QUESTIONS QUANTIQUES,

REPONSES METAPHYSIQUES


Université Francophone de Métaphysique






- Pourquoi "l'acte d'observation" (conscience)

La Mécanique quantique établit à juste titre qu'il existe une infinité de potentiels qui ne deviennent réalité que lorsqu'il y a un acte d'observation. Autrement dit, une infinité d'univers possibles qu'on choisit ou qu'on ne choisit pas en fonction de ce vers quoi se porte notre attention. C'est vrai mais cela n'explique pas cet « acte d'observation », et c'est évidemment cela l'important. Le constat ne suffit pas, il faut comprendre

1°) Pourquoi il existe ce potentiel infini

2°) Pourquoi l'observer lui donne réalité

3°) D'où provient ce fait d'observer et pourquoi.


Ces trois questions ont une réponse. Même s'il est clair que personne, ni en Physique, ni en Philosophie, ni en Théologie, n'y a jamais répondu. Car les réponses sont au-delà du "quantique". Il ne faut pas s'en étonner. Quand on a compris les subterfuges du mental pour échapper à la Vérité, on ne s'étonne pas. Mais il ne faut pas non plus s'étonner qu'il soit possible de répondre et que ce soit le cas.


Sans attendre plus longtemps, et évidemment en résumant considérablement (mais tout cela est largement développé dans les pages vers lesquelles on propose des liens, et dans les livres de la Librairie de l'Hyperscience), voici donc nos propositions :


1°) Il existe un potentiel infini d'univers tous différents parce que TOUS LES FINIS SON NECESSAIRES POUR QUE L'INFINI SOIT. On aura l'occasion d'expliquer pourquoi l'infini est une NECESSITE, mais en même temps une IMPOSSIBILITE. Il s'ensuit que tous les finis (non-infini) deviennent nécessaires à leur tour, et que eux PEUVENT être réalisés. Mais ils ne peuvent pas l'être tous puisque c'est à l'infini. Donc cela reste largement un potentiel, même si un certain nombre, immense mais toujours fini, deviennent effectifs instant après instant. La question suivante est pourquoi certains se réalisent (chacun le sien : il n'y a pas d'univers réel unique, mais une multitude d'univers personnels, à tous les niveaux de conscience, et on s'en expliquera).


2°) Pourquoi « observer » donne sa réalité à un univers ? Ce n'est pas exactement comme cela que cela se passe. C'est simplement que le fait que l'infini n'est pas (il est seulement une nécessité) fait que, pour tout fini, il existe une résistance par rapport à l'infini : son impossibilité. Autrement dit : pas de conscience infinie (une telle conscience serait d'ailleurs nulle car sans limites et donc sans formes, sans contenu), mais nécessité de finis puisque l'infini impossible est en même temps nécessaire. Tous les finis ont donc vocation à être réalisés pour constituer cet infini qui devient un but au lieu d'être une réalité. Pour le réaliser, il faut l'évolution, c'est-à-dire ajouter toujours plus de « finis ». C'est pour cela que le temps semble exister, l'évolution, le changement permanent, car on n'a jamais fini de passer d'un univers à un autre, de plus en plus infini, riche, complet. Sans jamais y parvenir. ENTRE CE QUI EST POSSIBLE ET CE QUI N'EST PAS ENCORE, IL Y A CONSCIENCE. Ce n'est pas que la conscience apparaisse, c'est simplement que la conscience est l'opposition entre ce qui peut être et ce qui devrait être. La conscience est le sentiment d'être limité par rapport à quelque chose « d'extérieur » qui paraît illimité.


En séparant les deux, il y a ce qu'on appelle « acte d'observation », « je » crois être « quelque chose » par rapport à « autre chose ». Ensuite, on comprendra facilement pourquoi cet « autre chose » a l'apparence de « matière », est constitué de ce qu'on appelle des « atomes » qui ne sont en fait que cette énergie de relation.


3°) En répondant à la question « pourquoi des univers prennent forme » (on pourrait dire « pour


quoi des limitations à la place d'un « illimité »), on répond en même temps à la question « pourquoi la conscience », puisque la conscience n'est pas une substance mais seulement une relation entre un possible et un potentiel. Là où les deux « se distinguent » il y a le processus de « distinction » précisément. La conscience est juste une opposition qui perdure, la dualité issue du fait que l'infini qui devrait être ne peut pas être et donc devient un but. La conscience est la limite où se situe une façon de progresser vers le but. Mais seulement une limite, une frontière, pas une réalité.









- Pourquoi l'univers 


Cette question est mal posée. Il n'y a pas, il n'y a jamais eu d'univers, il n'y a qu'une multitude de façons de s'opposer à l'infini. Chacun est un univers personnel car l'impossibilité de l'infini n'empêche pas qu'iul est nécessaire, et donc qu'on y va au lieu d'y être. Si on y était, il n'y aurait ni conscience ni univers. Un univers infini serait un univers nul, sans limitations, donc sans rien, de même qu'une conscience infinie serait nulle, sans forme.


Pour que l'infini se constitue, il faut tout, tous les finis, mais jamais tous les finis ne sont réalisés. Donc on y va, en changeant tout le temps d'univers. Puisque cela change tout le temps, il n'y a pas d'univers effectif définissable. Il n'y a qu'une tendance à « tout » qui passe par toutes les étapes nécessaires. Chacun d'entre nous est une de ces étape, chaque être de l'univers, sans exception, que ce soit animal, brin d'herbe ou particule atomique, est un de ces univers personnels indispensables. Mais d'univers total il n'y a pas.


Bien sûr, beaucoup de ces univers personnels ont énormément de points communs. Par exemple vivre sur une terre ou avoir des sentiments.









- Pourquoi la vie, pourquoi la mort 


A cette étape c'est un peu prépaturé de répondre à cette question, mais c'est une question motivante.


Une fois qu'on a compris la nature de la conscience, et que la conscience est simplement la distinction permanente entre un possible et un potentiel, on comprend que ce processus est ETERNEL. Il n'a aucune raison ni de commencer ni de finir. Donc la conscience est permanente. Partout.


