Pour les Demandeurs d'avenir et les Demandeurs de sens

















les " SOCIOSES " (maladies sociales) s'appellent :

- dépendance des sectes

- drogues

- suicide et désespérance des jeunes

- racismes

- sexisme

- sur-exploitation des hommes et de la nature

- sous-emploi des richesses humaines

- urbanisation excessive

- socio-phobies (sécurité, moralisme etc.)

- manque de conscience du personnel politique

- Mais peut-être surtout, parce que c'est largement la cause de tout le reste, l'OLIGARCHIE. Le fait qu'un petit nombre de personnes dominent et dirigent le monde à leur seul profit, et n'ont aucun souci de l'intérêt planétaire et humain. Ce sont eux qu'on appelle les ILLUMINATI, et on va commencer par là parce que c'est aujourd'hui plus vital que jamais : les grandes multinationales sont en train de racheter tout ce qui concerne l'alimentation et l'eau dans le monde (cliquez ici) de façon à nous imposer une alimentation exclusivement chimique et OGM, pour mieux tenir et affaiblir les populations.







une seule cause :
LE MANQUE DE RATIONALITE
et donc les croyances matérialistes

Il est démontré aujourd'hui que la Science Physique elle-même, référence en la matière, manque cruellement de rationalité, ce qui la met dans une impasse au niveau conceptuel et explicatif. Impuissante à répondre aux grandes questions éternelles de l'univers, de l'homme et de la société, tandis que les religions sont discréditées et les philosophes inexistants, le vide de certitudes et de compréhension est total.

Or, ce sont les conceptions métaphysiques des individus, leur conception de soi et du monde, qui définissent directement leurs comportements individuels et sociaux. Tant que je ne sais pas ce que je suis et quelle est la nature réelle de ma relation à l'univers, tant que j'ignore mon but et la raison d'être de l'existence, comment pourrais-je gérer ma vie ou la société convenablement ?






un remède : LA RATIONALITE ABSOLUE.

Le paradigme de l'HYPERSCIENCE consiste dans l'apport d'une rationalité absolue et inédite, englobant les fondements eux-mêmes de la Logique, une attitude mentale d'une scientificité dépassant largement l'épistémologie actuellement en vigueur en Physique, permettant de comprendre pour la première fois l'origine, la nature réelle et le but de la conscience et de l'existence, de l'espace-temps, de l'énergie, de la matière et de l'univers, désormais accessible à tous sans aucune mathématique, et permettant d'ouvrir à des perspectives d'épanouissement individuel et social sans limites.

Pour en savoir plus sur l'Hyperscience, il suffit de se rendre sur la trentaine de sites en Anglais et en Français qui ont pour fonction de la faire connaître, en cliquant ici.






proposé par

Frank HATEM

(Dr en Ontologie - Montréal ;
Diplômé de SciencesPo - Paris)




" La Réalisation d'un Monde Meilleur Passe par la Foi en Soi.

La Foi en Soi passe par la Connaissance de Soi. "






Les politiques sont toujours présentées par rapport à un bilan ou à un constat. C'est une erreur. Une politique doit être proposée en fonction des CAUSES à l'origine d'un constat ou d'un état de faits. Ce n'est pas du tout la même chose. Si on ne fait pas l'effort de comprendre les causes, on se comporte comme le médecin allopathe qui traite uniquement les symptômes, laissant les véritables causes renouveler la maladie ou en créer une autre.

Les causes sont bien entendu généralement ignorées, plus ou moins volontairement. Les discerner supposerait en effet de remettre en cause le mode de raisonnement scientifique dominant, la conception de soi-même et de la réalité de l'univers, de remettre en cause les fondements politiques et financiers de la société, et cela est évidemment hors de portée des hommes politiques en général, sauf des plus grands, et inconcevable aux scientifiques pour lesquels la problématique est toujours de pallier les contradictions théoriques issues des erreurs passées et jamais de remettre en cause ces erreurs anciennes pour expliquer la matière autrement.

On peut s'étonner qu'il y ait un rapport entre physique et politique. Pourtant leur point commun est le désir profond de rationalité qui sous-tend leur démarche. Ce désir rencontre dans les deux cas l'obstacle des préjugés anciens.

L'HYPERSCIENCE balaie ces préjugés et fait table rase des erreurs du passé en matière scientifique, qu'elle est en mesure de démontrer de façon incontournable, ce qui ne fait évidemment pas plaisir à tout le monde. Ce qu'elle propose est tellement révolutionnaire et tellement exigeant sur le plan de la rationalité qu'elle est inacceptable par la Communauté Scientifique internationale, bien que les premières découvertes fondamentales de l'Hyperscience furent déposées à l'Académie des Sciences de Paris en 1955 (Dégravitation et origine de l'atome). Depuis, et en particulier en 1985, d'autres découvertes ont été faites, en particulier la cause originelle du TEMPS et de l'ESPACE, et l'origine de la CONSCIENCE. Les conséquences dans tous les domaines de l'existence sont incalculables.

" Vingt ans d'avance sur la Physique quantique " selon certains scientifiques qui comprennent parfaitement le " black out " qu'ont pu subir ces découvertes. Mais les temps sont en train de changer. De tous côtés les prises de conscience et la prise en charge de sa propre liberté, l'exigence d'intégrité, de transparence et de solidarité, remplacent les vieux schéma, parfois de façon inattendue. C'est le fait d'une ELEVATION VIBRATOIRE.

Sans chercher à être exhaustifs, nous allons simplement résumer quelques apports possibles de l'HYPERSCIENCE en matière sociale.

Il ne s'agit pas d'action sur les symptômes mais sur les croyances métaphysiques qui sous-tendent les comportements. Lorsque j'ai pris conscience de ce que je suis, je ne peux plus me comporter de la même façon.

Cela pourra paraître teinté d'idéalisme utopiste, mais il suffit d'étudier l'Hyperscience pour se rendre compte à quel point cette mise radicale face à soi peut être concrètement et rapidement efficace.







HYPERSCIENCE ET DROGUE

Le phénomène de la drogue est dû en grande partie à cinq choses :

- au manque de fraternité : la fraternité est le seul moyen de vivre pleinement sa liberté sans toutefois que cela conduise à trop d'inégalités. Faute de cette conscience de fraternité, les classes dominantes occidentales ont fait l'étalage de leur puissance et de leur richesse au mépris de la majorité mondiale maintenue dans la sujétion et parfois la misère. Le résultat est que d'une part les " dealers ", mais aussi d'autre part les pays producteurs utilisent ce moyen mis à leur disposition par les mafias pour consommer une vengeance compréhensible, conscients de compenser ainsi leur inégalité avec le monde occidental si arrogant. Tant que les classes dirigeantes occidentales persisteront dans leur égoïsme, c'est-à-dire tant qu'elles n'auront pas compris l'unité de l'Humanité et la fraternité qui devrait en découler, il n'y a pas de remède. L'HYPERSCIENCE est le moyen de démontrer à chacun qu'il n'est pas ce qu'il croit, et qu'en conséquence son intérêt réel n'est pas là où il croyait. La fraternité est l'attitude spontanée de celui qui a compris qui il est et ce qu'est l'univers, et cela est à la portée de tous ;

- à l'incommunicabilité entre les individus et entre les générations, due à l'attachement aux habitudes et à l'identification à l'ego, par peur du changement et de l'évolution. Cela procède de l'ignorance du BUT de l'Etre dont la connaissance permet de se réjouir de toute évolution et de ne pas rejeter ce qui paraît trop nouveau ou trop différent. Il n'y a pas d'autre moyen que la connaissance de soi pour accepter d'emblée ce qui n'est pas soi. Toute contrainte est vaine et ne fait qu'accentuer les conflits ;

- à l'intuition que la planète n'a pas d'avenir, l'Economie occidentale lui imposant un rythme d'évolution et une direction incompatibles avec l'épanouissement humain et la sauvegarde de la nature ;

- à l'injustice croissante et à l'accentuation des inégalités dus au libéralisme sauvage qui ponctionne de plus en plus la masse de la population au profit de quelques familles et groupes monopolistiques, ne laissant aucune place à ceux qui n'ont pas tout dès le départ ;

- au décalage entre les aspirations spirituelles naturelles de l'humain et la société hypermatérialiste qui oblige à réprimer ces aspirations. Aussi bien la science matérialiste que les religions et les pseudo-philosophies modernes sont en contradiction flagrante avec la réalité spirituelle de l'Etre. La remettre au premier plan est le remède.

- Il y a une autre cause, tout à fait métaphysique, qui fait que toutes les sociétés, même traditionnelles, connaissent des addictions, le recours à l'alcool ou à des fumettes. Cela trouve sa cause dans le fait d'avoir un corps humain qui constitue une limite insupportable pour l'esprit, tous ces moyens artificiels tentant de reprendre contact avec un peu plus d'infinité et donc de s'en évader. C'est pourquoi toutes les activités qui aident à apprécier son corps sont anti-addictives, et que la compréhension métaphysique, aidant à aimer son corps et l'incarnation, l'est encore plus sûrement.

Il est clair que si les aspirations matérielles sont les seules mises en avant, les seules réputées de valeur, les inégalités et injustices sont ressenties avec d'autant plus d'acuité et de désespoir. Lorsque les aspirations spirituelles sont satisfaites véritablement (c'est-à-dire sans contradiction avec la raison), ces injustices et inégalités ne posent pas de problème psychologique. Elles peuvent être combattues, mais elles ne sont pas source de désespoir. Et lorsqu'on fait partie des nantis (où l'on sait que la drogue est très répandue), l'absence de perspective spirituelle suffit à mener à un désespoir équivalent. Finalement, c'est la dimension spirituelle qui est déterminante et les classes sociales se combattent d'abord parce qu'elles souffrent du même manque.

Il ne faut pas s'étonner du résultat : si le monde se fonde sur une science affirmant que l'esprit dépend de la matière, l'homme qui se sait intuitivement libre se sent déchiré. Cela équivaut à une privation de liberté, puisque spiritualité et liberté sont quasiment synonymes : l'aspiration à l'une est l'aspiration à l'autre, et la réalisation de l'une est la réalisation de l'autre. Un animal privé de liberté ne cherche pas à se reproduire et parfois s'auto-détruit. Dans le cas de l'homme, le problème est encore plus grave.

Cette société met une majorité d'individus dans la situation où ils ne peuvent ni fuir ni combattre. Ils ne peuvent pas fuir parce que l'Etat s'approprie le territoire et qu'où qu'ils aillent, ils subissent une loi qu'ils n'ont pas décidée, un contrat qu'ils n'ont pas signé, et dont ils subissent une coercition de plus en plus brutale et systématique (elle est d'autant plus brutale qu'elle est plus impersonnelle et administrative).

Ils ne peuvent pas non plus combattre pour les mêmes raisons. Seuls ceux qui détiennent un pouvoir financier suffisant sont en mesure de faire entendre leurs droits. Les médias de même que la justice constituent des relais d'une puissance colossale constituant le meilleur alibi pour l'auto-entretien des pouvoirs financiers en place. A aucune époque on n'a disposé d'un tel pouvoir pour broyer un individu gênant simplement en appuyant sur un " bouton " administratif.

Ni fuir, ni combattre, la dernière issue, on le sait depuis les travaux d'un biologiste célèbre, c'est l'auto-destruction.

Actuellement, on se reproduit peu dans les sociétés occidentales, par souci de rassembler toute son énergie pour résister à la pression sociale et étatique et avoir une chance de s'en sortir (un seul enfant pour être sûr qu'il réussisse). C'est un mauvais calcul, mais il n'y a pas que le conscient qui décide cela. Il y a surtout l'inconscient qui fait diminuer la fécondité par réflexe de défense face aux agressions telles que la radioactivité ou l'alimentation frelatée et chimique (50 % de spermatozoïdes en moins en vingt ans). La nature, par cette méthode de la diminution de fécondité (entre autres), cherche à éviter plus de souffrance et à se débarrasser de l'espèce humaine qui la détruit.

