par une augmentation
de la force centrifuge ramenant la distance moyenne à sa
juste valeur... Et pour l'éternité.
Aussi bien dans le bac de sable soumis à
des frictions incessantes, que dans l'espace newtonien où
les équilibres seraient détruits en permanence,
tout mouvement serait rapidement ANEANTI.
L'Evolution est un problème considérable
; on ne peut en effet partir de l'existence d'une chose qui serait
"initiale" en soi, et la voir évoluer ; ce serait
un contre sens, car une chose initiale ou existant par elle-même,
étant sa propre origine, ne saurait pouvoir se transformer,
ou alors elle ne saurait être originelle, et donc non initiale,
puisque transformable.
On peut chauffer un caillou, ce n'est pas cela
qui va lui faire pousser des membres et lui donner conscience
de son existence, ou créer des relations intimes avec ses
proches, à supposer qu'il soit initial de sa propre "nature".
Mais ce n'est pas le cas, car rien, même l'univers, ne
saurait exister objectivement par lui-même, sauf le RIEN
lui-même.
Il est d'ailleurs vrai que le caillou est constitué
d'atomes, et est en quelque sorte, parvenu à un stade d'équilibre
tel, au cours des milliards d'années, que par sa structure
atomique, il lui faut beaucoup plus qu'un peu de chaleur ou l'influence
d'une simple pensée, pour l'émouvoir. On peut aussi
considérer que le corps minéral, caillou ou autre
grain matérialisé, qu'il soit métal, métalloïde,
cristal ou corps quelconque parfaitement inerte, incapable d'évolution
sur de très longues périodes, peut aussi être
l'état premier en équilibre optimal, et donc, sans
n'avoir jamais été autre chose qu'un assemblage
d'atomes supposément primitifs. Il est aussi admissible
que tous les corps sont, arriveront ou reviendront un jour même
très lointain, à cet état de fossilisation.
Le squelette du corps animal en est une démonstration.
Lorsque nous marchons sur du calcaire ou du sable, nous marchons
sur des milliards d'années d'accumulation de cadavres d'animaux.
Ce n'est pas une hypothèse. Nous pourrions d'ailleurs dire
de centaines de milliards d'années peut-être, car
comme la vitesse de la lumière n'a aucune valeur de datation
des étoiles, ainsi qu'on l'a expliqué, les affirmations
concernant les 4 ou 5 milliards d'années d'âge de
la Terre sont une pure spéculation.
QUELLE MATIERE PEUT EVOLUER ?
C'est en cela que le Principe-Créateur
est EVOLUTIF ET ADAPTATEUR, car il est fait de Conscience, et
non de particules matérielles ; et c'est ce que nous avons
constaté dans l'atome, au moins en partie, et que nous
allons compléter avec la physique des fluides ; car les
échanges qui se produisent ne répondent pas seulement
de déplacements de particules, mais de fonctions "mentales"
des unes envers les autres par les énergies magnétiques
qui s'interpénètrent et se libèrent mutuellement.
Une terre aussi aride que celle de la Lune, ne
peut porter la vie parce qu'elle ne possède apparemment
ni atmosphère, ni océans, pas même quelques
lacs, ou quelques rares oasis. Cela ne signifie nullement qu'aucune
vie n'y existe ; c'est seulement peu probable.
Dans les immenses déserts terrestres, la
vie est réduite au minimum. On y rencontre quelques spécimens,
êtres humains et animaux qui se complaisent dans la sècheresse,
mais encore faut-il préciser que ces déserts ne
sont pas complètement dépourvus d'eau.
Sans eau, ou du moins sans LIQUIDES sous quelque
forme de fluidité que ce soit, il n'est pas de vie possible
parce qu'il n'est pas d'échanges possibles entre les diverses
structures atomiques des êtres, entre les cellules ou autres
corps quels qu'ils soient. Par conséquent, le Soleil
générateur d'énergie, ne suffit pas à
produire la vie, si des échanges intelligents ne se manifestent
pas d'une manière ou d'une autre.
Le fluide, qui est synonyme d'échanges,
est l'évolution elle-même.
Pour permettre à la matière d'évoluer,
dans quelque sens que ce terme soit pris, elle doit se soumettre
à une certaine discipline, de même que les hommes
doivent être liés entre eux par des conventions souvent
arbitraires mais indispensables, chacun apportant sa contribution
à la société. Il existe donc une forme
de VOLONTE dans la matière.