Cela étant, la conscience est la résistance à une nécessité, celle de l'infini, une inertie par rapport à ce but, et il est naturel que cela soit ressenti comme « matière » puisque c'est une résistance. Ce n'est pas de la matière, c'est purement spirituel, c'est l'opposition de deux principes paradoxaux : la nécessité d'un Tout infini, et l'impossibilité que cet infini soit accompli, justement parce qu'il est censé être infini. L'Etre est un paradoxe.


Sans résistance, quelle qu'elle soit, l'infini serait, or c'est impossible. Donc il y a résistance au niveau de la conscience. La conscience a dont l'impression de s'identifier à un CORPS, et peu importe le niveau de subtilité de ce corps, du moment qu'il y a résistance, c'est une sensation de solidité, d'impossibilité de s'étendre au-delà.


Mais ce corps qui est intimement lié à un passé (ce qu'on a déjà intégré de l'infini) et un futur (ce qu'on n'a pas encore intégré), est un curseur qui se déplace constamment pour intégrer toujours plus d'expérience, d'information, à l'infini. C'est cela la vie. Donc la conscience a le sentiment de vivre dans un corps. Simplement ce corps, cette résistance, ne peut pas durer éternellement sous une forme définie, il arrive toujours un moment où il faut passer à une autre étape. C'est ce qu'on appelle par ailleurs la « discontinuité ». L'évolution n'est jamais continue, linéaire, elle se fait par « sauts », que les quantiques appellent « sauts quantiques » dans le domaine des particules. Mais c'est le même processus au niveau de la vie et de la mort.


La vie permet l'évolution vers l'infini par accumulation d'expériences, la mort permet d'enregristrer un certain nombre d'expériences pour passer à une autre étape, également finie.









- Peut-on expliquer l'existence et comment s'y prendre (Epistémologie métaphysique)


Evidemment on peut comrpendre l'existence, l'univers, tout, et ce pour une raison simple : il n'y a que SOI, la conscience et l'évolution qui y est liée, on appelle cela l'ESPRIT. On a compris ci-avant pourquoi l'esprit est créateur de son univers apparemment matériel, à l'intérieur de lui-même évidemment (on ne peut rien créer hors de l'esprit car il n'y a rien hors de l'esprit, c'est juste un potentiel infini, la conscience se déplace en même temps que la création évolue). Il n'y a rien d'autre. Et par conséquent, toute existence est contenue dans cet esprit, il n'y a aucune raison pour qu'il ne la « comprenne » pas.


On peut s'y refuser et le mental est très doué pour faire en sorte de ne rien comprendre, mais ce n'est que partie remise, tôt ou tard on comprend l'univers. La preuve.


Si le mental décide de comprendre, il le peut, à condition de ne pas avoir de croyances, par exemple croyance que la matière existe, qu'un infini (dieu) existe, ou que la conscience ou l'univers auraient un commencement.


Tout cela ne repose sur rien, ce sont des hypothèses qu'on considère comme des certitudes, et donc ce sont des obstacles à la Connaissance, servant à entretenir l'ignorance.


L'épistémologie (principes de connaissance) nécessaire à la compréhension du monde est donc de NE PAS FAIRE D'HYPOTHESES. Toute hypothèse étant invérifiable matériellement puisqu'il n'y a pas de matière objective, elle entretient dans l'incertitude. La Métaphysique n'a de valeur que si elle mène à des CERTITUDES, et c'est à ces certitudes que vous mène le présent site si vous voulez bien ouvrir votre esprit à cette possibilité : comprendre est possible et si d'autres ont trouvé avant moi, je ne peux que m'en réjouir, cela me gagne du temps.









- L'esprit humain est-il en état de comprendre l'univers


Il n'y a pas d'esprit humain plus que d'esprit non humain, l'esprit est un seul processus que nous vivons tous à notre façon personnelle qui est une limitation par rapport à la Connaissance totale, la conscience du Tout (infini) qui est impossible, et par conséquent personne d'autre que Soi, l'esprit, n'est qualifié pour tout comprendre. C'est une progression. On ne peut avoir conscience de tout, mais le processus créateur d'univers est un et unique, c'est Soi, il n'y a donc aucun obstacle de principe à sa compréhension. Seulement des obstacles psychologiques, car comprendre fait peur, c'est se retrouver créateur, en route vers l'infini, donc vers la nullité, et seul. C'est difficile à supporter, donc l'ignorance fait office de garde-fou.









- Quel est le vrai sens du mot "quantique" 


« Quantique » signifie « discontinu » , c'est-à-dire « par quantités » : l'énergie (ou ce qu'on appelle ainsi) ne fonctionne que dans la discontinuité. Par étapes. Par paquets. Et c'est le cas : tout est discontinu, sauf la discontinuité elle-même, qui est continue évidemment.


Ensuite, ce constat n'explique rien, et il y a eu depuis le début du vingtième siècle un certain nombre d'expériences utilisant des techniques modernes d'observation qui ont amené à constater des choses inattendues, impossible à expliquer avec la Physique classique ancienne, et cet ensemble d'observations a conduit à un ensemble de théories qu'on tente de relier entre elles sous le terme de « Mécanique quantique » (mécanique de l'atome bien évidemment). Mais l'observation ne permet pas d'expliquer, elle ne permet que de poser de plus en plus de questions. Pour y répondre, il faut fonctionner autrement, métaphysiquement.









- Pourquoi les "quanta" 


Ces « paquets d'énergie » sont le nom donné à un phénomène évident dans l'atome : les particules ne se déplacent pas facilement d'une orbite à une autre. Il faut les forcer avec suffisamment d'énergie, au moins un « quantum ». En fait, c'est une erreur d'interprétation. L'atome est solide et a une résistance très grande pour des raisons totalement différentes. On a donné un nom à cette résistance, en qualifiant de quantum la quantité d'énergie nécessaire pour faire passer une particule satellite sur une autre orbite brutalement (pas progressivement). Mais en fait quand on a compris (et cela se démontre) que toute particule est magnéitque, bipolaire, et non pourvue d'une seule charge négative ou positive, on comprend parfaitement pourquoi l'atome a une résistance mécanique qui cherche constamment l'équilibre, et quand on le perturbe en lui envoyant de l'énergie, il y résiste jusqu'à un certain point. Au bout d'un moment, il ne parvient plus à maintenir ses équilibres, il faut qu'il les trouve à un autre niveau.