Tous cela est un ensemble : l'inconscient à qui le carcan du conscient matérialiste est imposé a envie de fuir, de retourner à la source, et les drogues sont le moyen le plus simple et le plus radical d'échapper à la souffrance et à l'absurde. Elles permettent des états de conscience que, normalement, seule la spiritualité permet d'atteindre.

La spiritualité est une solution beaucoup plus naturelle et sans danger, la seule vraiment efficace puisque les évolutions ainsi obtenues sont acquises, alors qu'au contraire celles perçues par la drogue sont provisoires, dénaturées, et surtout empêchent une évolution normale en habituant à la facilité et en rendant inaccessibles les efforts nécessaires à de vraies prises de conscience. La fuite du réel semble permettre de brûler les étapes mais il n'en est rien. Elle ne brûle que le psychisme qui a absolument besoin de la vie concrète dans le réel pour faire ses prises de conscience et évoluer vers une vraie liberté.

Pour ceux qu'une raison solide a maintenu dans une approche spirituelle lucide de la vie, l'absurdité du monde actuel n'est pas motif de désespoir. C'est au contraire un encouragement à rester présent dans le monde et à s'y battre pacifiquement. Empêcher un tel individu et de fuir et de combattre devient inopérant, une fois qu'il n'a ni envie de fuir ni envie de combattre, simplement d'agir à la source. Comme disait Gandhi : " vous pouvez emprisonner mon corps, vous ne pouvez pas emprisonner mon âme, et c'est elle qui vous vaincra ".

Souvent ceux qui se droguent sont à deux doigts de la libération et du pouvoir spirituel. Il n'y a qu'à écouter les paroles des chansons Rapp ou Reggae pour s'en rendre compte. Un petit coup de pouce côté Logique et côté rationalité, avec l'exemple de quelques êtres réalisés comme Gandhi (mais il y en a d'autres à toutes les époques), et au lieu de se détruire ils deviennent des artisans d'une société fraternelle.

L'usage de toutes les drogues et toutes les tentations suicidaires peuvent donc être réduites par l'HYPERSCIENCE, moyen d'insuffler la foi en soi et en le but de l'Etre là où elle n'est pas, en s'adressant à la rationnalité de l'individu. Ceux qui ont déjà naturellement la foi qui rend responsable n'ont évidemment pas besoin de Logique pour comprendre le sens de l'existence, mais les autres oui.

La réponse apportée par l'HYPERSCIENCE va au fond des choses : elle démontre de façon scientifique la nature spirituelle de l'homme et sa responsabilité par rapport au monde matériel. Elle démonte le mensonge de la doctrine du "big bang" (à laquelle très peu de scientifiques, même parmi ceux qui l'enseignent, croient encore) où tout serait issu du hasard d'une explosion brutale (ce qui invite à la violence et à l'incompréhension du sens de la vie) par une théorie unitaire d'une rationalité extrême démontrant le but, cause de toute chose, et dont l'amour créateur en chacun de nous à chaque instant engendre atomes et univers en évolution vers un but magnifique dépendant entièrement de notre relation au monde. C'est de cela dont l'homme, et les jeunes en particulier, ont besoin pour croire en la vie.






HYPERSCIENCE ET SUICIDE

Peu de différence entre suicide lent et suicide express. Tout du moins lorsque la cause réelle n'est pas ponctuelle. Un événement subit est rarement la cause. C'est seulement le facteur déclenchant.

L'HYPERSCIENCE est un élément souvent déterminant pour rendre le recours au suicide impossible. L'idée de mourir est évidemment d'ordre métaphysique. Les réponses de la société actuelle sont inexistantes. Celles de l'Hyperscience sont irréfutables et totalement satisfaisante. Leur apport est de trois sortes :

1°) elle démontre la responsabilité créatrice de l'individu pour son bien, moyen extraordinaire de relativiser la souffrance et d'en comprendre les tenants et aboutissants ;

2°) seule science capable d'expliquer l'origine de l'esprit, elle démontre le processus de la mort et de la vie après la mort, et fait comprendre que le suicide est le contraire d'une libération, obligeant à revivre ce qu'on a fui dans des conditions encore plus difficiles. Le seul moyen de se débarrasser d'une situation ou d'un état durable est d'en comprendre la genèse et d'y faire face comme exercice d'évolution, une fois compris le but de l'existence. Tant que ce but n'est pas compris, il n'y a pas de solution ;

3°) Par le fait qu'elle est la première science, dans l'histoire connue de l'humanité, à pouvoir expliquer l'origine de l'univers à partir du néant (à chaque instant) et à rendre compte de tous les phénomènes physiques et spirituels, de façon exhaustive et claire, elle satisfait le besoin de compréhension qui est à l'origine de toutes les angoisses métaphysiques, et donne tout son sens à l'existence. Cela suffit pour vacciner contre toute tentation de quitter une vie à laquelle, quoi qu'on fasse, on ne peut pas échapper. Le seul moyen de ne pas subir l'existence c'est de s'en reconnaître le créateur. Seule l'Hyperscience est en mesure de démontrer cette réalité.

Un jour, bien sûr, on enseignera l'Hyperscience dès l'école, et c'en sera fini de bien des déboires sociaux et drames individuels liés à l'incertitude, au doute, à la peur, au mensonge. Tant que ce n'est pas le cas, il faut trouver le moyen de faire bénéficier ceux qui sont dans le désarroi existentiel de cette possibilité de guérir leur relation au monde et à eux-même en élucidant le grand mystère de l'Etre. Certains qui ont un désir de pouvoir maladif, peuvent être jaloux et voir dans ce voeu un désir de sujetion des masses à une doctrine sectaire. C'est leur problème. Ils se rendront compte par eux-mêmes, en étudiant l'Hyperscience, que l'évolution naturelle de l'humanité ne peut que la mener à ces certitudes incontournables, et que tous les efforts pour l'empêcher ne peuvent que la retarder. L'homme n'a pas toujours marché sur la Lune mais aujourd'hui cela n'étonne plus personne. Pour la connaissance, c'est la même chose. Il faut bien que l'Humanité évolue. Aujourd'hui elle se chamaille encore sur des théories et des doctrines souvent sous-tendues par l'orgueil et l'égotisme, mais demain elle aura oublié ces querelles lorsque la cause réelle de l'univers ira de soi, pour tout le monde. Il n'y a aucun orgueil dans le fait d'offrir de l'eau à ceux qui ont soif. L'évidence de l'Hyperscience est telle pour ceux qui prennent le temps d'en méditer les principes, qu'on se demande ensuite comment on a pu rester si longtemps dans l'ignorance. La réponse est simple et on la comprend en l'étudiant de près : on s'aperçoit qu'il est de la nature de la conscience de s'opposer à sa source. Si elle ne le fait pas, elle ne peut pas être et se maintenir. Donc son attitude naturelle est de la refuser et de la nier. Jusqu'au jour où elle s'aperçoit que la voir en face ne la remet pas en cause mais au contraire permet son aboutissement. Et que la joie éternelle en est le fruit.






HYPERSCIENCE ET CHÔMAGE

Souvent on attribue au chômage la cause principale de la drogue, de la délinquance et du racisme. C'est sans aucun doute un facteur terriblement aggravant. Mais la tendance est à travailler de moins en moins et cela devrait être au contraire un facteur de plus grand bien-être et de plus grand épanouissement si les adaptations se faisaient au bon moment.

Visiblement, l'augmentation du chômage n'a pas eu pour corollaire la diminution de l'offre de biens et services, bien au contraire. Cette augmentation de la productivité ne peut être qu'un facteur bénéfique. Mais il n'y a pas que l'augmentation de la productivité, il y a aussi la délocalisation du travail. On s'oriente vers un schéma absurde où il y aurait des nations prolétaires qui produisent, et des nations consommatrices. Cette tendance du libéralisme " dur " suffit à le condamner. Les Etats doivent intervenir.

Régler d'abord cette question est prioritaire. Ensuite, il ne restera que le chômage dû aux gains en productivité, et là l'approche devra être très différente. Ces gains de productivité doivent permettre de répartir mieux le temps de travail sans incidence sur le pouvoir d'achat. Il est plus sain de diminuer le temps de travail sans variation de salaire que d'augmenter les salaires car cela ramène un peu d'égalité au lieu d'accentuer les inégalités selon les secteurs. En tout cas rien ne doit être fait pour pousser à l'embauche. C'est une politique absurde. On ne paie pas une entreprise pour qu'elle augmente son personnel si elle n'en a pas besoin. Ces politiques ont toujours coûté très cher et n'ont jamais abouti au résultat escompté. Il faut se réjouir de la diminution de besoins en personnel et en profiter pour permettre à l'individu de s'épanouir davantage au lieu qu'il se sente exclu ou dévalorisé.

C'est à ce niveau que l'HYPERSCIENCE peut intervenir. L'épanouissement passe par la créativité. Il est souhaitable que les emplois non créatifs disparaissent petit à petit. C'est le cas. Encore faut-il que les personnes concernées ne se retrouvent pas désorientées. Elles le sont si leur créativité est insuffisante. Dans ce cas, elles ne voient pas l'avantage qu'elles peuvent en tirer. Les autres en profitent toujours pour développer une idée ou réaliser leurs rêves car elles ne se sont jamais identifiées à un travail non épanouissant. Que ceux qui font un travail épanouissant le fassent cent heures par semaine s'ils le désirent. Le partage n'a pas à être forcé, il ne doit s'appliquer que là où il est utile et le critère est l'épanouissement, c'est-à-dire la créativité.

Or il est de la nature foncière de l'homme de créer. Ceux qui ne savent pas ne se connaissent pas. La découverte de soi (pas seulement par l'Hyperscience d'ailleurs, il y a bien d'autres techniques d'épanouissement) aboutit toujours à un accroissement inattendu de la créativité. Rendre cela possible est le but à poursuivre en matière de politique de l'emploi, pour le plus grand bien de la communauté à terme. Il y a fort à parier que si les adaptations psychologiques sont bien gérées, la diminution du nombre d'emplois non qualifiés ne donnera lieu à aucun accroissement de la délinquance. Bien entendu, cela suppose aussi une certaine intervention au niveau du pouvoir d'achat des personnes concernées, mais dans des proportions sans commune mesure avec ce qui se fait actuellement, du fait, comme on en parlera dans le site sur la politique, de la participation des bénéficiaires des gains de productivité et de la mise en oeuvre de toute cette créativité.

Ce n'est pas parce que tout le monde travaille qu'il y a plein emploi. De même que ce n'est pas parce qu'on mange à sa faim qu'on est nourri. Le plein emploi est le plein emploi des vraies ressources humaines, leur emploi là où l'homme y trouve son compte et non y perd sa vie. C'est de plus en plus possible, et l'harmonie sociale en dépend. Ne pas tenir compte de ces réalités, c'est cela qui est irréaliste. L'utopie c'est croire que le monde peut continuer comme cela. Mais il est vrai que le but de ceux qui dirigent n'est pas toujours que les choses s'améliorent.

Le travail est autant un problème que le chômage. Le travail est un problème dans la mesure où il est une contrainte excessive et sous-rémunérée. Sinon il n'en est pas un. Et le chômage est un problème du fait de cette première contrainte. Si le travail n'était pas une nécessité vitale, et également s'il était rémunéré largement pour peu d'heures, le chômage ne serait un problème pour personne.

Il n'y a donc de problème que par manque de créativité. C'est à moi qui souhaite ne pas consacrer un tiers de ma vie à la réunion de mes moyens d'existence d'inventer des méthodes pour y consacrer beaucoup moins de temps ou/et en gagnant beaucoup plus .

Hélas, c'est en général un autre qui a trouvé le moyen. C'est en me faisant travailler pour lui qu'il y parvient. Marx appelait cela l'exploitation de l'homme par l'homme. Mais tout le monde n'a pas vocation à organiser et à commander. Beaucoup préfèrent être pris en charge et ne pas avoir à décider.Le manque de fraternité fait le reste.