L'EGOISME qui est une chose en soi parfaitement
naturelle, et que les hommes se sont empressés d'accueillir
au nom du bon droit de chacun de garder pour soi ce qu'il prétend
posséder, ne peut que provoquer l'isolement des individus,
et par conséquent l'interdiction des échanges et
d'une quelconque évolution. La matière en ce sens,
est plus évoluée "mécaniquement"
que l'homme trop égoïste. Voir nos sites psychologiques et sociaux à ce sujet.
Nous allons voir comment la "nature"
nous donne un nouvel exemple de relations entre les atomes, avec
la physique des fluides, et que les hommes pourraient pratiquer
dans de nombreux cas, ce qui leur permettrait une meilleurs adaptation
par moins de rigidité dans leur comportement, et par des
échanges équilibrés.
LE MOUVEMENT BROWNIEN
ROBERT BROWN, botaniste Ecossais, a découvert
un mouvement désordonné des particules très
petites en suspension dans les liquides, appelé depuis
mouvement brownien.
Ce mouvement répondrait des mouvements
des molécules dans les plasmas, dans les magmas, dans les
liquides et dans les gaz. Il devrait donc être la base
des échanges nécessaires à l'évolution,
mais ce mouvement est-il justifié ? Le premier dessin ci-dessus, montre une molécule partant de A et se retrouvant en A' après avoir parcouru une trajectoire quelconque, en ligne brisée ou autre, avec des vitesses variables ou irrégulières durant ce trajet, dans un liquide ou dans un gaz.
Comment déterminer les raisons qui permettent
à cette molécule ou corps en suspension, de se déplacer
dans de telles conditions, aussi bien dans les liquides stables
qu'agités ?
Les théories classiques, assez peu révélatrices,
admettent qu'un "perpétuel mouvement" (par peur
Principe de " mouvement perpétuel "
qui régit l'atome et l'univers) agite les fluides, considérant
que les molécules se BOMBARDENT mutuellement dans un mouvement
incessant, et donc permanent, supposément éternel.
Ceci serait à l'image de nos grains d''ETHER
qui tourbillonneraient dans l'espace, sans tenir aucun compte
des résistances qui freineraient ces mouvements en frottement
les uns contre les autres ; car en fait, combien de temps pourraient
durer ces bombardements qui ne seraient aucunement entretenus
par un procédé quelconque "auto-agitateur"
?
Cette agitation devrait donc s'arrêter,
et le corps fluide devrait se solidifier presque instantanément
; Or il se poursuit depuis des millions, ou plutôt depuis
des milliards d'années, sans intention apparente de répis.
Les bombardements ne peuvent se perpétuer
indéfiniment sans raison valable. D'ailleurs, y-a-t-il
vraiment bombardement ? Et d'où viennent-ils ? Autres problèmes
auquels la physique ne sait répondre. (Ce n'est pas un
reproche, c'est un constat).
Lorsque le liquide se trouve enfermé dans
un récipient, on pourrait envisager cette possibilité
dans la mesure où les chocs entre molécules seraient
contenus par les parois du récipient, empêchant le
liquide de fuir et de se répandre d'une façon quelconque.
Mais comment ces bombardements pourraient-ils se poursuivre ?
Une simple expérience montre la non validité de
tels mouvements des molécules s'entrechoquant les unes
les autres, et qui ne demanderaient qu'à se séparer.
Il suffit de considérer une goutte d'eau
ou d'huile suspendue à l'extrémité d'une
tige, ou même en suspension dans l'espace, comme peut l'être
une goutte de pluie, pour se rendre compte que la goutte se met
en boule au lieu d'exploser par les chocs qu'elle serait censée
subir.
Si les molécules s'entrechoquaient, elles
auraient tôt fait de s'éparpiller au lieu de demeurer
unies, solidaires les unes des autres. Une goutte d'huile peut
sécher et durcir, ce qui ne met nullement en évidence,
la présence d'un bombardement, mais au contraire la recherche
permanente d'une solidarité moléculaire, d'une cohésion
tendant à réunir.
De même, une goutte d'eau posée sur
un support, s'étale par écrasement dû à
son poids, sa densité étant supérieure à
sa résistance à la déformation. Elle ne
cherche nullement à se diviser en gouttelettes plus petites
qui au contraire se rassemblent sitôt que possible dès
qu'elles sont en contact, ne demandant qu'à se réunir
en une boule unique.