Mais la notion de « quatum » ne veut rien dire de plus que ce constat, et ne l'explique absolument pas, alors que lorsqu'on sait que l'atome est purement MAGNETIQUE, cette résistance et ces équilibrages deviennent évidents et il n'y a pas besoin de leur donner un nom magique et créer une théorie de plus.









- Pourquoi la "gravitation" 


La gravitation aussi est un nom donné à un constat, et cela n'explique rien non plus. Ce qu'il faut comprendre, c'est pourquoi les masses s'attirent. En fait elles s'attirent ET SE REPOUSSENT avec la même force car elles sont toutes magnétiques, avec deux polarités, cela s'explique et se démontre absolument, mais dans certaines conditions de mouvements relatifs comme dans l'atome ou les systèmes planétaires où des astres tournent les uns autour des autres pour des raisons qui ne s'expliquent d'ailleurs que si on reconnaît leur nature purement magnétique, dans certaines conditions donc, la répulsion devient invisible, seule l'attraction apparaît, comme une RESULTANTE de trois phénomènes :


1°) la dualité magnéitque qui engendre, dans certaines conditions de distance et de masses relatives, des mouvenent de rotation autour d'un axe ET en translation orbitale l'une autour de l'autre. C'est inévitable dans certaines conditions, et de façon pérenne voire éternelle potentiellement.


2°) le synchronisme symétrique des rotations. Les rotations (spin) ne peut se produire que dans un synchronisme des pôles qui se retrouvent à chaque tour face à face, ce qui permet l'attraction permanente. ALORS ON CONSTATE CE QU'ON APPELLE LA GRAVITATION. Mais sinon, il n'y a rien. C'est pourquoi Einstein et d'autres ont été obligés d'inventer des théories diverses pour tenter d'expliquer cette gravitation qui semble universelle, mais sans y parvenir. Par exemple la « courbure de l'espace » n'explique rien et est impossible pour diverses raisons. Pour expliquer la gravitation il faut partir du magnétisme et de rien d'autre, magnétisme qui SEUL peut s'expliquer à partir du NEANT à chaque instant. C'est rédhibitoire.


3°) La TRANSLATION ORBITALE qui découle directement des rotations synchronisées dans certaines conditions.


Tous les cas où ces conditions ne sont pas réunies ont disparu et n'ont pas donné lieu à la constitution d'atomes ou de systèmes planétaires. Evidemment, lorsque cela a lieu, on voit des particules ou des astres qui s'attirent et restent en orbite, sans jamais voir qu'ils se répoussent également, et on appelle cela « gravitation » par commodité. Encore un mot « magique » qui recouvre des réalités très claires.


Avec la seule gravitation, toute « matière » s'agglutinerait dans une masse informe dénuée de toute vie. Il n'y a aucune raison de penser qu'il y aurait explosion (« big bang »), vu que pour que la matière soit fissile et explose quand elle est concentrée, il faut qu'elle soit constituée en atomes. Or c'est après le « big bang » que les atomes sont censés se constituer.


On compendra tout cela beaucoup mieux dans certains de nos sites où c'est expliqué en détails, ou bien entendu dans le livre « Au-Delà du Quantique » volume I, ainsi que dans les enseignements de l' L'Université Francophone de Métaphysique .









- Pourquoi les particules 


Les particules sont l'expression de la discontinuité. L'énergie est continue mais se manifeste de façon discontinue. C'est relatif. En réalité il n'y a pas d'interruption d'énergie entre deux particules, c'est la même énergie qui continue, mais celui qui la perçoit filtre à un certain niveau pour ne voir qu'une partie de cette énergie. La conscience ne peut être infinie, donc elle est finie. Et les objets de conscience sont donc finis. Les particules sont rondes parce qu'elles n'ont pas de raison d'avoir une forme particulière, elles n'ont pas, en fait, de forme, c'est simplement l'acte d'observation qui les sépare les unes par rapport aux autres.


En tant que reliées au Tout, où l'énergie est continue, on interprète cela comme « attraction », inséparabilité. Mais en tant qu'on les distingue les unes des autres, puisqu'on ne peut pas tout percevoir en même temps, on interprète cela comme « répulsion ». Toute particule est donc à la fois attraction et répulsion, c'est sa double polarité. Mais comme celui qui perçoit la particule est concerné aussi par cette double polarité, il ne peut être en relation qu'en attraction, car la fonction répulsion a déjà opéré par le fait de l'acte de perception. Une fois qu'on a repoussé on peut attirer. Cela conduit à la séparation apparente des deux polarités, mais c'est très complexe à expliquer. Voir « Au-Delà du Quantique » volume I.









- Pourquoi l'espace et quelle est sa nature


L'espace est l'acte de répulsion lui-même. La répulsion provient du fait qu'on ne peut que percevoir un infini à l'extérieur, puisque l'unité du Tout n'est pas possible. Il y a donc identité entre espace, conscience, et répulsion. Ce n'est pas une réalité physique, bien sûr. C'est une attitude « psychologique » permanente inconsciente, qui est à l'origine de la discontinuité.








 
- Pourquoi le temps et quelle est sa nature 


A partir du moment où il y a espace, donc conscience, impression que l'infini est extérieur, comme de toute façon le but unique est l'infini effectif (un Tout est nécessaire quel qu'il soit, et il est nécessairement infini sinon il n'est pas tout), dès qu'il y a séparation (apparente), il y a tendance à réunifier ces deux pôles. C'est l'attraction, autrement dit l'AMOUR. L'amour est la contrepartie de la conscience.