Celui qui a compris l'HYPERSCIENCE n'a pas envie d'être pris en charge, il a acquis confiance en lui, et se sent apte à décider son destin. Sa créativité s'est réveillée. Il n'est pas pour autant obligé de commander quiconque, mais si c'est le cas, il le fait dans le respect fraternel de l'autre.

Exploiter l'autre, c'est comme exploiter la nature. C'est ne rien avoir compris à l'univers. Tout est mon corps, et j'en ai la responsabilité. L'exploiter c'est m'autodétruire. Comme si j'allais voler mon propre bras pour le vendre sur le marché ou creuser dans mes os pour en tirer des matériaux de construction.

Il ne s'agit pas ici d'apporter des solutions concrètes à des problèmes économiques, mais de mettre en évidence les attitudes erronées qui font du monde un enfer alors que cela pourrait être un paradis.

Si j'ai compris que l'autre et moi sommes un, indispensables l'un à l'autre (aurais-je la même attitude brutalement indifférente vis-à-vis d'un inconnu voisin si nous étions les deux derniers survivants de la planète ?), mon premier souci est de lui faire plaisir, de l'aider à s'épanouir, à s'enrichir, à atteindre ses buts. Au lieu de cela, comme je me crois séparé, je suis jaloux, envieux, en concurrence, et si je peux lui nuire et l'empêcher de réussir, souvent je le fais.

L'exploitation de l'autre procède de cette ignorance, et jamais il n'y aurait la moindre tension sur le front des salaires ou de l'emploi si chacun avait conscience de l'unité moi-autrui. c'est-à-dire esprit-matière. Il y a fort à parier que le pouvoir d'achat serait suffisant pour tous dans des conditions bien moins contraignantes.

Ceci peut paraître naïvement idéaliste, mais tous ceux qui cultivent une relation positive à l'autre, en l'aidant avant de vouloir en tirer profit, et réciproquement, s'aperçoivent que le produit global augmente et que chacun est largement gagnant. Eh bien cela n'est nullement naïf mais tout à fait réaliste dans la mesure où la compréhension de la vraie nature du soi comme relation et non comme pôle de la relation est de nature à changer radicalement les comportements. Nous ne chercherons pas à le démontrer ici, simplement souhaitons-nous mettre l'accent sur les multiples incidences d'un changement de rationalité, et par suite, de conception de l'univers. Tout le monde veut " que cela change ", ou " que la vie change ". Il convient de prendre conscience que cela ne peut se faire que par un changement de concepts au plus profond de soi, que les démonstrations pour y parvenir sont disponibles, et que leur efficacité sociale est certaine.






HYPERSCIENCE ET ECOLOGIE

Tant que l'homme croira que la Terre est un tas de matière sur lequel d'autres tas de matière ont tous les pouvoirs, il va de soi qu'il continuera à l'exploiter inconsidérément. Mais il est désormais possible de lui démontrer que cela est faux : la Terre, tout comme l'univers dans son entier, est un être vivant spirituel dont l'homme est une partie indispensable au même titre que tous ses autres organes, et il ne peut que se détruire lui-même lorsqu'il ne la respecte pas. Les théories matérialistes du genre "big bang" sont battues en brêche par cette explication de la création de toute matière par l'esprit selon ses besoins, et de l'origine et du but de cet esprit. Ce n'est qu'avec une conception juste, au niveau collectif, du lien d'identité entre esprit qui pense et univers qui est pensé, qu'un comportement juste de respect et d'amour est envisageable.

L'écologisme suppose une identification de l'individu à ce qui nous relie et non à ce qui nous sépare. La reconnaissance de l'unité entre soi et autrui est la source de la compassion et du refus de détruire, de tuer, de faire souffrir. Le sentiment écologique correspond à un degré de jugement et de maturité spirituelle plus développés que dans la croyance en la séparation de l'Etre en fonction de la séparation des corps.

Cette erreur qui conduit à s'identifier au corps (donc à ce qui nous sépare) conduit à défendre les intérêts individuels sans se préoccuper de ceux de la communauté. C'est le propre d'options matérialistes battues en brêche par l'Hyperscience qui démontre irrévocablement que l'Etre n'est pas son corps mais l'énergie collective qui contient tous ces corps. Nous ne sommes pas plusieurs esprits ayant chacun un corps, mais UN SEUL ESPRIT ayant une multitude de personnalités matérielles apparentes toutes reliées et toutes indispensables. Ce n'est pas une hypothèse : ceux qui ne sont pas d'accord devront le prouver en prouvant que l'Hyperscience se trompe dans sa démonstration, ce qui ne sera pas facile. Aujourd'hui, même la Physique quantique, pourtant partie de fondements matérialistes, aboutit à l'évidence que tout est relié et que la réalité n'est pas matérielle mais spirituelle.

Aujourd'hui, ceux qui ont une sensibilité humaine, c'est-à-dire reconnaissant ce qui nous relie au lieu de toujours défendre, à la façon des animaux, ce qui distingue de l'autre, c'est-à-dire non-matérialiste, sont nécessairement tournés vers le but, l'avenir, le long terme, puisque ce qui nous relie, c'est l'énergie, c'est-à-dire la nécessité du BUT originel qui engendre cette énergie universelle (voir démonstration). Ils ne veulent pas qu'on tue les animaux, qu'on répande des produits radioactifs dans la nature, ni qu'on détruise la forêt d'Amazonie pour laisser de l'espace aux élevages de bétail afin de produire la viande nécessaire aux hamburgers, et dénoncent l'usage du chlore dans l'eau notamment, principal responsable de la destruction de la couche d'ozone.

Ils estiment que c'est l'avenir qui doit être préservé, non les privilèges matériels et positions du passé à la recherche d'accumulations matérielles toujours plus grandes.

Hélas, ceux qui tiennent les leviers de commande du commerce international n'ont pas cette sensibilité unitaire, et n'ont que faire des coups de griffe que leur portent les écologistes. Il en serait tout autrement si, par l'appel au mental et à la Logique élémentaire, ces responsables découvraient subitement qu'ils se sont trompés toute leur vie, qu'ils ne sont pas ce qu'ils croyaient, qu'après eux ce sera encore eux qui subiront le déluge, et qu'en fait ils travaillent à leur propre malheur. Toute l'erreur est dans l'identification au corps, puisque, croyant en la mort, on ne se préoccupe que du plaisir immédiat. L'Hyperscience rend impossibles ces fausses croyances.

L'ignorance n'est qu'un travail permanent d'occultation de la connaissance. Lorsque, malgré ce travail généralement inconscient, la vérité est mise au grand jour, elle est immédiatement reconnue et les vieilles certitudes s'effondrent sans espoir de retour. Il devient impossible de continuer dans la voie de l'erreur sans culpabilité ni doute permanent. Bientôt, on change de camp. Telle est la révolution douce face à la dictature molle.

Agir au niveau des dirigeants est évidemment idéal, mais la même chose peut s'opérer auprès du grand public qui occulte ses angoisses métaphysiques de la même façon et ne veut (en général) pas entendre parler des problèmes écologiques. Si, même la tête dans le sable, on se trouve face à la démonstration du Vrai, les comportements suivent. Il est indispensable qu'il s'agisse d'une démonstration hyper-rationnelle, car en général, les deux camps se distinguent sur ce plan : on a d'un côté les intuitifs sensibles, de l'autre les " rationnalistes " " réalistes ". Or grâce à l'HYPERSCIENCE, le rationalisme a changé de camp : il est démontré que le matérialisme est anti-rationnel et que c'est l'esprit qui est premier. C'est l'effondrement des vieilles valeurs. Il n'est plus possible de renvoyer les doctrines dos à dos, le spiritualisme a gagné, il faut s'y faire. Plus on résistera, plus on souffrira. L'arme absolue de l'Ecologie est aujourd'hui en vente libre. Que tous ceux qui ont des intentions pures et veulent aider la planète à respirer l'utilisent.






HYPERSCIENCE ET RACISME

Les hommes sont beaucoup plus que des frères, et leurs différences sont absolument indispensables à chacun. C'est ce que démontre l'HYPERSCIENCE. En effet, il est désormais scientifiquement prouvé qu'il n'existe qu'un seul esprit, et que cet esprit a une infinité de formes extérieures (et de "points de vue" de l'univers différents). Non seulement il est absolument impossible que deux personnes soient semblables, mais encore il serait impossible à chacune d'exister si chacune des autres n'était ce qu'elle est. Il ne s'agit plus aujourd'hui de tolérance, mais de véritablement remercier autrui quel qu'il soit pour sa différence, psychologique, physique, raciale, idéologique ou autre, car si tu n'étais pas ce que tu es où tu es, en aucun cas je ne pourrais être moi.

Peu importent les statistiques de l'INSEE sur l'immigration, on sait qu'il n'y a jamais d'études sérieuses traitant de sujet sensibles comme le chômage, la pollution, les maladies dues à l'alimentation, aux écrans cathodiques des télévisions et ordinateurs, aux fours à micro-ondes ou encore aux radio-téléphones, ou en ce qui concerne les accidents nucléaires ou l'immigration. On n'a pas fini de découvrir des scandales politico-industriels du même genre que l'amiante ou le sang contaminé. Un jour les populations comprendront qu'une classe politique non consciente de l'unité de l'Etre et de la nature, identifiée à la matière, à l'argent et au pouvoir qu'elle possède, ne peut avoir l'intérêt collectif pour préoccupation première.

Chaque fois qu'on veut lutter par la force contre une tendance naturelle, on l'accentue. Et le racisme est une tendance primaire naturelle puisqu'elle consiste à sauvegarder l'acquis génétique ou social.

L'Etat, parfois avec les meilleurs intentions, accentue les conflits et les drames en voulant agir sur les symptômes sans se préoccuper des causes. Les causes de tout comportement étant avant tout métaphysiques (les causes émotionnelles y sont subordonnées), seule la clarification métaphysique est thérapeutique. Des délinquants sexuels ont changé de sexualité grâce à la compréhension des arcanes profonds qui motivent le désir ! Mais on ne voit pas comment une Psychologie classique qui ignore ce que c'est que l'esprit pourrait obtenir des résultats tangibles. Rien d'étonnant à ce que la mode soit à l'usage de la chimie en Psychologie. Si l'HYPERSCIENCE a donné naissance à la PSYCHOLOGIE HOLISTIQUE (analyse métaphysique), c'est du fait de cet avantage écrasant : la découverte de l'origine et de la nature réelle de l'esprit.

L'Etat n'a pas à se mêler de morale ni de moeurs. Qui n'a pas été choqué du jugement de l'Armée américaine concernant cette femme accusée d'avoir aimé un homme marié ! Ces abus de pouvoir n'entrent pas dans la mission d'un Etat, même si une majorité de la population a des peurs ou des " socio-phobies " qui lui font exiger l'intervention de l'Etat à l'adresse des comportements qu'elle trouve marginaux.

Ce n'est pas cela le rôle de l'Etat juste. Sa mission est de préserver l'intérêt réel des populations, même malgré elles, et non les intérêts égotiques ou névrotiques. Et dans ce but, il se doit d'aider à l'expression de toutes les opinions en même temps que de mettre la rationalité absolue à la disposition de tous afin que le choix soit fait en conscience par chacun. Evidemment, lorsque l'ignorance est reine, on ne voit pas de raison d'utiliser cette liberté à des fins thérapeutiques.

Mais lorsque l'ignorance n'est plus au pouvoir, l'Etat et son personnel politique peuvent montrer l'exemple. Alors chacun est en état de reconnaître où se trouve son réel intérêt. Mais cela ne peut se faire, comme le disait le grand sage Confucius, que si, au plus haut niveau de l'Etat, on trouve non pas des professionnels de la politique mais des sages.