Si des bombardements sont capables de rassembler
ainsi des gouttelettes au lieu de les disperser, j'aimerais que
l'on m'en donne l'explication. Il est vrai que pour justifier
un problème aussi surprenant, on pourrait tenir compte
de ce que la physique appelle la "tension de surface"
du liquide qui empêcherait son explosion, tension qui formerait
à la surface, une sorte de pellicule résistante
qui s'opposerait à la pénétration d'un corps
étranger, et qui de même pourrait peut-être
s'opposer à la fuite des molécules vers l'extérieur,
mais pourquoi ? La reconnaissance d'un fait n'en est pas l'explication.
En vérité, j'ignore en quoi consiste
réellement au niveau classique, cette tension qui permet
par exemple à une araignée d'eau, de se poser à
la surface sans y enfoncer ses pattes. Pourtant, ce phénomène
est réel, et l'on peut tout aussi bien poser à la
surface de l'eau ou autre liquide, des corps relativement très
légers qui ne s'enfoncent pas, et qui demandent même
l'apport d'un certain effort pour les faire pénétrer
à l'intérieur, malgré des densités
bien supérieures à celle du liquide... Et je ne
veux pas parler du Principe d'ARCHIMEDE qui permet aux navires
de tenir en surface sans être immergés ; je pense
à des petites feuilles de métal très minces
posées à plat sur le liquide.
On peut invoquer le fait que certains corps sont
plus ou moins gras ou hydrofuges, et refusent de s'humidifier,
repoussant l'eau par exemple ; mais la vraie raison de cette
tension de surface, est que les liquides comme aussi bien les
gaz, ne sont ni plus ni moins comparables aux corps solides quant
à la solidarité des particules atomiques qui sont
liées entre elles par les mouvements synchronisés
de leurs pôles magnétiques en harmonie des rotations,
et qui s'opposent à leur séparation, bien que se
trouvant à distance les unes des autres. C'est tout le
principe créateur, conservateur et évolution du
" Mouvement Perpétuel " régissant
l'atome ainsi qu'on l'a décrit, qui explique cette résistance
à l'évolution.
Le corps liquide est donc un solide relativement
fluide dont les particules atomiques demeurent solidaires. Il
faut par un effort extérieur, les obliger à se séparer.
La résistance à leur séparation est fonction
des efforts tendant à cette séparation.
LE " MOUVEMENT HATEMIEN "
Le mouvement hatémien (pourquoi ne pas
l'appeler ainsi ?) ressort comme étant beaucoup plus
fiable que le mouvement brownien par le fait qu'il ne s'agit nullement
de chocs entre les molécules, mais de fonctions harmonieuses
douées d'une sorte d'intelligence mécanique, et
dirons-nous, d'une forme de conscience, presque de réflexion.
Le dessin ci-après, montre deux atomes
quelconques représentant un corps solide selon notre conception
"ternaire" d'équilibre. Nous savons que les
atomes se maintiennent à une certaine distance les uns
des autres, solidaires par leurs mouvements polaires (qui maintient,
rappelons-le, une attraction permanente alors que la répulsion
y jout tout son rôle) qui forment en association avec les
translations orbitales des électrons (qui joue au contraire
dans le sens de l'éloignement), une sorte de lien d'équilibre
presque matériel qui interdit leur rapprochement ainsi
que leur éloignement. C'est ce qui caractérise la
rigidité relative d'un corps, qui ne peut être modifié
que par la production d'un effort conséquent.
Pour s'infiltrer entre ces atomes, pour y interposer
un corps étranger, il faut les arracher l'un à l'autre,
bien qu'ils soient distants l'un de l'autre, jamais en contact
réel, unis seulement par leur seul champ magnétique
jouant le rôle d'un lien solide. Par leurs affinités
polaires, ils se refusent à se séparer dès
l'instant qu'ils sont partie intégrante d'un corps structuré
régis par la même fréquence vibratoire qui
en fait la particularité. Deux atomes de fer venant du
même minerai, ont la même fréquence vibratoire
(rotation des particules atomiques). Ce qui ne veut pas dire
qu'ils se confondent automatiquement lorsqu'ils sont séparés,
parce que les particules, (électrons) périphériques,
ne se trouvent plus en harmonie parfaite des mouvements orbitaux
les uns envers les autres. Ce n'est valable que lorsqu'ils sont
partie intégrante d'une même molécule ou d'un
ensemble plus important.