Mais comme cette attraction ne peut pas se réaliser immédiatement, puisque l'infini est impossible et donc qu'il y a toujours un « extérieur » à intégrer, on se retrouve dans une situation de TEMPS, le But étant toujours repoussé, éternellement. La conscience ne peut donc pas vivre autre chose que l'amour, c'est-à-dire le temps. La répulsion, elle, est évidemment inconsciente puisque la conscience en est la conséquence. On n'a donc pas conscience de CREER L'UNIVERS, ce que l'on fait à chaque instant, par contre on a éternellement conscience d'un univers à aimer, et on aime de plus en plus en intégrant de plus en plus l'infini, ce qui produit l'évolution sous toutes ses formes, apparemment dans le temps.









- Pourquoi l'énergie et quelle est sa nature


L'énergie est le fait d'aller vers l'infini, d'engendrer progressivement l'infini (donc dans le temps) au lieu que l'infini soit, ce qui est impossible.


L'énergie provient du BUT qu'est cet infini, elle ne provient jamais du passé. Aucun passé ne contient d'énergie, le passé n'a aucune réalité présente, seule la mémoire est réelle. Elle est présente et permet de limiter la vitesse d'intégration, c'est-à-dire la vitesse de l'énergie.


Sans but, pas d'énergie, chacun peut le vérifier au quotidien. L'évolution va dans une seule direction, de façon limitée sinon le but serait atteint et ce ne serait plus un but, il n'y aurait donc plus d'énergie, mais cela est impossible puisque l'infini est impossible. Donc l'énergie est obligatoire, éternelle, et limitée.









- Pourquoi la vitesse de l'énergie 


L'énergie est la poursuite du But infini, ce but ne pouvant être réalisé, l'énergie est permanente, et par conséquent limitée. Si elle n'était pas limitée, cela voudrait dire que l'infini est possible. Il n'y aurait donc pas d'énergie, ce serait le néant.


La vitesse de l'énergie existe à tous les niveaux d'amour, c'est-à-dire que tout univers personnel fini dispose de sa propre vitesse de l'énergie spécifique. Elle n'est pas la même pour tout le monde, mais chacun croit que sa vitesse de l'énergie s'applique à tout ce qui constitue son univers.









- Pourquoi la matière solide si tout est esprit 


Effectivement tout est esprit puisque TOUT EST DANS LA CONSCIENCE. Il ne peut rien y avoir hors de la conscience puisque ce qui n'est pas encore actualisé par elle n'est qu'un potentiel sans réalité. Voir la question sur la cause de la conscience.


JE NE PEUX PAS AVOIR CONSCIENCE DE QUELQUE CHOSE QUI SOIT HORS DE MA CONSCIENCE.


Si j'ai conscience d'une chose, c'est bien qu'elle est DANS ma conscience et donc que c'est de l'esprit.


Cela étant, tout paraît « matière » du fait qu'on ne peut pas s'unir à ce qu'on considère comme extérieur. Il faut une résistance, une limite, et cette limitation, on l'appelle « matière ». Sans cette limite apparemment solide, rien n'empêcherait l'esprit de tout contenir consciemment, donc l'infini serait possible, et comme c'est impossible, il existe cette séparation matérielle avec le Tout apparemment extérieur.









- Pourquoi quelque chose à la place de rien 


Pour qu'il n'y ait rien (néant), ce qui d'ailleurs serait plus logique que ce qui est (il n'y a pas besoin de cause au néant alors que l'Etre doit être expliqué, d'où la supériorité du néant sur l'Etre), pour qu'il y ait néant, donc, il faudrait que la nullité soit infinie. Or pour que la nullité soit, il faut qu'elle expulse son infinité. Celle-ci paraît donc « extérieure », c'est ce qu'on appelle l'univers, car cela connaît toutes les formes possibles. D'où la conscience sous toutes les formes, qui est la confrontation d'un univers à un autre, là où cette confrontation a lieu (superficie de l'Etre, on appelle cela « l'ego »).


A chaque instant, donc, il y a création de multiples univers parce que l'infini n'est jamais réalisé. L'Etre consiste à se croire au centre de l'infini, alors qu'il est potentiellement cet infini, parce que se croire au centre est le seul moyen de ne pas être infini.









- Qu'est-ce que "Dieu" 


Ce qu'on appelle « Dieu » est la cause créatrice de tout ce qui est apparemment. Cette cause doit être éternelle puisque le Tout est permanent. Elle doit être unique puisqu'il n'y a que Soi, témoin d'univers apparent.


En fait, ce qui répond à cette définition est le BUT éternel qu'est le néant. Ce but est créateur d'énergie et créateur de toute chose comme on l'a expliqué ci-dessus au sujet de l'univers, de la particule, et de l'espace. Il ne peut pas faire autrement puisque, comme l'infini n'est pas possible mais seulement NECESSAIRE, tous les FINIS deviennent nécessaires à leur tour pour le constituer.


De même tous les nombres sont nécessaires parce qu'il n'y a pas de nombre infini. Aucun nombre ne peut être infini, sauf à être fini. Et cela de toutes les façons, de façon fractal. Donc l'Etre est fractal.


Le But n'est pas seulement créateur de toute chose par l'énergie qu'il engendre, il est aussi éternel puisqu'il n'est jamais réalisé. Il engendre donc l'évolution et la vie sous toutes ses formes. C'est important pour définir « Dieu ».


Il est donc important d'établir que « DIEU » N'EST PAS L'ORIGINE DE L'UNIVERS.

Au contraire, IL EN EST LE BUT.


L'Absolu est à faire, grâce au Relatif.


Enfin, il n'y en a qu'un. Il ne saurait y avoir de but concurrent à la Nécessité du Néant. Le fait qu'il y ait répulsion par rapport au néant (ou à l'infini, c'est la même chose), n'est pas un but concurrent. Cela est contenu dans le Grand But.


Autrement dit, le Diable (séparation) est complice de « Dieu », unité-but. Il ne peut y avoir évolution vers l'unité que s'il y a résistance à cette unité (égotisme, « mal »). Il ne peut y avoir amour que s'il y a espace, donc séparation, pour tenter d'annuler cette séparation.









- La Physique est-elle scientifique 


« Science » signifie « savoir conscient ». Mais on peut dire que l'esprit scientifique suppose une « objectivité » et une rigueur intellectuelle aussi élevées que possible. Donc non entachées de préoccupations psychologiques. L'ego n'a pas sa place dans la démarche scientifique.