Le racisme est un aspect de l'ignorance. Comme le sexisme, il procède de la défense du MOI contre l'autre par méconnaissance de ce que c'est que soi et ce que c'est que l'autre. Il est d'ailleurs significatif que les groupes les plus racistes soient aussi les plus sexistes et les plus intégristes sur le plan religieux.

Tant que l'Etat est un Etat de division, de développement de la haine contre certains types d'individus et de comportements, ou de diabolisation, comme c'est aujourd'hui le cas, le racisme ne peut reculer, quels que soient les efforts législatifs et répressifs. On a les politiciens qu'on mérite, dit-on, il n'en reste pas moins que l'attitude d'un dirigeant est forcément contagieux. On le constate dans l'entreprise où l'ambiance dépend directement du comportement du chef de service.

Seule la connaissance du Soi constitué de tous les comportements humains, tous indispensables à chacun, enseignée à tous dès l'école, et mise en pratique à tous les niveaux de responsabilité, peut rendre à la société humaine un peu d'harmonie et de compassion pour ceux qui sont rejetés, quelles qu'en soient les raisons, physiques, raciales, sexuelles, psychologiques, idéologiques ou autres. Le rejet ne fait jamais rien disparaître, au contraire. C'est une loi ontologique. Aucun des comportement que les sociétés tentent d'éliminer n'a jamais disparu, que ce soit la délinquance, la prostitution, l'alcoolisme, telle option politique ou religieuse, ou autres. Tous ces comportements ou idées qui choquent certains ne sont là que pour nous apprendre à construire l'harmonie sur la compréhension mutuelle. C'est à cela que la diversité sert. On finit toujours par s'apercevoir qu'il n'y a pas d'autre issue que l'amour. C'est un long, très long apprentissage.

Nous entrons dans une ère où cela est de mieux en mieux compris. En France on peut être à la fois communiste, homosexuel, juif et indonésien sans que cela choque et sans perdre ses droits. C'est une grande victoire de la fraternité même s'il y a encore beaucoup à apprendre. La France a la vocation d'un pays phare sur le plan social depuis la Révolution du XVIIIe siècle, et pour aider à notre entrée dans ce que certains appellent " l'Ere du Verseau " ; et un des signes fondamentaux de cette évolution est la place prise par les femmes à tous les niveaux de responsabilités.

Lorsque les femmes ne seront plus opprimées parce qu'elles sont femmes, les noirs parce qu'ils sont noirs, et les amateurs de choucroute parce qu'ils sont amateurs de choucroute, il ne faudra pas oublier que l'étape suivante est de ne plus opprimer les animaux parce qu'ils sont animaux. Leur condition dans les sociétés industrielles est effroyable. Le pouvoir juste consiste à défendre celui qui n'a pas la parole face à celui qui la monopolise.

Ce n'est pas un problème secondaire. Ou bien je suis juste et mon pouvoir est légitime, ou bien je ne le suis pas.

Le " respect de la vie humaine " ne veut rien dire. Ou bien je respecte la vie ou bien je ne la respecte pas. La vie ne s'arrête pas à l'homme. C'est la même partout. Il est totalement absurde et irresponsable de prétendre défendre l'homme sans défendre ce qui le constitue.






HYPERSCIENCE ET SECTES

On sait bien que toute cette accumulation d'erreurs et de crimes sociaux dont notre civilisation est devenue spécialiste : drogue, racismes, oppression financière et culturelle, destruction et irrespect de l'autre et de l'environnement, ignorance organisée, irresponsabilité politique etc., a des résultats. Ces résultats, quand ce n'est pas le suicide des plus faibles, est la tentative de fuite dans les sectes, ces groupements en plein développement qui permettent de " changer d'Etat et de société ", au sein desquels ceux qui se laissent séduire perçoivent trois types d'avantages :

- la prise en charge : un chef de secte, pour réussir, doit être un papa qui dit à ses enfants ce qu'ils doivent manger, ce qu'ils doivent penser, comment ils doivent aimer, et les maintenir dans une dépendance infantile qui est souvent l'aspiration la plus profonde des adeptes.
Faites preuves de discernement nous ne sommes pas ici en train de vous dire comment penser, manger et vivre. On vous donne des conseils gratuits d'expérience transcivilisationnelle pour que votre libertée de choix puisse s'exercer face à la pensée unique. Elle le fera de toute façon. On vous fait simplement gagner du temps.
On trouve l'autorité parentale (dont beaucoup sont en manque depuis leur enfance) sous forme détournée dans les sectes, et on ne peut reprocher à un commerçant d'exploiter un marché porteur. "Vous ne savez pas décider ? Je m'en charge, confiez-moi vos économies". Il n'y a pas que les sectes et les religions qui vivent du besoin d'avoir un papa. Il y a aussi les partis politiques, les armées, les banques et les groupes industriels. Tout est manipulation dans notre société, la télévision et la publicité au premier chef, et avec des moyens infiniment plus puissants que les sectes. C'est aussi une tendance naturelle de l'Etre que de manipuler l'autre pour arriver à ses fins égotiques. En amour, qui ne l'a pas fait ? Ne le font plus ceux qui ont compris qui ils sont. Si l'on veut commander à tout prix, c'est qu'on a encore trop de choses à apprendre pour en avoir le droit. Les vrais hommes d'Etat sont ceux que les circonstances ont poussé à accepter une mission de durée limitée, et non ceux qui consacrent leur vie à la conquête du pouvoir.

Il est clair qu'être pris en charge est tentant pour beaucoup, épuisés par l'existence. Là encore, lutter contre ceux qui répondent à ce besoin est absurde. C'est bien facile une fois qu'on a entretenu le besoin de prise en charge par tous les moyens permettant de stresser la population. La solution est pourtant simple. Une fois qu'on a compris la source de ce besoin et la vraie nature du Soi, on a plutôt envie de se rendre utile à la communauté que se faire prendre en charge, et les autres besoins que peuvent combler les sectes sont satisfaits mieux, plus vite et moins cher.

- Deuxième besoin auquel les sectes proposent une réponse : la connaissance. Dans la plupart des sectes, il y a un enseignement. Il vaut ce qu'il vaut, il est parfois plein de superstitions et de rituels discutables, mais en général, il dit grosso modo les mêmes choses : que ce soit en Scientologie, au Temple Solaire, chez les Rosicruciens ou les Francs-Maçons, on enseigne que l'esprit est créateur, que l'homme est en relation énergétique avec tout l'univers, que la mort n'existe pas, qu'il faut méditer et manger sainement, et que la première des disciplines est de vénérer "Dieu" ou son représentant.

Qu'on soit d'acord ou pas, il faut reconnaître que ces enseignements, même imparfaits, sont souvent infiniment meilleurs que tous ceux enseignés officiellement dans les Universités où l'esprit est totalement ignoré. L'enseignement des sectes permet de redonner à l'intuition toute sa place, réprimée par les doctrines scientifiques, médicales, religieuses ou psychologiques dominantes, et on ne réprime pas impunément une dimension de l'homme aussi importante que la spiritualité.

La responsabilité collective dans le développement des sectes est donc patent. On voit mal comment elles pourraient ne pas se développer puisqu'on leur laisse le monopole de tout ce qui est le plus important pour l'être. Et l'infantile espérance qu'on va ramener les brebis dans le "droit chemin" simplement en affirmant avec plus de force encore les piètres " explications " scientifiques, religieuses ou pseudo-rationnelles qui continuent de nier l'évidence, ne peut que produire l'effet inverse : la preuve que le discours officiel n'a décidément rien à dire sur l'Etre, la mort, l'esprit, l'existence, chaque jour réitéré dans le grands médias et même la presse scientifique, ne peut qu'accélérer le mouvement et produire un effet de vases communiquants entre la société dominante et les sociétés parallèles que sont les sectes.

Là encore, on se garde bien de s'intéresser aux causes réelles. Les sectes ont encore de beaux jours devant elles. Et plus on les réprimera, plus la preuve de leur utilité et de leur importance face à la société dominante sera affirmée. Ceux qui n'en avaient jamais entendu parler commenceront à s'y intéresser.

La seule solution, si l'on veut éviter non pas les sectes (tout le monde devrait avoir le droit de participer à la société qu'il souhaite, avec les croyances qu'il souhaite), mais les excès et les escroqueries liées à certaines sectes, est que l'Etat prenne en charge l'enseignement spirituel de la population et de façon généralisée, libre et gratuit pour ceux qui le souhaitent. Non pas comme un endoctrinement ou un catéchisme, ce serait ridicule, mais comme la présentation normale de toutes les doctrines enseignées dans les différentes sectes et traditions religieuses. Mais pas par des professeurs de l'Université : par les auteurs et les adeptes de ces doctrines eux-mêmes. Sinon c'est impossible. La dimension relationnelle d'un enseignement spirituel est essentielle. La décrire extérieurement est sans intérêt. De la sorte, chacun pourra exercer son discernement et savoir en connaissance de cause ce que vaut telle ou telle doctrine, et sera généreusement abreuvé de toutes les idées et expériences concernant la vie, la mort, la sainteté, la religion, la raison, l'amour, l'éternité etc. Des chose infiniment plus importantes que l'Economie, la Bourse, la Météo, la mode, la pornographie ou les dernières aventures des présentateurs TV.

En démocratie, le libre-accès à toutes les doctrines, organisé par l'Etat, est la seule attitude à avoir si l'on veut que chacun ait la même liberté de choix. Et les Etats et les Sociétés secrètes qui les constituent au plus haut niveau qui ne voudront pas se prêter à ce jeu feront la preuve que leur but n'est pas de libérer l'homme mais de l'endoctriner gratuitement afin que, obligé de payer cher pour avoir accès à des connaissances différentes, s'en passe finalement. Ou en soit découragé par des persécutions ou des commissions officielles.

Quoi qu'il en soit, il est clair qu'il n'y a pas besoin de sectes pour avoir une connaissance élevée de l'Etre et des Lois de l'univers. Les livres peuvent suffire. Mais ce n'est pas une raison pour que l'Etat ne s'y investisse pas. Connaîtrions-nous les philosophes s'ils n'étaient enseignés au lycée ?

- Il n'y a pas non plus besoin de vivre en communauté pour manger bio ou se soigner avec des remèdes naturels, pour méditer ou faire de la pensée positive, ce qui constitue le troisième besoin que les sectes peuvent satisfaire. Quantité d'associations pratiquent et font pratiquer ces disciplines, qui n'ont rien à voir avec des sectes, et dont l'utilité sociale devrait être récompensée alors qu'elles sont aujourd'hui montrées du doigt parce qu'elles font des choses étranges qui remettent en cause l'égotisme et l'ignorance. Et surtout les monopoles de certains pouvoirs. Il ne fait pas de doute que le yoga, la méditation, les techniques de magnétisme et d'Energétique, sont indispensables à l'homme. Il n'y a qu'à voir quelle société est construite sur leur rejet. Que l'Etat reconnaisse leur utilité publique, les subventionne, et c'en sera fini des sectes dangereuses.

Au lieu de cela, l'Etat jusqu'à présent a choisi la guerre. Funeste erreur qui n'anéantira aucun besoin de spiritualité non liées aux anciennes Eglises (70 ans de communisme n'ont pas suffi à tuer le sentiment religieux dans les pays de l'Est. Mille ans n'y auraient pas suffi non plus), mais anéantira un peu plus encore la légitimité de l'Etat, faisant une fois de plus la preuve que ce qui le préoccupe n'est pas l'intérêt de la Communauté, mais bien des intérêts particuliers. C'est la peur qui anime ceux qui ne savent où ils vont et ce qu'ils font, et s'accrochent aux chimères de pouvoirs et avantages lobbystiques. L'Etat a mieux à faire. L'attente des populations est si grande !

Besoin de prise en charge par une communauté ou par un maître, besoin de connaissance spirituelle, besoin de discipline de vie harmonieuse, les raisons profondes du recours aux sectes se heurtent à une carence totale du côté de l'Etat qui jette donc tous ces assoiffés dans leurs bras.