Nous constatons dans notre dessin ci-dessus que
les limites orbitales des électrons les plus éloignés
des noyaux centraux, ne peuvent se gêner mutuellement, et
que les deux atomes sont parfaitement indépendants, isolés,
autonomes, mais cependant liés entre eux par leurs affinités
magnétiques; et limités dans leur encombrement,
formant un corps "solide", peu malléable, résistant
à la déformation, car toute action entraîne
une réaction spontanée qui ramène rapidement
chaque élément en sa position préférentielle
à laquelle il tient essentiellement afin de se trouver
en bon accord de ses énergies et de ses mouvements avec
les autres éléments. (C'est ce qui conditionne
le "principe de conservation" en apparence physique)
; mais en fait, c'est parce que le Principe Créateur est
également conservateur, puisqu'il recherche constamment
l'équilibre stable de ses mouvements et de ses énergies,
luttant contre toute déformation.
Toutefois, si nous leur apportons une quantité
d'énergie capable d'activer les vitesses de rotations et
de translations orbitales grâce à l'interpénétration
de flux magnétiques qui leur sont étrangers, nos
atomes vont se dilater séparément l'un de l'autre :
Ainsi, nous voyons les électrons s'éloigner
de leur noyau respectif, occupant un plus grand volume, entraînés
par une plus grande force centrifuge. Ils se rapprochent donc
des autres noyaux et des électrons qui les entourent puisque
les atomes, eux, ne s'éloignent pas pour autant du fait
qu'ils ne tournent pas l'un autour de l'autre. Il arrive par
conséquent un moment où ces électrons périphériques,
sous l'apport d'une énergie suffisante, parviennent à
la limite tangentielle des deux atomes, et peuvent ainsi passer
de l'un à l'autre sans aucune gêne, dans un échange
continuel de particules, tout en demeurant solidaires de leur
noyau respectif, et des nouveaux noyaux des atomes dans lesquels
ils s'incorporent fugacement, provisoirement, passant de celui-ci
à celui-là, évitant tel autre, faisant trois
tours complets ici, un quart de tour là-bas, revenant,
repartant, mais jamais libérés de l'emprise de tous
les noyaux avec lesquels ils demeurent toujours synchronisés.
L'énergie excédentaire est suffisante
dès l'instant où les électrons s'éloignent
eux-mêmes suffisamment de leur noyau pour rendre le solide
plus malléable et même visqueux ou magmatique, du
simple fait de la dilatation ; et elle peut être augmentée
jusqu'à la fluidification, et au-delà dans la gazéïfication
et jusqu'à l'explosion en passant par le feu.
Nous voici donc en présence d'une sorte
d'agitation par laquelle les particules changent continuellement
de trajectoire, indéfiniment, tant que le corps est soumis
à l'apport d'énergie. C'est LE MOUVEMENT HATEMIEN
qui n'a plus rien à voir avec un bombardement incessant
des molécules, mais à un ensemble HARMONIEUX des
mouvements où la solidarité est maintenue, et où
les atomes peuvent changer de positions les uns par rapport aux
autres, rendant la matière qui était solide, plus
souple, plus malléable, plus transformable avec un minimum
d'effort.
Dans cette transformation, il ne s'agit pas d'ajouter
des molécules INERTES les unes aux autres, mais de produire
une agitation sous forme de relations intelligentes et réfléchies
entre les particules par interpénétrations d'énergies
MENTALES que sont les forces magnétiques, seules constituantes
des atomes.
Et nous découvrons une fois de plus, l'intelligence
de la "matière" ou plus précisément
du Principe-Créateur, par le fait que lorsqu'un atome se
sépare de l'un de ses électrons, il s'empresse d'en
récupérer un autre qui ne demande qu'à s'incorporer
à lui. Car la quantité virtuelle de matière
ne varie aucunement par la transformation du corps solide en corps
liquide, conservant sa masse, ses caractéristiques, ses
propriétés générales, et LAVOISIER
y trouverait son compte en disant que " rien ne se perd, rien ne
se crée, tout se transforme ",
ce qui apparaît à l'observation et au calcul.
Tout au long de cette transformation , les atomes
demeurent liés par leurs affinités magnétiques,
bien qu'ils puissent se déplacer comme s'ils étaient
des grains de sable indépendants, mais avec la différence
qu'ils demeurent liés, bien que sans jamais être
en contact les uns et les autres.