C'est-à-dire qu'on ne fait pas de la science pour confirmer ses besoins psychologiques. Or, l'attitude physicienne qui consiste à étudier la matière pour la comprendre est une tentative psychologique de confirmer l'existence de la « matière » à laquelle on croit a priori et à laquelle on est attaché. Le fait de l'étudier et d'y chercher la compréhension contient en elle-même le fait d'affirmer son existence, et on n'affirme son existence que par peur de la solitude de l'Etre.


Car en réalité, « scientifiquement », il n'y a pas de « matière ». Il n'y a que la conscience, elle contient l'effet de matière, et prétendre autre chose ne peut qu'être une hypothèse invérifiable, puisque toute preuve « matérielle » est contenue dans la conscience. Donc la preuve matérielle est un phantasme égotique qui n'a rien de scientifique.


Il ne faut pas confondre matéralisme et scientificité, c'est même incompatible. Si on croit à la matière, c'est qu'on n'est pas scientifique. Si on est scientifique, on reconnaît la certitude de l'évidence que rien ne peut contester, et cette certitude est « je suis », et ce « je suis » est tout. Il n'y a rien d'extérieur. Prétendre le contraire est une affirmation gratuite invérifiable, inutile et néfaste à toute science.


Elle est invériviable évidemment puisque toute vérification est intérieure à l'esprit. Toute « matière » est sensations, donc esprit.


Elle est inutile car elle ne mène à aucune avancée scientifique, elle est seulement utile au POUVOIR sur les choses. La technologie est un besoin de pouvoir sur l'univers, dicté par l'intuition que l'univers est déjà soi, mais paraît extérieur et ne doit pas le rester. Mais la méthode est faussée. Car c'est l'univers qui est intérieur à l'esprit, non l'esprit qui serait intérieur à l'univers et par suite tente de s'approprier ceci ou cela pour se compléter.


A aucun moment l'étude de la « matière » ne peut mener à une amélioration de la Connaissance.


Cela est au contraire néfaste car cela éloigne de la seule attitude épistémologique scientifique : s'en tenir au certain et en tirer des conclusions absoluement rationnelles. Refuser toute hypothèse. Et la ematière » est hypothèses.


Donc la Physique n'est pas à proprement parler scientifique. Il faut choisir : ou on fait de la Physique ou on fait de la Science.


Lorsqu'on ne fait aucune hypothèse et s'en tient au certain, ce que nous faisons, on aboutit à la Connaissance puisqu'on peut ainsi expliquer tous les phénomènes physiques, psychologiques ou spirituels de l'univers directement. On en est la démonstration. Par contre lorsqu'on fait des hypothèses, c'est fini, toute conclusion devient conditionnelle, comme en Mathématiques. On ne peut que multiplier les hypothèses les unes après les autres pour tenter de justifier les précédentes, et les théories s'accumulent de même jusqu'à aboutir à des contradictions inextricables comme c'est le cas en Physique (par exemple gravitation et quantique, « big bang » et quantique). C'est ce que l'on constate en Physique, et le résultat inévitable est l'incertitude totale, le flou dans lequel se complait le mental, voire la dramatique erreur de l'exploitation de la « matière » et de l'homme par l'homme qui croit au hasard et à sa fin.









- Pourquoi la "discontinuité" 


La Mécanique quantique constate la discontinuité de l'énergie. En fait c'est la discontinuité perçue de l'énergie, du fait qu'on ne peut pas percevoir le tout uniformément et en totalité. A partir du moment où l'infini est impossible (bien qu'il soit une nécessité), ce qui est une certitude scientifique vraie, il y a répulsion entre ce qui est possible et ce qui n'est pas encore. C'est le monde apparent du fini, et il ne peut pas ne pas être discontinu sans quoi rien ne serait fini.


Ce monde du fini est aussi ce qu'on appelle le monde des effets. Sa discontinuité universelle est liée à une cause qui, elle, n'est évidemment pas discontinue. La cause est permanente et linéaire, sinon la discontinuité, qui est l'effet, ne serait pas continue. Si « l'univers » dure, c'est parce que sa cause dure.

Une cause ne peut pas être une origine. C'est un but permanent donc inaccessible. Si la cause était passée, l'effet serait passé, et il n'y aurait aucune perception présente. La cause est présente, c'est un but.










- Que signifie le "Principe d'incertitude" 


Heisenbert a établi un principe qui est fondamental en Mécanique quantique. Il est d'ailleurs fondamental en tout et ce depuis la nuit des temps. Car c'est une évidence première qu'un enfant de quatre ans comprend immédiatement : si je photographie un cheval au galop, c'est fini, je ne peux plus dire quelle est sa vitesse, même si je peux définir sa position. C'est l'un ou l'autre.


Le mouvement est une illusion de changement, si je veux l'interrompre pour définir l'existence et la position d'une particule, ce qu'on fait dans les « accélérateurs », je ne trouve rien. Je ne trouve rien parce que seul le mouvement donne l'illusion de l'existence.


Comme la Physique est attachée à l'existence de la « matière », sinon elle perd sa légitimité évidemment au profit du spirituel, elle essaie de cerner ces « particules » qui lui échappent. Pour cela elle tente de les interrompre. Mais dans l'instant présent, il n'y a rien, pas de particule et pas de mouvement.


Donc non seulement on ne peut pas définir un mouvement en même temps qu'une position, mais on ne peut même pas définir une particule en l'absence de mouvement. Embêtant.


Il a donc fallu construire un ensemble théorique inextricable pour arriver à concilier l'inconciliable : l'existence de la particule et l'absence de mouvement, seul moyen de tenter de prouver la particule. Inutile de s'attendre à autre chose qu'à l'échec.


Il n'y a pas, il n'y a jamais eu de particules dans l'absolu, c'est seulement du relatif, relatif à l'observateur, donc de l'esprit. Il faut s'y faire, et petit à petit la Mécanique quantique est forcée de se rapprocher de la Métaphysique et du spirituel. La Physique n'est d'aucun secours dans le domaine scientifique, seulement dans le domaine technologique.