S'il persiste à ne pas prendre les responsabilités qui sont les siennes, et on voit mal comment des politiciens préoccupés avant tout de pouvoir matériel pourraient avoir quelque chose à proposer dans ce domaine auquel ils ne comprennent souvent rien, il existe toujours, bien entendu, la rationalité totale accessible à tous qu'est l'HYPERSCIENCE et qui seule permet de supprimer tout risque de dépendance en satisfaisant totalement le besoin de compréhension rationnelle de l'esprit, et de répondre avec certitude aux grandes questions sur l'existence, la vie, la mort, la réincarnation, les pouvoirs psychiques inhabituels que chacun expérimente inopinément un jour ou l'autre, ou plus abstraitement les relations entre l'espace, le temps et l'énergie. L'initiation vraie sans secte ni guru en quelque sorte.

C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles l'HYPERSCIENCE est aujourd'hui encore méconnue. Il n'y a pas d'adeptes ni de militants. Il n'y a que des gens qui, une fois qu'ils ont compris, font leur vie en toute indépendance et pratiquent une liberté de chaque instant sans chercher à changer le monde.

Il ne faut plus se cacher la tête dans le sable, toutes les " tares " de notre société correspondent à des besoins profonds auxquels la répression n'est jamais une réponse. Il est clair pour tous ceux qui ont déjà réformé leur mental et accepté les remises en cause de la pure rationalité, que la solution pour que nos enfants ne deviennent pas les victimes et les acteurs de toutes ces " socioses ", c'est de faire tout ce travail d'étude sur soi, sur l'univers, et sur les causes de la souffrance. Alors, la solitude de l'Etre à laquelle toutes les expériences de la vie conduisent tôt ou tard ne sera plus jamais source de désespoir ou de désarroi, et l'autonomie psychologique et comportementale que cette compréhension et cette acceptation génèrent ne laisse plus aucune place à une dépendance quelle qu'elle soit.

Tout enseignement qui ne conduit pas à la liberté est sans valeur.

Tout enseignement qui ne conduit pas à la liberté est une prison.

Toutes prison est construite des briques de l'ignorance.

Toute ignorance est dépendance.

Toute dépendance est une fuite de l'évidente solitude de l'Etre.


La solitude de l'Etre n'est pas un facteur d'isolement. La reconnaître est au contraire le point de départ de l'amour vrai et de la communication vraie.





EST-CE L'ESPRIT QUI ENGENDRE L'UNIVERS ?

Si vous comprenez ce qui suit, alors l'HYPERSCIENCE (première explication RATIONNELLE de l'origine de l'esprit et de la création de l'atome par l'esprit), sera à votre portée.

1 - L'homme qui cherche le bonheur a intérêt à s'appuyer sur du certain. Car s'il fonde sa vie sur des erreurs ou des hypothèses, le jour où le doute s'installera en lui, tout s'effondrera.

2 - Une seule chose est certaine, ce n'est pas l'univers, mais SOI : le fait d'être, qui est notamment une sensation de matière environnante et d'univers. La matière est ressentie par l'être, mais rien ne permet d'affirmer qu'elle soit autre chose qu'une sensation, alors que cette sensation prouve l'esprit qui ressent.

3 - Puisque la matière est une sensation de l'être, il n'est pas nécessaire de l'expliquer en tant que matière, mais seulement en tant que sensation de l'esprit. Et si, en faisant exclusivement appel à l'esprit, on parvient à expliquer pourquoi l'être a cette sensation de matière environnante, pourquoi "il y a" un univers, alors il devient anti-scientifique de conserver l'hypothèse que la matière existerait en tant que telle. Croire à la matière dans ce cas, ce serait fonder sa vie sur du sable.

4 - On peut expliquer l'origine de l'esprit à partir du néant, et l'effet de matière sous forme atomique à partir de l'esprit ou " énergie magnétique " (c'est l'HYPERSCIENCE). Par contre, on n'a jamais pu expliquer la matière directement à partir du néant, ni l'esprit à partir de la matière. Cela rend une nouvelle fois irrationnel tout matérialisme et donc toute attitude d'exploitation de l'autre à mes propres fins, car si l'autre est esprit, comme l'esprit c'est toujours soi, l'autre fait partie de moi et m'est indispensable. Tout est cet esprit se vivant dans une multitude de corps différents. Ce que je crois m'être le plus intime est en fait ce que nous avons tous en commun (ce que les religions appellent "Dieu"). La seule attitude logique et rationnelle est donc d'aimer mon prochain, et toutes les créatures, comme moi-même, parce que C'EST moi-même vu sous un autre aspect.

Cet extrait est offert gratuitement, bien que beaucoup estiment qu'avoir ignoré ces choses coûte infiniment cher à notre civilisation. Il y a beaucoup d'autres textes gratuits sur nos sites. Mais si vous voulez nous aider à continuer dans notre action et dans la promotion de la connaissance qui peut vraiment changer le cours des choses, vous pouvez faire un don en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Merci infiniment pour votre contribution.












Vers l'Homme Nouveau, pour une Civilisation Nouvelle

LA CONTRIBUTION DE GANYMEDE
à la CIVILISATION DE L'ERE DU VERSEAU





LA CONNAISSANCE UNIVERSELLE
ACCESSIBLE A TOUS

L'univers, l'existence, la matière et l'esprit ne sont plus un mystère. Demain, on apprendra dès l'école d'où vient l'être, pourquoi il crée son univers à chaque instant, pourquoi les atomes et les étoiles existent, et comment tout cela évolue spirituellement vers un absolu. La récente découverte par deux chercheurs français de l'ORIGINE PREMIERE DE L'ENERGIE FONDAMENTALE, permet d'affirmer qu'un grand changement de conscience universelle est imminent : lorsque chacun comprendra d'où il vient et où il va, science et religion ne s'opposeront plus, et leur synthèse aujourd'hui réalisée changera le comportement de l'homme car il reconnaîtra son unité avec toutes les créatures, devenant responsable vis-à-vis de lui-même, des autres et de la planète.


LIBERTE EGALITE FRATERNITE

Cette harmonie rendra effective cette devise très en avance sur son temps, qui a été fort mal comprise. Il ne s'agit pas de l'addition de trois voeux pieux, mais d'une méthode très claire pour réaliser la société idéale : la liberté engendre généralement nombre d'inégalités. Et pour maintenir artificiellement l'égalité, on est donc souvent obligé de bafouer les libertés. Le seul moyen de concilier ces deux idéaux légitimes mais contradictoires est la FRATERNITE. C'est la connaissance de l'unicité de l'esprit, la compréhension de notre inséparabilité avec toutes les créatures de l'univers, formes de cet esprit, et de notre responsabilité individuelle complète vis-à-vis du monde que nous vivons, qui nous amènera à être plus fraternels, maîtrisant notre liberté par amour de l'autre, respectant et aimant les différences sans abuser d'éventuels avantages.


TRAVAILLER EN GROUPE POUR LE GROUPE

La reconnaissance de notre responsabilité personnelle et l'autonomie de l'individu qu'apporte la connaissance de l'origine causale de l'Etre conduit à développant l'esprit de fraternité, elle permet à la collectivité humaine de prendre tout son sens : de même que les deux pôles de la dualité universelle qui constituent le Tout se séparent et deviennent effectifs dans le but que le Tout soit, de même ce n'est que lorsque l'individu est totalement autonome et responsable que le travail en groupe a un sens et permet le dépassement de l'ego. Sinon, ce n'est qu'une fuite de soi-même, une demande de prise en charge à l'instar des animaux, et l'Ere nouvelle est celle où l'homme cesse d'être un animal pour devenir humain. L'hyper-rationalité qui identifie l'homme à l'esprit, créateur des corps, et non au corps ou à l'ego, est la révolution mentale ouvrant enfin à cette réalité.

La Réalisation d'un Monde Meilleur
Passe par la Foi en Soi

La Foi en Soi passe par
la Connaissance de Soi.











La proposition des Nouveaux Rationalistes et de l'Hyperscience hatémienne pour mettre en oeuvre une politique prenant en compte les dimensions essentielles de l'homme (Ecologie, intégrité physique, alimentation saine et santé, liberté effective d'épanouissement spirituel et culturel, justice, protection par rapport aux influences monopolistiques et financières et aux mafias, mise en oeuvre des moyens effectifs pour désamorcer les "socioses", est la suivante :

Cette proposition est extraite d'une plateforme politique lors des Elections au Parlement Européen de 1999.

Les Illuminati poussent à un gouvernement mondial très différent, monopolistique et totalitaire.

LE FUTUR GOUVERNEMENT SUPRANATIONAL EUROPEEN QUE NOUS PROPOSONS AURA POUR PREROGATIVE ESSENTIELLE LE "LONG TERME" si peu pris en compte par les politiques nationales, et laissera aux Gouvernements locaux la compétence du court terme comme actuellement, mais dans le cadre législatif à long terme instauré au niveau européen, en attendant une mondialisation du LONG TERME mais uniquement du long terme, par des sages de toutes les cultures et non par des multinationales ayant pris le pouvoir financier par la force (un peu de la façon que péconisait le philosophe Alfred NAHON et son "Mouvement pour les premiers Etats unis du monde"). Cela n'aurait rien d'incompatible avec une monnaie unique ou d'autres institutions communes. Mais la motivation qui sous-tendrait cette "META-EUROPE" serait certes différente.

Une politique, c'est avant tout un BUT. Sans but, l'Hyperscience le démontre, il n'y a pas d'énergie possible. Seul le but est source d'énergie, pour permettre sa réalisation.

Ce n'est pas non plus une multitude de buts, pour faire plaisir aux uns et aux autres. Aujourd'hui, trop souvent, les objectifs des politiques sont disparates : l'un est en général premier pour les partis de gouvernement, c'est l'intérêt immédiat des quelques familles financièrement dominantes dans la nation, et parfois extérieurement à la nation lorsque les multinationales détiennent la réalité du pouvoir. C'est de plus en plus le cas, mais il semble que des prises de conscience se fassent.

Les autres buts sont ceux qui sont affirmés aux populations, contre toute vérité bien entendu, qui vont en concurrence du premier et ne sont donc suivis d'effet précisément que lorsqu'ils n'entrent pas directement en contradiction avec le premier but.

Par exemple la lutte contre le chômage ou la pollution qui n'ont en fait jamais été des priorités bien au contraire puisque cela entre en conflit avec les intérêts dominants. De même la lutte contre les monopoles ou la défense des services publics. C'est la subordination du socialisme au capitalisme, et non leur concurrence comme on le prétend dans les jeux politiques.

Aujourd'hui, l'industrie ne faisant plus appel à une main d'oeuvre nationale abondante, la clientèle des socialismes n'est plus vraiment la " classe ouvrière " en voie de disparition, mais est devenue la masse des classes moyennes paupérisées, qui sentent bien que l'ultra-libéralisme les menace dangereusement. Un libéralisme qui a beau jeu de taxer ce socialisme d' " archaïsme ". Evidemment, pour un libéral, on mesure le progrès au développement de la surface financière des monopoles. Voilà qui est " moderne ". Mais il n'y a rien de moderne là-dedans. On peut être petit commerçant et moderne. Il n'y a pas que les SDF qui le soient.



VERS UN GOUVERNEMENT MONDIAL DU LONG TERME

C'est l'intérêt immédiat des familles dominantes qui est de fait, comme d'ailleurs à toutes les époques de l'histoire, la priorité politique de la plupart des gouvernements. Et le bien-être ou l'intérêt des populations est parfaitement subalterne, même s'il est affirmé prioritaire avec force. Chaque fois que ces deux directions entrent en concurrence, et c'est le cas en permanence et dans tous les domaines, c'est l'intérêt monopolistique immédiat qui l'emporte.

Il va de soi que cette tendance doit absolument être inversée. Seul l'intérêt général doit être prioritaire, et il suppose par corollaire le choix du LONG TERME. Il n'existe pas d'intérêt général à court terme. Le court terme est toujours le lieu des intérêts particuliers, des egos. C'est pourquoi il est si difficile d'être un homme politique honnête. Si on est honnête, on disparaît vite dans la tourmente des exigences individuelles ou plus souvent " lobbystiques " à court terme.