Nous voici donc dans un nouvel état de
la matière qui, loin de chercher à se disperser
par suite de bombardements, cherche au contraire à demeurer
en un bloc solidaire, mais ayant perdu presque toute sa résistance
à la déformation, n'offrant "presque"
aucune résistance à la rupture. C'est ainsi que
pour séparer deux molécules d'eau par exemple, il
faut faire un effort si infime soit-il, et que l'on peut constater
une résistance à la pénétration des
corps étrangers.
En allant plus loin, on s'apercevra que le liquide
peut devenir gazeux à force de recevoir ces apports d'énergie,
les noyaux finissant eux-mêmes par s'éloigner (voir
les explications dans " La Fin de l'Inconnaissable ").
Mais par quel prodige un liquide pourrait-il devenir
solide, et redevenir ensuite liquide, et sans perdre aucune de
ses propriétés, s'il était régi par
le " mouvement brownien " ? Par quel
miracle les " perpétuels mouvements "
et les " bombardements incessants " reprendraient-ils
d'eux-mêmes après avoir été interrompus ? Que sont donc ces éléments étranges et anti-lois de la Physique
qui se mettraient à s'agiter dè qu'on leur lâche la grappe et sans consommer d'énergie ?
De toute évidence, il faut autre chose.
Quelque chose qui pousse à évoluer, à bouger,
dès que les conditions le permettent. Quelque chose qui
fait qu'on se lève le matin, que l'herbe pousse partout
où elle peut, et que la glace redevient eau. Quelque chose
comme une volonté. Un désir de liberté. Un but, peut-être. Tout le contraire
des théories actuellement en vigueur.
Car il est bien évident que la fluidification
n'est pas suffisante pour expliquer la vie. " S'il
y a de l'eau sur Mars, alors il y a de la vie " !
D'accord, mais par quel miracle ? Est-ce le hasard qui fait
que chaque fois qu'il y a de l'eau il y a de la vie ? Pouvez-vous
exhiber un seul centimètre carré de terre où
quelque chose ne pousse pas lorsque les conditions s'y prêtent ?
Pourquoi à chaque instant y a-t-il toujours un plus, alors
qu'il serait tellement normal, si nous venions d'un accident hasardeux,
qu'il y ait toujours moins ? Qu'est-ce donc qui s'oppose ainsi à l'"entropie" (déperdition de l'énergie et dégradation naturelle d'un système matériel livré à lui-même) ? Ne serait-il pas plus normal que l'eau ne fasse rien pousser ?
Pourquoi une cellule se reproduirait-elle si elle n'en avait pas
envie ? Si on pouvait arrêter l'univers, il repartirait et de la même façon. C'est une certitude pour tous ceux qui en étudient la démonstration.
Des conditions extérieures ne produisent
rien si des conditions intérieures n'ont l'intention de
les exploiter. Mais pour un physicien, il est facile de mesurer
les conditions extérieures, matérielle, et impossible de mesurer la
condition intérieure. Alors il croit que la matière
produit à elle seule les effets qu'il constate. Et évacue
l'esprit, la vision, le but.
Mais quand vient le jour du bilan, il dit, tout
physicien qu'il est : " sans doute, "Dieu"
a-t-il voulu tout cela ".
Deux molécules s'uniraient-elles si elles
n'avaient l'unité pour but ? Et un caractère
nouveau serait-il " adopté " s'il n'y
avait la volonté de continuer de vivre ? Car c'est
à chaque instant qu'il faut choisir de ne pas disparaître,
à chaque instant qu'il faut trouver l'énergie de
durer. La vie se défendrait-elle sans nécessité
?
Cherchez la nécessité, le but, vous
aurez la clef de l'univers, la clef de l'atome et de la vie.
Cherchez le hasard, vous ne trouverez rien.
Inventerions-nous des théories à
débattre si nous n'avions pour but la paix de la certitude,
pour aspiration la joie de l'unité ?
bien que beaucoup estiment qu'il s'agit d'informations d'une valeur parfois inestimable. Si vous voulez nous permettre de continuer, et contribuer à notre action et à la promotion de la connaissance qui peut vraiment faire une différence, vous pouvez faire un don en cliquant sur le bouton ci-dessous. Merci infiniment, car tout dépend de vous. |