D'ailleurs, l'univers n'est pas un objet physique, pas plus que la conscience qui le détermine. Voir les questions précédentes. Le domaine de la Physique se limite à ce qui est intérieur à la conscience dans le discontinu, un objet pouvnt être comparé à un autre. Mais ni l'univers ni la conscience qui l'observe ne sont des objets, or c'est cela l'important pour la Connaissance.









- Pourquoi l'intrication 


L'intrication dite « quantique » est, comme l'incertitude (pratique pour échapper à la certitude), une évidence première qui mérite à peine qu'on s'y attarde. Puisqu'il n'y a que la conscience, un seul processus de conscience, et que tout est contenu dans ce processus d'illusion (voir les questions précédentes et le livre « Au-Delà du Quantique » volume I), tout est relié.


En apparence, tout est séparé, c'est le « discontinu », mais en réalité tout est relié car tout est nécessaire à la constituton du « Tout »-But.


L'intrication se vit à tous les niveaux, il faut être bien aveugle pour ne pas s'en apercevoir, et évidemment, une fois de plus, quand on fuit l'évidence et qu'en même temps on étudie au plus profond ce qu'on croit être la matière, on finit par être contraint de se rendre à l'évidence :


il n'y a rien de matériel,

tout est un (donc tout est relié)

tout est présent et donc nul.


Ces évidences sont connues et affirmées depuis la nuit des temps par tous les grands sages de l'humanité, il faut être bien naïf pour être surpris qu'après avoir analysé le « réel » avec tous les moyens possibles, on aboutisse à autre chose qu'à ces évidences.


Evidemment du fait qu'on est parti de croyances matérialistes, les conclusions auxquelles on aboutit semblent impossibles ou inadmissibles, conduisant à renoncer à tout « bon sens ». Au contraire, c'est du bon sens, on aurait dû s'en douter depuis le début.


Entre temps, on est amené à complexifier encore plus les théories physiciennes pour rendre compte de réalités apparemment contradictoires. Que de temps et d'argent perdu !









- Pourquoi la fractalité 


La « fractalité » est le fait que dans chaque élément de l'univers, on peut trouver la totalité de l'univers.


Ainsi, entre deux nombres constituant l'infinité potentielle des nombres, il y a encore une infinité potentielle de nombres fractionnels.


L'infini est partout potentiellement, mais il n'est nulle part effectivement. Car l'infini effectif est impossible. Par suite, tout est fractal. Il n'y a pas d'autre issue. On ne va pas développer cela ici, on trouvera les détails dans le volume I de « Au-Delà du Quantique ».









- Et la "théorie du Tout" 

Il y a longtemps que la vraie Théorie du Tout existe, mais cela n'a rien à voir avec les travaux de Stephen Hawking qui s'accroche à tenter de concilier des théories incompatibles, contradictoires, comme la « gravitation » et la « Mécanique quantique ».


Quand on s'aperçoit qu'il faut plusieurs théories pour rendre compte du Réel, le bon sens conduirait à se dire « on se trompe, il faut tout recommencer ». Mais non. On préfère continuer, et compliquer encore plus les choses, par peur de remettre en cause les hypothèses précédentes. C'est le lot de toute démarche qui se croit scientifique alors qu'elle repose sur des hypothèses invérifiables comme la « matière ».


La vraie Théorie du Tout, qui s'appelle « HYPERSCIENCE METAQUANTIQUE » est l'explication simple et immédiate de la Création perpétuelle de tous les univers à l'intérieur de la conscience qui n'est que la manifestation de l'impossibilité de l'infini.


Un seule principe unique suffisant pour rendre compte de tous les phénomènes physiques, psychologiques et spirituels, sans aucune hypothèse de façon à pouvoir rester d'un bout à l'autre dans la certitude absolue.


Si l'univers n'était pas simple, il n'existerait pas. Si une théorie est compliquée, c'est qu'elle est fausse.


Ce n'est pas parce que l'Hyperscience Métaquantique est difficile à intégrer qu'elle est compliquée. Elle est au contraire extrêmement simple, mais c'est la simplicité qui est difficile d'accès pour le mental, car le mental, qui a pour but d'échapper à la vérité dans un premier temps parce qu'il a l'intuition de l'infini mais en a peur, fait tout toujours pour compliquer les choses.


L'Hyperscience Métaquantique est une rééducation du mental pour le conduire au Supra-Mental, qui est la vocation de l'homme dans son évolution.









- De quoi le "vide" est-il plein (« champ quantique »)


Une fois qu'on a compris la fractalité et la discontinuité, on ne se pose plus la question (voir plus haut). Il n'y a pas de vide, mais du fait que l'infini est impossible mais nécessaire, chaque point est un processus de conscience qui s'oppose à l'infini et est donc dualiste, attractif et répulsif. Tout est donc énergie magnétique (c'est-à-dire esprit, c'est la même chose mais l'esprit c'est l'intérieur^de soi, et quand on parle de « l'extérieur » on dit « énergie »). Tous ces points constituent « l'espace » de façon fractale, mais c'est une illusion. En fait il n'y a qu'un but impérieux dont l'impossibilité engendre ce processus d'illusion qu'on appelle conscience avec l'univers qui y est lié.


Tout ceci peut paraître incompréhensible parce que trop résumé et trop abstrait, mais il est facile pour ceux qui veulent approfondir le sujet de se familiariser avec tous les détails du raisonnement, et tout cela leur paraîtra bientôt évident.


Ils se demanderont même comment on a pu ignorer cela si longtemps.









- Qu'est-ce qu'un "trou noir" 


C'est une entité théorique liée à la croyance en la « gravitation ». Pur résultat de calculs fondés sur des hypothèses sujettes à caution.


Comme on croit à la gravitation sans répulsion, on s'imagine qu'au cœur des galaxies (et peut-être même au cœur des atomes, mais en fait c'est la même chose), il y a un trou noir hyper-gravifique qui attire donc tout ce qui l'entoure.


Le problème c'est que ce n'est pas le cas. Il n'attire rien du tout puisqu'il y a une galaxie stable autour, et de même pour les atomes. En fait il y a répulsion autant qu'attraction et c'est ce qui fait l'équilibre atomique.