C'est aussi la raison pour laquelle la démocratie se retourne facilement contre ses partisans : le peuple. On ne s'en rend évidemment pas compte à court terme, où chacun trouve des satisfactions et une illusion de participation aux décisions. Mais les vrais problèmes sont toujours occultés, et le résultat est la catastrophe à terme. Une catastrophe d'abord rampante, à laquelle on s'habitue, comme c'est le cas dans la société actuelle, mais an jour il risque de s'agir d'une catastrophe aigüe, écologique puis alimentaire et migratoire, que tout le monde a laissé venir sans intervenir, et en connaissance de cause bien souvent. On en est presque là.

Démocratie et Economie sont synonymes de préoccupations à court terme. Cela dit, les préoccupations du peuples sont à l'opposé de celles des lobbies monopolistiques, et donc en fin de compte, elles ne sont pas prises en compte. Si on sonde la population aujourd'hui, elle privilégiera la lutte contre le chômage. C'est évidemment du court terme, et le privilégier suppose qu'on lui sacrifie le long terme, notamment en matière d'environnement, puisque la plupart du temps, préserver l'environnement supposerait d'arrêter de nombreuses activités, ou de ne pas en créer de nombreuses autres.

Pourtant, il ne fait de doute pour personne que le véritable intérêt d'une population, c'est avant tout d'avoir de l'air à respirer, de l'eau à boire sans s'intoxiquer aux nitrates et au mercure, de quoi manger sans s'hormoner, se déminéraliser, ou se cancériser, et de s'assurer que ses enfants hériteront d'un monde pas trop radioactif. Ces préoccupations sont à peu près ignorées par les peuples, sauf quand la situation devient trop insupportable, c'est-à-dire lorsqu'il est devenu impossible et inefficace d'agir.

Avoir un emploi n'est pas un but en soi. Ce n'est qu'un moyen d'auto-entretien, de développement et d'épanouissement. Il n'y a donc pas lieu d'en faire une priorité si tant est que ces besoins peuvent être satisfaits autrement. Alors que les besoins vitaux ne laissent guère de choix quant aux moyens de les satisfaire.

L'homme ne cherche pas à travailler de plus en plus. Tout progrès concourt à ce qu'il travaille moins et plus facilement. Si demain il faut travailler un jour par semaine pour faire tourner le monde, tant mieux. On y parviendra de toute façon à n'en pas douter. Le fait que le " plein emploi " soit aujourd'hui un souvenir n'en est qu'une première étape qui a son côté positif, même si, pour le moment, l'adaptation se fait douloureusement.

Nous ne sommes pas en train de caricaturer. L'avenir politique des sociétés modernes est en train de se polariser sur ces deux préoccupations : le court terme et le long terme, c'est-à-dire les moyens financiers immédiats et l'écologie. On peut considérer comme identiques les préoccupations à long terme et l'écologie, compte-tenu que les préoccupations diplomatiques (long terme également) ne sont plus aussi impérieuses qu'à une époque plus troublée.

Si le choix du but est crucial, et c'est aux peuples d'avoir la sagesse d'entendre les avertissements. Si on n'excite pas les préoccupations immédiates et les drames liés au quotidien, ainsi que s'y emploient les medias institutionnels, ils sont susceptibles de le faire. Les dirigeants le savent et font tout pour que cela leur deviennent impossible.

Il s'agit simplement d'exiger une organisation des Pouvoirs Publics permettant de ne pas mélanger les objectifs, et de ne pas subordonner à des élections tous les quatre ou cinq ans des problèmes qui doivent être décidés une fois pour toutes, tandis que d'autres problèmes à plus court terme, mais strictement encadrés par les exigences à long terme, peuvent être décidés plus souvent.

Il est évident qu'un peuple consulté avec sérieux sur des questions sérieuses, c'est-à-dire avec toute la transparence et l'information nécessaires, pourrait, par exemple tous les vingt ou trente ans (l'échelle d'une génération), prendre les orientations de fond. Leur mise en oeuvre serait confiée à un collège de sages qui disposerait aussi de la moyens effectifs. Il serait en outre souhaitable que ce collège soit international et avec droit d'ingérence dans toute la mesure du possible.

Les élections périodiques qui porteraient sur la politique à plus court terme ne pourraient la remettre en cause.

Ce schéma idéal pose quatre problèmes majeurs :

1°) la formation des dirigeants de ce collège ;

2°) leur choix ;

3°) leurs pouvoirs de coercition ;

4°) la formation des populations appelées à les nommer.

Aucun de ces quatre problèmes n'est insurmontable, ils font partie des évolutions futures inévitables de notre civilisation.

A l'époque de la Théocratie, la question ne se posait pas. Le droit divin du Pharaon n'était contesté par personne. Lorsque la sagesse était au rendez-vous, c'était bien, sinon, c'était ennuyeux pour tout le monde. Mais avec des conséquences limitées. Aujourd'hui les conséquences sont illimitées, la sagesse est bien la condition première à remplir, et la plus difficile.

Elle ne peut se fonder que sur un consensus. Les peuples sont tout à fait aptes à déléguer les meilleurs d'entre eux, dès l'instant que les préoccupations à court terme sont évacuées et qu'il n'y a pas d'avantages personnels à occuper ce genre de fonction. Les peuples sont également tout à fait conscients des enjeux, et c'est seulement par dépit qu'ils laissent les professionnels de la politique mettre en cause les patrimoines universels. S'ils avaient l'occasion de se prononcer sur l'avenir de la planète, il y a de fortes chances que ce ne soit pas la déforestation, les OGM, les biocarburants ou la destruction de la couche d'ozone qui soient choisis. Le seul obstacle se situe dans l'obstination égoïste des professionnels de la politique qui se gardent bien de donner l'information nécessaire, et encore moins les moyens de reprendre les choses en mains. La politique est une mission à laquelle l'ego est inapte. C'est le SOI qui est collectif.

Cela étant, les citoyens des pays démocratiques disposent néanmoins d'un bulletin de vote, et rien ne les empêcheraient de choisir une telle plateforme, éliminant par là-même cet obstacle.

Il convient donc à ceux qui estiment ce programme réaliste de se mettre au travail, et de militer au niveau international pour l'adoption d'une Constitution à plusieurs niveaux. Une espèce de subsidiarité par objectifs et termes, laissant aux politiciens locaux le loisir de se battre pour un court terme clairement délimité (il serait totalement absurde de confier à un gouvernement global la gestion d'affaires immédiates et locales comme voudrait le faire le gouvernement mondial des Illuminati. L'Economie est du ressort du court terme. Et la proximité doit être la règle sinon elle entre en conflit avec l'Ecologie, son supérieur hiérarchique).
Cela ne se ferait certes pas de gaîté de coeur pour certains, mais après tout, il n'y a pas d'évolutions sans un minimum de frictions. Il n'y a d'ailleurs pas lieu d'attendre leur bon vouloir pour organiser une telle consultation. Il leur sera difficile ensuite de ne pas lui faire allégeance. Cela dit, il ne fait pas de doute que de nombreux gouvernements démocratiques seraient certainement heureux de s'associer à cette opération, en particulier dans les pays du Nord grand Nord et du grand Sud.

Le conflit entre gauche et droite est donc tout à fait absurde. A la gauche le long terme écologique, culturel et social, et é la droite le court terme. Les gouvernements y trouveraient une légitimité nouvelle et incontestable.

En attendant, les gouvernements seraient bien inspirés de répartir les responsabilités entre gouvernement central et collectivités locales non pas en fonction de l'importance financière ou du prestige des responsabilités, ou encore des risques pour la cohésion de l'Etat, mais en fonction du plus ou moins long terme, et d'y subordonner également la hiérarchie législative. Ce serait déjà un entraînement vers une politique de sagesse. Et la source d'un allégement considérable des prérogatives centrales, source d'économies budgétaires.

Par ailleurs il va de soi qu'imposer à l'Economie et donc au capitalisme un cadre local strict résoudrait d'emblée bien des questions écologiques.

Sur les autres aspects de la Politique telle que la SOCIO-THERAPIE la suppose pour redonner aux Etats une légitimité de bon aloi, on se rendra sur le site "CHANGER LA POLITIQUE".



Cet extrait est offert gratuitement, bien que beaucoup estiment qu'avoir ignoré ces choses coûte infiniment cher à notre civilisation. Il y a beaucoup d'autres textes gratuits sur nos sites. Mais si vous voulez nous aider à continuer dans notre action et dans la promotion de la connaissance qui peut vraiment changer le cours des choses, vous pouvez faire un don en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Merci infiniment pour votre contribution.






LE MODELE SOCIAL UNIVERSEL

Cet aspect crucial de la " chose publique " étant établi, il reste que l'Hyperscience peut proposer un modèle socio-politique tout à fait original et dont chacun pourra mesurer l'intérêt.

Ce modèle s'applique d'ailleurs autant à l'Etat qu'à l'entreprise ou au clan familial. C'est celui de l'atome magnétique unitaire selon L. R. HATEM.

Rien de plus naturel pour une société humaine que de suivre les règles du principe qui la constitue et qui est l'atome ou le système planétaire, une fois correctement compris. Unité de base de l'univers, équivalent à l'univers tout entier, l'atome est le symbole de l'harmonie éternelle. Les lois qui le régissent sont directement transposables aux sociétés humaines. On le montrera dans un futur site Hyperscience et entreprise.






ANNEXE





Intervention de Frank HATEM
au colloque de l'Institut Goethe
"Conscience Plantétaire, Culture Planétaire"
Marseille, novembre 1996

PEUT-ON, DOIT-ON CHANGER LE MONDE ?

"Depuis plus de 25 ans, George SOROS dirige un des fonds de placement qui peuvent décider des évolutions de l'économie mondiale. En septembre 92, en débloquant une somme équivalante au déficit de la Sécurité Sociale, il a mis la Livre Sterling à genoux en la contraignant à dévaluer. Il en tirera deux milliards de dollars de profit.

Rupert Murdoch, propriétaire de 130 journaux, de dizaines de magazines, de maisons d'édition, de chaines de télé, de satellites, de studios, est, à 61 ans, l'homme le plus puissant du monde. Son seul rival est Bill Gates, l'homme le plus fortuné des Etats Unis (40 milliards de Francs), le patron de Microsoft dont 85 % des micro-ordinateurs du monde utilise les systèmes, qui règne sur l'informatique et veut prendre le contrôle d'Internet, dont l'enjeu est de constituer un réseau dont dépendrait tout ce qui s'achète, se vend, s'écrit, se dit, se filme, se sculpte ou se peint à travers le monde. Le but est bien de contrôler la totalité de l'information mondiale, ce qui suppose également le contrôle des société de télécommunication et de satellites. C'est semble-t-il en bonne voie, la concentration permise par la dénationalisation s'effectuant en même temps en France, en Allemagne et en Angleterre. Une autre "Culture Planétaire", en marche celle-là.

La fortune des 350 plus grands milliardaires de la planète est supérieure au revenu annuel de la moitié de la population mondiale.

L'hyper-communication est le nouveau gisement de profits. Ensemble, médias et loisirs, télécommunication, informatique et électronique grand public pèseront plus de 2000 milliards de dollars en l'an 2010, deux fois plus qu'en 1990.

Les marchés financiers qui dictent leur politique aux Etats, ne sont animés que par l'appât du gain immédiat, sans aucune concertation ni plan d'ensemble. L'intérêt général y est le dernier des paramètres. Ils sont devenus, d'après le Financial Times, "le gendarme, le juge et le jury" de l'économie mondiale. Et il ajoute : "ce qui ne laisse pas d'être inquiétant, vue leur propension à voir les événements à travers les verres déformants de la peur et de la cupidité".

Et l'Evénement du Jeudi, dont sont extraites ces informations, conclut : En réalité, les gourous de la finance les manipulateurs de la haute technologie ont d'abord un trait en commun : l'absence totale de vision, de stratégie. Ils agissent à l'échelle du monde et ne le maîtrisent pas du tout. Leur réseau est comme celui d'Internet : une infinité de connexions, et aucun ordinateur central. Seul le mouvement crée leur réalité, et ils ne peuvent pas s'arrêter de bouger sous peine de se fracasser. Dans un monde où la finalité rationnelle s'est évanouie, les nouveaux maîtres du monde ne gouvernent même pas leur destin. Quand les Etats ne parviennent plus à organiser l'espace social, le véritable maître de l'univers devient l'incertitude.

C'est dans une spirale imprévisible que nous plongeons, "une de ces périodes historiques, écrit Ethan Kapstein, dans la très sérieuse revue "Foreign Affairs", un de ces moments tragiques qui amèneront les historiens à se demander ensuite : pourquoi n'ont'-ils rien fait quand il était encore temps ?".

Face à ce constat qui ne peut aller qu'en s'aggravant dans l'état actuel des choses, une question se pose : s'il faut changer le monde, comment faire dans la mesure où même les hommes politiques n'en ont plus le pouvoir, et où de toute façon ceux qui en auraient les velléités sont imbriqués dans un réseau tyrannique où leur incapacité à mobiliser des sommes suffisantes pour faire entendre leurs idéaux les rend totalement impuissants ?
Ceux qui tirent les vraies ficelles ne sont pas de ce monde. C'est le monde de l'Astral reptilien en concurrence permanente avec le Soi. Et la responsabilité que ce soient nos émotions qui nous dirigent où notre Foi intuitive ne dépend que de nous. On appelle Illuminati ceux qui ont fait le choix dans le mauvais sens, mais nous sommes un sur quatre dans le monde é l'avoir fait dans le bon sens. Mais les trois sur quatre qui ne l'ont pas fait sont les jouets et les moutons qui donnent aux Illuminati leur pouvoir. Comme disait Einstein, ce ne sont pas les forces du mal qui sont responsables. C'est la masse de ceux qui les laissent faire.

Aujourd'hui, il n'y a plus qu'une seule issue : informer toujours mieux la masse, bien sûr, mais aussi faire en sorte que ceux qui jouent au monopoly planétaire rencontrent l'idéal qui leur manque, et que certains décident de mettre leur pouvoir au service de la communauté humaine mondiale. Pour cela, il convient de faire appel à l'étincelle spirituelle qui ne peut manquer de vivre en eux, afin de la ranimer grâce à une connaissance métaphysique de soi et de l'univers qui fait défauts à tous ceux qui se trompent de comportement.

Depuis dix ans - en 1996 -, je propose une explication rationnelle et scientifique de l'origine de l'esprit et de l'existence à partir du néant, qui constitue une réponse à la grande question des philosophes "pourquoi quelque chose à la place de rien". Je suis convaincu que cette théorie de l'Etre, qui permet de comprendre comment et pourquoi l'univers et la matière se créent, et qui place l'homme face à son but et à ses responsabilités, est de nature à provoquer ce bouleversement des consciences.

Jusqu'à présent, elle n'a pas été entendue ni des scientifiques, ni des religieux, ni des médias, ni du grand public, pour la raison que le concept de néant auquel elle se réfère, fait peur. Il est de la nature de la conscience de s'opposer au néant, et pour cela, elle fait en sorte inconsciemment d'ignorer son origine. Mais son rôle est néanmoins de mettre en lumière la totalité de cette inconscience et de s'unir à elle afin que l'individu s'unisse à sa nature infinie, omnisciente et omnipotente, vers laquelle il tend depuis l'origine de l'évolution.

Seule la connaissance de ce que c'est que soi est de nature à éteindre l'individualisme en montrant à l'homme qu'il n'est pas ce qu'il croit, et que son but justifie la solidarité universelle.

La cause de l'existence se trouve dans le fait qu'il ne peut y avoir de "Tout" infini, que l'infini ne peut être "quelque chose" sauf à être limité, alors que cette infinité du tout est nécessaire puisqu'il n'y a rien d'extérieur au tout. Pour cette raison, l'infini n'est ni un nombre ni une réalité, mais une tendance, une nécessité, un but, et donc une ENERGIE qui constitue l'évolution depuis le zéro jusqu'à l'infini en passant par la succession de toutes les formes apparentes.

Cette source d'énergie éternelle permet de comprendre la genèse de la conscience, puis du magnétisme, puis des particules atomiques, puis de la matière et de la vie, avant de justifier l'évolution spirituelle vers l'unité universelle.

Tout comportement quel qu'il soit est fondé sur une métaphysique, c'est-à-dire sur un ensemble de croyances quant à ce que c'est que soi et ce que c'est que l'univers, qui conduisent à un comportement plutôt qu'à un autre.

Si je considère que je suis moi, séparé de l'autre, et que ce que l'autre possède me fait défaut, j'aurai tendance à voler. Si au contraire, j'ai conscience que TOUT CE DONT J'AI CONSCIENCE EST FORCEMENT DANS MA CONSCIENCE, UNE PARTIE DE MA CONSCIENCE, alors je comprends que tout est en moi et que c'est en aidant l'autre que je m'aide. L'individualisme n'est pas une attitude rationnelle.


Il est vain de respecter l'humain sans respecter tout ce qui le constitue (les Règnes antérieurs). L'individualisme est la source de ce non-respect des autres et des autres Règnes.

Se croyant seulement quelque chose au lieu de se savoir Tout, l'homme en état de manque veut prendre à tout prix, au détriment d'autrui et du milieu. L'individualisme est né. La Métaphysique a pour mission de démontrer à l'homme qu'il est Tout, et lui expliquer pourquoi il a l'impression contraire.

Le refus d'être Tout est notre peur de la solitude. C'est en méditant la solitude infinie de l'Etre et en l'acceptant au travers de ses expériences relationnelles, et de ses découvertes métaphysiques qui aboutissent toujours à l'unité du Soi et à son unicité, que l'homme éteint son individualisme.



Le monde est en train de se partager de plus en plus nettement en deux groupes dont l'opposition semble devenir violente : ceux qui sont attachés aux anciennes croyances dualistes et matérialistes, et ceux qui les nient. Ces derniers ont l'intuition que l'autre doit être aimé comme soi-même, puisque nous sommes un, même s'ils ne le mettent pas toujours en pratique. Ils constituent le groupe informel des écologistes, amis des animaux, amis des méthodes naturelles d'agriculture et de médecine, amis des sciences holistiques et spiritualistes.

On se souvient par exemple de cette campagne sans précédent en 1996, contre les "sectes", faisant soigneusement l'amalgame entre les sectes dangereuses et les associations inoffensives qui font connaître la naturopathie, le yoga, la pensée positive, les médecines naturelles, le végétarisme etc., qui a donné lieu à l'établissement d'une liste parlementaire des "sectes", établie sans aucune enquête et au mépris de la liberté individuelle, et qui a causé la ruine de nombre de groupes qui ont déjà du mal à faire connaître leur action si précieuse pour l'évolution de l'humanité. A cette campagne inique à laquelle ont participé tous les journaux, télés etc., a fait suite une campagne de publicité également sans précédent pour l'Eglise Catholique, à l'occasion du voyage du pape. Cette dernière campagne était tellement éloignée d'une simple information, qu'elle a provoqué beaucoup de réactions étonnées ou hostiles. On s'est même interrogé sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat.

Tous ceux qui se sentent un peu isolés ou rejetés par une société fondée sur des croyances matérialistes, en contradiction avec les Sciences le plus avancées, et dont l'idéal humanitaire et fraternel n'est plus à démontrer, ont été scandalisés par cette agression "anti-New Age".

Il semble bien que cette lutte d'esprit entre deux mondes ne soit pas due au hasard. Elle tend à supplanter aujourd'hui la lutte des classes, mais se superpose parfois avec elle, tant il est vrai que les "pouvoirs", politique, financier, médiatique, supportent mal qu'on se démarque de la "pensée unique" et qu'un sous-monde avec son économie, son idéologie, et bientôt ses électeurs, se constitue. L'ancien monde tente, en s'appuyant sur des faits parfois intolérables et probablement réels, d'abattre la "révolution spirituelle" constituée par toutes ces petites associations anodines mais tellement utiles sans lesquelles la médecine allopathique et les grandes chaînes de distribution auraient le monopole sur les corps et les esprits.

La persécution dont certains praticiens des médecines non officielles sont l'objet atteint également des sommets. Il est vrai que tout cela, symboliquement, remet en cause les limites de l'ego humain, et que cela a l'art, comme dit Michel SOKOLOFF, d'éveiller la paranoïa du monde établi. En quelque sorte, nous sommes des cellules mutantes qui provoquons un phénomène de rejet de la part des anticorps sociaux, où les intérêts financiers jouent le premier rôle. Le Nouveau semble "allergénique" et cela se comprend bien, même si l'ancien finit souvent par s'apercevoir qu'en fait cette mutation est sa seule planche de salut.

Il faut s'attendre à ce que ces tentatives de destruction vis-à-vis de tout ce qui remet en cause l'ordre (ou le désordre) établi se multiplient et se renforcent en réaction à l'épanouissement de conscience de la minorité. Pour cette raison, tout ce qui facilite la vie et les relations dans ces milieux un peu "extraterrestres" considérés comme subversifs par les Etats, et étroitement surveillés en France, par exemple, par les Renseignements Généraux, ces globules blancs de l'Ordre établi.

Cette lutte des classes spirituelles est inégale car la classe "exploitante" est profondément solidaire et organisée, alors que la classe "libératrice" n'est pas encore très solidaire, et encore moins organisée.

En fait, les gouvernements se sont laissés prendre au piège de leur propre pouvoir en donnant libre cours au capitalisme monopolistique qui fait qu'aujourd'hui les Etats sont à la merci des puissances spéculatrices mondiales. Les chefs d'Etat n'ont plus guère de marge de manoeuvre, et se laissent dicter leur loi par les marchés, manipulés par quelques magnats de la finance comme Soros, Murdoch, Gates, pour ne citer que les plus célèbres, qui peuvent, en quelques minutes, mobiliser et déplacer des sommes équivalentes au budgets annuels d'Etats comme la Belgique, faisant monter ou descendre les cours des denrées de leur choix, ou mettant à genoux des banques centrales. Ceux qui en subissent les conséquences au prix fort sont toujours les ouvriers de banlieue ou les paysans des pays sous-développés.

Ainsi s'opère une accélération de la concentration du pouvoir et de la finance, qui accentue la richesse des possédants, et la pauvreté des autres. Ce qui, dans les années soixantes, paraissait être un discours idéologique fermé et rétrograde, à l'époque où le capitalisme était florissant, apparaît aujourd'hui comme un discours d'avant-garde, de plus en plus vrai et dramatique chaque jour.

Cette concentration connaît-elle un système (tragique) d'auto-régulation ? On peut le penser si l'on considère qu'à force de surexploiter le citoyen moyen, de transférer des masses monétaires colossales des classes laborieuses vers les classes possédantes, de faire disparaître les petits commerces au profit de chaînes d'hyper-distribution qui bientôt se mondialiseront, d'anéantir la production artisanale et paysane au profit de structures et de groupes impersonnels, on finisse par ne plus avoir personne à exploiter. Personne à qui ponctionner encore du pouvoir d'achat. Plus de classes moyennes solvables. Juste des pauvres qui s'en sortent avec le Système d'Echanges Locaux d'un côté, des exclus devenus majoritaires, et de l'autre côté des magnats qui ne manipulent plus qu'eux-mêmes, les déplacements de masse monétaires n'ayant plus d'effet qu'entre grosses fortunes.

On peut s'y attendre. Le citoyen moyen, devenu un non-consommateur de tout ce que les trusts internationaux proposent, verra ces derniers s'effondrer sur eux-mêmes comme des baudruches vides, et le monde repartir à zéro ou presque.