On voit mal comment un « big bang » aurait pu avoir lieu à partir de trous noirs attractifs.


En réalité, le cœur des galaxies et des atomes est une particule unique, ou un système d'étoiles doubles, triples ou autres, ce qui d'ailleurs n'est possible qu'avec le magnétisme universel et non la « gravitation universelle », très massive évidemment, avec donc un très puissant champ magnétique.


Personne n'a jamais « vu » un trou noir, d'où même la lumière est censée ne pas pouvoir s'échapper (mais c'est très théorique aussi, la lumière n'est pas constituée de « photons »), et on ne peut pas voir le cœur des galaxies car il est au contraire d'un trou noir extrêmement lumineux et souvent caché par ses « bras ».









- L'univers est-il vraiment en expansion 


Non, ni l'espace ni l'univers ne sont en expansion, les observations du décalage spectral vers le rouge des galaxies lointaines n'a aucun rapport avec l'effet Doppler-Fizeau. On s'en est expliqué, la cause de ce décalage n'a rien à voir, d'ailleurs un nombre non négligeable de galaxies ont un spectre décalé vers le bleu, ce qui voudrait dire qu'elles se rapprochent !


Et de quoi tout cela est censé s'éloigner ? De nous, évidemment qui nous voyons au centre, alors que notre univers local n'est pas vide de matière ni d'espace, au contraire, nous sommes anciens puisque évolués.


Les atomes et les systèmes planétaires intérieurs à une galaxie ne donnent aucun signe d'expansion. Il faudra donc définir où s'arrête l'espace qui ne se dilate pas et où commence l'espace qui se dilate.


Expliquer deux espaces au lieu d'un, c'est toujours le même problème : à s'appuyer sur des hypothèses invérifiables on ne peut que multiplier les théories pour tenter de s'en sortir, on ne fait que rendre les problèmes plus complexes et les multiplier sans en résoudre aucun.









- Pourquoi la Terre tourne 


La Terre, ni aucune étoile ou planète (le Soleil tourne aussi bien sûr et c'est une généralité), n'aurait aucune raison de tourner sur eux-mêmes si la mécanique universelle était régie par la seule gravitation. Cela devrait suffire à abandonner cette théorie. Par contre, si, comme on le montre, tout est régi par magnétisme attraction-répulsion, c'est inévitable, et on le démontre abondamment dans nos sites et dans le volume I du livre « Au-Delà du Quantique ». De même la translation orbitale, qui est générale, est intimement liée à cette rotation en synchronisme magnétique symétrique. Mais avec la gravitation, une translation orbitale relèverait du miracle si par impossible elle se produisait une fois.


Elle est systématique. La gravitation n'a rien à voir avec cela, cela empêcherait tout univers de fonctionner, et c'est abondamment démontré.


En Mécanique quantique, on s'interroge sur la signification des « fentes d'Young » et autres expériences où, systématiquement, quand on projette des « particules » sur un film, elles se répartissent par exemple en bandes parallèles, de façon égale, au lieu de former un tas indifférencié.


C'est tout à fait normal puisque c'est de l'énergie magnétique qu'on expédie, donc autant attractive que répulsive. Comme la limaille de fer lorsqu'elle est aimantée, cela forme des lignes bien séparées les unes des autres, car elles s'unissent autant qu'elles peuvent jusqu'à ce que la répulsion l'emporte.


Le même phénomène est à l'origine des anneaux des grosses planètes, bien séparés les uns des autres par la répulsion, mais constitués en anneaux par l'attraction, et situés au niveau des équateurs de par l'égalité entre les champs du pôle Nord de la planète et du pôle Sud.


Eh oui, il n'y a pas que la Terre qui ait ces pôles, on les trouve partout. Pourquoi ? Mystère pour la Science officielle. Mais évidences pour la Métaphysique.


Par ailleurs, tous les phénomènes physiques qui ne peuvent être expliqués avec la gravitation (et même par exemple la libration lunaire, la chaleur et la lumière du Soleil, la présence d'eau et de champ magnétique sur quasiment toutes les planètes) s'expliquent très aisément lorsqu'on remplace la croyance en la gravitation par l'énergie magnétique, seule à pouvoir être expliquée à partir de rien et se confondant avec « l'acte d'observation », si mystérieux pour le physicien. Mais cela ne peut que vous paraître absurde tant que vous n'avez pas étudié tout cela en détails comme on le fait à l'Université Francophone de Métaphysique.








- La Terre est-elle plate, creuse, ronde ou autre chose


Elle est sphérique, la sphéricité (car on peut être rond et plat) est la seule forme naturelle générale possible.


Pour qu'un astre soit creux, il faut qu'il soit artificiel. Il ne peut y avoir de champ magnétique chez un astre creux, et pas davantage sur un astre plat.


La genèse des planètes est parfaitement établie à partir de la dualité magnétique, de même que leurs mouvements, tout cela serait totalement impossible avec une Terre plate.


Pour croire à la Terre plate, il faudrai être capable de démontrer la genèse de cette planète à partir du néant (car si ce n'est pas à partir du néant, c'est juste du transformation), et montrer que cette genèse la conduit à être plate.


C'est l'inverse. La seule explication rationnelle de l'univers actuellement au monde, et dans toute l'histoire connue de l'humanité, conduit à des astres ronds et certainement pas plats.









- D'où viennent le "boson de Higgs" et la masse 


Encore des calculs qui n'ont rien à voir avec la réalité. La masse provient de la résistance intrinsèque à la conscience du fait de l'impossibilité de l'infini, cela est parfaitement établi et démontré rationnellement, et cette masse est donc universelle, tout y est soumis même la pensée, pas besoin de « particules de masse » pour en rendre compte.


Il n'existe pas de particule sans masse dès son origine.










- Y a-t-il une vérité 


Evidemment il y a une vérité et une seule puisque l'Etre est, et que c'est incontestable. Il est évoluti dans un seul sens. Il est conscience. Il est présent et contient tout objet de conscience.


Ce ne sont là que quelques certitudes universellement vraies, dont découlent d'autres vérités certaines. Vouloir qu'il n'y ait pas de vérité est simplement une fuite du mental qui veut échapper à ce qui lui fait peur.


On ne va pas développer cela, vous trouverez tout ce qu'il faut par ailleurs dans nos sites.









- A quoi sert la Connaissance 


La Connaissnce sert à être heureux. Quand on ignore qui on est, ce qu'on fait là et pourquoi, on ne peut avoir une attitude juste dans le monde, et la vie n'a pas de sens.


Au contraire, lorsqu'on tient le « fil d'Ariane », tout prend sont sens, et on s'aperçoit que ce qu'on avait des difficultés à vivre s'éclaire et devient source de joie.


Si j'ignore le sens de la vie, MA vie n'a aucun sens, et il est difficile d'être heureux dans ce cas. C'est pour cela qu'on lui invente souent un sens.


Provisoire, en attendant d'avoir vraiment compris.









- Science et Spiritualité peuvent-elles ne faire qu'un


Si c'est une vraie science sans hypothèses, alors elle ne fait qu'un avec la spiritualité qui en est l'application.


Si c'est une science attachée à la notion de « matière », c'est cuit, il ne peut y avoir de spiritualité là-dedans.


Ceux qui cherchent la spiritualité dans la Physique quantiue ne pourront être que déçus, il n'y en a aucunen, même si certains constats de l'analyse quantique aboutisent à des évidences sur lesquelles la spiritualité s'appuie à juste titre depuis des millénaires.


Mais il n'y a aucune spiritualité dans les croyances quantiques qui sont au épart matérialistes et ne sont qu'une tentative de concilier ces méthodes matérialistes avec les observations qui montrent que la matière n'existe pas..


Pour que la « Science » devienne scientifique et par suite spirituelle, il faut qu'elle cesse d'analèser la « matière » et commence à s'intéresser à la seule réalité : « l'acte d'observation ».









- Pourquoi la Logique et d'où vient-elle


La logique est simplement le constat que tout, tout l'univers, toute la « matière », sont intérieurs à l'esprit et donc soumi aux mêmes lois.


Pour que quelque chose ne soit pas logique il faudrait que ce soit étranger à l'esprit alors qu'il n'y a que Soi, donc l'esprit.


Car le corps est dans l'esprit lui aussi, et pas du tout l'esprit dans le corps, ce que le mental matérialiste voudrait nous faire croire.


Ilest donc excluque quoi que ce soit qui st perçu ne soit pas régi ar la même logique.


Ensuite la question est la qualité de la rationalité qu'on utilise. On ne peut pas se dire rationnel et étudier une « matière » qui n'est que sensations, au lieu d'étudier la sensation elle-même, c'est-à-dire la conscience.









- La vie a-t-elle un but 


Comme on l'a dit plus haut, la vie n'est QUE but. La preuve, elle est évolution, elle va dans un sens, pas en sens inverse, comme le temps.


Cette destination est inaccessible, sinon il y aurait longtemps que toute vie aurait cessé. On y serait, on n'irait pas vers ce but.


Le but est la seule source d'énergie, seule le but est créateur, et vous trouverez toutes les démonstrtions nécessaires dans nos sites et nos livres.









- Quelle est la nature du Réel en fait


Le Réel et un processus d'illusion permanente dû au fait que l'infini étant à la fois nécessaire et impossible, tous les finis deviennent nécessaires à leur tour, mais les uns après les autres.


En d'autres termes, on peut dire que le Réel est esprit, c'est la même chose puisque l'esprit est cette évolution, ou qu'il est énergie magnétique, c'est la même chose vue de l'extérieur.








 
- Pourquoi la souffrance et le "mal" 


A cause de la croyance en la « matière ». Cette ignorance qu'on est un but et non une personne, un corps, qui nous fait nous attacher à notre passé faute d'avoir la vision du But, fait que toute évolution paraît pénible puisqu'elle nous éloigne de nos habitudes et de notre identification. On s'attache l'ego par peur de l'inconnu vers lequel on sait qu'on va, du fait qu'on ignore ce But.


Si on a compris comment et pourquoi tout cela fonctionne, quel est le But source d'énergie et comment il engendre toute chose pour le Bien absolu, on lâche prise et la vie cesse d'être souffrance.


Aucun théologien n'a jamais pu expliquer pourquoi « Dieu », réputé parfait infini et juste, aurait créé le « mal ». C'est par incompréhension de ce qu'est le « mal », et de ce qu'est « Dieu ». Voir cette question plus haut.









- Pourquoi la dualité si tout est un 


C'est la même question.


Il n'y a qu'une seule cause, c'est un but inaccessible, mais en tant que but cela se manifeste sous forme d'attraction magnétique, et en tant que ce but est impossible à atteindre puisqu'infini, cela est répulsion magnétique.


Attraction (j'aime) et répulsion (je suis conscient et créateur) constituent ensemble l'ESPRIT universel que nous sommes tous et dont la reconnaissance est source de paix.


Tout est un, sous forme de multiplicité, c'est inévitable et parfaitement explicable.










Le hasard existe-t-il 


"je vois un lapin, je peux croire au hasard. Je vois un deuxième lapin, c'est terminé, je ne crois plus au hasard."

La pure Logique permet de comprendre que LE HASARD N'EXISTE PAS puisque tout est régi par un but. En aucun cas le hasard ne peut engendrer quoi que ce soit, les probabilités ne s'appliquent qu'à ce qui existe déjà. Dans le néant, pas de hasard.


Qui plus est, créer quelque chose de durable suppose que la cause dure également), et si le hasard reproduisait les choses, une cause qui se prolonge au lieu de disparaître à peine apparue, cela voudrait dire que c'est une loi et non un hasard.


Logique ou hasard, il faut choisir. La Physique a choisi le hasard, puisqu'elle refuse tout but qu'elle considère spirituel.


A cause de cela, ni la vie ni l'univers ne peuvent avoir le moins sens. Avoir du sens, c'est avoir une direction.


L'Université Francophone de Métaphysique, elle, a choisi la Logique, on l'appelle même « L'HYPER-RATIONALITE »