Curieuse perspective. Il faut noter que ce système du SEL, troc modernisé, fait des émules là où il s'impose comme seule planche de salut, dans certains bassins naufragés d'Angleterre par exemple, mais aussi, sur un plan idéologique, dans les milieux spiritualistes occidentaux. Finalement, cela apparaît un peu comme un développement "New Age" qui supplante ce qu'on appelait auparavant l'Economie Distributive et qui a eu ses adeptes, précurseurs peu entendus et déjà oubliés. Le SEL aura peut-être meilleur destin, pour la simple raison qu'il est plus facilement mis en place directement là où les circonstances sociales imposent une rupture avec le système économique imposé d'en haut, ce qui ne s'est jamais produit avec l'Economie Distributive, restée une école de pensée idéaliste malgré sa qualité.

Une solidarité nouvelle est donc peut-être en train de s'établir entre les braves "bourgeois" souvent nantis et intellectuels qui constituent le gros des troupes New Age, et les exclus du système, pour qui les valeurs spirituelles ne sont pas la priorité quotidienne.

Que ce soit ou non le cas, cette nouvelle "Lutte des Classes" plus spirituelle, qui oppose des valeurs quasi-religieuses, en tout cas métaphysiques, au matérialisme financier (le seul mondialisme qui ait marché jusqu'à présent), présente un avantage sur le Marxisme : au lieu d'inviter à s'identifier aux victimes, aux exploités, aux inférieurs, à ceux qui n'ont pas réussi, elle invite à s'identifier à ceux qui ont la plus haute conscience, ceux qui ont compris, ceux qui détiennent une certaine vérité d'ordre cosmique et non plus économique. Il n'est plus question de tuer ceux qui n'ont pas compris mais de les enseigner. Pas de les rééduquer, mais de leur faire prendre conscience que leur intérêt, comme celui de tout humain, est avant tout de savoir ce que c'est que soi, seule vraie richesse, et d'ouvrir son esprit à l'immortalité plutôt que le porte-feuille aux flux d'éphémères Eurodollars.

La connaissance de soi et de l'univers, la compréhension de la cause qui nous jette sur cette planète, et donc du but de l'existence, aboutit toujours à une morale et à une seule : NE PAS CHERCHER A TIRER PROFIT DE SON PROCHAIN, sous aucune forme, ni du monde dans son ensemble.

Le monde ne peut rien m'apporter parce que je suis le Tout. L'infini ne pouvant être divisé, il est clair que là où je suis, je suis l'infini personnifié, et ne devrais en conséquence ressentir le moindre manque. Tant que j'ai peur, ou crois pouvoir prendre quelque chose à l'autre, c'est que je n'ai rien compris à l'Etre que je suis. Je suis donc dans une spirale de souffrance, même s'il y a des accalmies.

Qui plus est, ce n'est ni le plaisir ni la richesse qui sont coupables. Au contraire, on sait que tout désir non assouvi empêche de se libérer du Karma. Cela se démontre scientifiquement. Tout désir doit être satisfait tôt ou tard. Ce qu'il faut éviter, c'est de créer des désirs. Sinon la souffrance n'en finit pas. Et on crée des désirs notamment lorsqu'on s'attache aux plaisirs et veut les reproduire, au lieu de les vivre au présent en se détachant de tout souvenir.

Cela peut paraître bouddhiste, mais ce ne l'est pas tout à fait. Et ce n'est pas parce que ce serait bouddhiste que ce serait faux.

On a aussi la preuve, depuis la découverte de l'origine de l'esprit, que chacun est le créateur unique de son univers, seul responsable, et que s'ouvrir dans les meilleures conditions à la toute-puissance consiste avant tout à aider l'autre dans la réalisation de ses objectifs, et non à tirer la couverture à soi. On appelle cela le "partage des buts.

C'est plus que d'une solidarité qu'il s'agit, c'est se positionner en Providence les uns pour les autres, afin que le Tout soit harmonie parfaite. Certes chacun ne va pas du jour au lendemain être convaincu des principes fondamentaux de la Haute Métaphysique, et encore moins les mettre en application comme on respire, mais les grands manipulateurs échevelés de notre monde, qui n'ont ni idéal ni vision sérieuse, et dont la vie personnelle est souvent dramatiquement vide de sens, ne sont généralement ni les plus bêtes ni les moins cultivés. La Métaphysique est faite pour eux. Elle y entrera comme dans du beurre. Et la solution est peut-être là. Car le pouvoir de la matière s'associera alors à la beauté de l'esprit, et tous les espoirs redeviennent permis.

C'est à cela qu'il faut travailler. Le reste est vain. Un enfant ne s'accroche à son jouet que parce qu'on ne lui en a pas montré un plus beau.

C'est ce que l'artiste photographe Ed Sommer veut dire, à notre sens, lorsqu'il parle d'un "Socialisme" comme d'une dimension de prospective indispensable ayant pour mission de contrebalancer le capitalisme triomphant tourné exclusivement vers le passé, vers le maintien des privilèges acquis au plus haut niveau.

Un "pouvoir prospectif" qui s'ajoute aux pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire, tous trois destinés à entretenir les intérêts matériels des classes dominantes.

Pourquoi prospectif ? Précisément parce qu'il ouvre à l'intérêt des générations futures, éloigne des préoccupations immédiates qui ont l'exclusivité des politiques économiques, et impose une vision des conséquences de ces actes, mettant les autres pouvoirs face à leur responsabilité morale.

Métaphysiquement, on sait que le socialisme est associé à l'AMOUR, c'est-à-dire à la recherche de l'unité, poursuite du but absolu qui tire toute l'évolution universelle vers la découverte du Soi ultime, tandis que le capitalisme est associé à la CONSCIENCE, qui a pour nature d'entretenir le passé de façon à freiner cette évolution. C'est grâce à la conscience que l'amour existe, puisque s'il n'y avait un frein à l'évolution, elle se ferait à vitesse infinie, ce qui conduirait immédiatement au néant, puisque l'unité, c'est le néant (il faut une séparation, une dualité, pour qu'il y ait conscience et donc "Etre"). Conscience et Amour sont inséparables. Ils s'opposent inévitablement et sont là pour se compenser. Lorsque le socialisme domine, ce qui, en "faisant table rase du passé", conduit nécessairement à l'anarchie et/ou au fanatisme, il est urgent que le capitalisme se développe pour faire revenir aux réalités. Lorsque le capitalisme, comme c'est le cas actuellement en Europe, devient monopolistique voire dictatorial, il devient vital que les idéaux socialistes viennent le compenser, faute de quoi l'évolution de l'humanité va à l'auto-destruction et non à l'épanouissement.

Le problème de tous ceux qui n'ont aucune notion de Métaphysique, c'est qu'ils ne se rendent pas compte de la solidarité de fait entre les différentes formes de l'Etre. Chacun est indispensable à chacun, et c'est en aidant l'autre qu'on devient soi. Celui qui est de droit haït ceux qui sont de gauche, et réciproquement. C'est stupide, mais l'éducation de l'humanité est longue, et elle n'en est encore qu'à l'école maternelle. Cela dit, si on peut faire l'économie de quelques cataclysmes, autant essayer.

L'intuition métaphysique est l'outil de ceux qui cherchent le soi au travers de la compréhension, philosophes ou scientifiques.

La vision artistique est l'outil de ceux qui cherchent le modelage idéal de l'univers sans passer nécessairement par cette compréhension.

Le service est l'outil du religieux.

Le pouvoir est l'outil de celui qui se cherche. Il attend de l'argent la liberté qu'il n'a pas su se donner par la sagesse. Qu'importe qu'il entraîne le monde dans la destruction, les autres font pour lui figure de terrain d'expérimentation, et lorsqu'il prend conscience et regrette, il est généralement trop tard.

Ensemble, les philosophes, les artistes, les religieux, n'ont jamais réussi à lui faire entendre la voix de sa vérité intérieure, sans doute parce que leurs langages apparaissaient trop disparates, allant dans des directions paraissant contradictoires. Il est temps qu'on unifie ce langage, non dans les formes, qui restent nécessairement variées, mais dans les intentions et les symboles, qui doivent être univoques et communicables. La responsabilité des trois premiers est d'être conscients de cette nécessaire unité, de cesser de se considérer comme la voie du salut, et de préciser l'objectif : que celui qui cherche à tirer profit de son prochain comprenne que son intérêt réel est ailleurs. Et l'Homme sera loué.
























Ce monde n'en est pas arrivé là par hasard. Même si dans l'ensemble, c'est un engrenage de circonstances qui nous a menés là où nous en sommes, il n'en reste pas moins qu'il a existé, et qu'il existe encore, des volontés inhumaines d'accélérer cette perdition pour le bénéfice de quelques uns.

Ce n'est pas par incompétence que les choses allaient mal jusqu'à présent. Pour cette raison, la bonne volonté paraît impuissante. Pourtant l'humain l'emportera, et les deux livres ci-dessous, disponibles dans les librairies ésotériques et non chez Ganymède, sont là pour aider à comprendre et savoir quelle attitude adopter dans les circonstances actuelles.


LES CINQ CLEFS

Editions Louise Courteau





LA SIXIEME CLEF

Editions Louise Courteau
































































































































































CLICK ME, I LOVE IT.





































































































































































Le LIVRE DE L'INFINI :
Toute l'évolution universelle
depuis la naissance
de l'existence jusqu'au BUT probable,
régie par une Loi unique
issue de la seule
"Nécessité du Néant".
Cliquez
sur la photo pour le commander
dès maintenant.

























































































































Ce monde n'en est pas arrivé là par hasard. Même si dans l'ensemble, c'est un engrenage de circonstances qui nous a menés là où nous en sommes, il n'en reste pas moins qu'il a existé, et qu'il existe encore, des volontés inhumaines d'accélérer cette perdition pour le bénéfice de quelques uns.

Ce n'est pas par incompétence que les choses allaient mal jusqu'à présent. Pour cette raison, la bonne volonté paraît impuissante. Pourtant l'humain l'emportera, et les deux livres ci-dessous, disponibles dans les librairies ésotériques et non chez Ganymède, sont là pour aider à comprendre et savoir quelle attitude adopter dans les circonstances actuelles.


LES CINQ CLEFS

Editions Louise Courteau






LA SIXIEME CLEF

Editions Louise Courteau




























































































































































































































































CLICK ME, I LOVE IT.



































































































































































































































































Le LIVRE DE L'INFINI :
Toute l'évolution universelle
depuis la naissance
de l'existence jusqu'au BUT probable,
régie par une Loi unique
issue de la seule
"Nécessité du Néant".
Cliquez
sur la photo pour le commander
dès maintenant.






































































































































































Ce monde n'en est pas arrivé là par hasard. Même si dans l'ensemble, c'est un engrenage de circonstances qui nous a menés là où nous en sommes, il n'en reste pas moins qu'il a existé, et qu'il existe encore, des volontés inhumaines d'accélérer cette perdition pour le bénéfice de quelques uns.

Ce n'est pas par incompétence que les choses allaient mal jusqu'à présent. Pour cette raison, la bonne volonté paraît impuissante. Pourtant l'humain l'emportera, et les deux livres ci-dessous, disponibles dans les librairies ésotériques et non chez Ganymède, sont là pour aider à comprendre et savoir quelle attitude adopter dans les circonstances actuelles.


LES CINQ CLEFS

Editions Louise Courteau






LA SIXIEME CLEF

Editions Louise Courteau




























































































































Cet extrait est offert gratuitement, bien que beaucoup estiment qu'avoir ignoré ces choses coûte infiniment cher à notre civilisation. Il y a beaucoup d'autres textes gratuits sur nos sites. Mais si vous voulez nous aider à continuer dans notre action et dans la promotion de la connaissance qui peut vraiment changer le cours des choses, vous pouvez faire un don en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Merci infiniment pour votre contribution.





















Cliquez-nous, on adore.














(