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LES REPONSES DE L'HYPERSCIENCE
qui remettent en cause toutes les origines de l'univers


ACADEMIE DE LA ROZEILLE
BP 50013 - 77221 TOURNAN cedex (France)

fax : 01 64 42 86 68















II - FAUT-IL CROIRE AU BIG BANG ?





IV - LE HASARD EXISTE-T-IL ?



V - une Interview de Frank HATEM
pour faire le lien entre Logique
et origine de l'Univers :
    "Pas d'explosion de matière dans le passé, mais une implosion d'esprit à chaque instant".



VI - LA CAUSE PREMIERE ETERNELLE DE L'ETRE
    L'HYPERSCIENCE face à l'éventuelle expansion de l'Univers








Les Livres consacrés à l'HYPERSCIENCE sont disponibles à la Librairie de l'Hyperscience (cliquez ici).

Des conférences ont également lieu sur ces sujets.


N.B. Ce site hyperviolent, tout au moins vis-à-vis d'une certaine façon de faire de la "Science", peut choquer certaines âmes sensibles. Qu'on n'y prenne pas ombrage, il faut bien se défouler un peu. Ce n'est pas la guerre, ce ne sont que des opinions. Nous ne demandons pas mieux que de répondre aux arguments contraires, c'est ce débat qui est passionnant. Bisous à tous les blessés.













LA FIN DE L'EPISTEMOLOGIE

L'origine de l'univers est un sujet délicat et qui déchaîne souvent les passions. Longtemps on a opposé les approches scientifiques et "Dieu". Ce n'est plus tout à fait le cas, mais hélas pour des raisons souvent fallacieuses, alors que l'Hyperscience réunit vraiment rationalité et spiritualité en montrant que ce qu'on appelle "Dieu", cause de l'univers, est en fait un BUT à réaliser, et certainement pas une origine. C'est le fait qu'il existe une nécessité absolue (le But aujourd'hui clairement défini) dont l'univers est le seul "moyen", qui permet d'expliquer l'existence.

On verra cela un peu plus loin.

De son côté, la théorie du "Big Bang" dont le flash de lumière satisfait beaucoup de déistes, est appelée à disparaître corps et bien au cimetière des erreurs du passé. Pratiquement aucun scientifique n'y croit plus, même ceux qui l'enseignent encore.

L'"HYPERSCIENCE" aujourd'hui va plus loin, avec une rationalité inégalée, et satisfait pourtant totalement le désir intuitif profond de spiritualité face à l'univers. Jamais on a mieux compris, en quelque sorte, ce que c'est que "Dieu", au point qu'il n'y a plus lieu de l'appeler ainsi. Il ne faut pas s'étonner qu'une "science" qui nie le spirituel, cette dimension essentielle de l'existence, ne peut être qu'une fausse science, et qu'aller plus loin dans la science permet de l'inclure au lieu de la rejeter.

On sait aujourd'hui quel est ce Principe Créateur éternel qui, à chaque instant, nous donne vie. Les passions dogmatiques n'ont donc plus lieu d'être. La seule "passion" qui restera est celle de la profonde compréhension de soi, de l'esprit et de la matière, et la certitude remplacera la croyance.

Ainsi, la découverte de la cause ultime de l'Etre par l'ontologue Frank HATEM en 1985 permet aujourd'hui de réunifier l'homme : de réunifier LES hommes, mais aussi de réunifier chacun, entre son intuition et sa raison, entre son "cerveau droit" et son "cerveau gauche". La Grande Réunification que cherchaient les physiciens, entre les différents "champs" de la Physique, s'avère en fait être celle de la Science et de la Spiritualité, une fois résolus les problèmes théoriques de l'atome. Quelques sites en Français et autant en Anglais vous décrivent ces différentes étapes de la nouvelle connaissance scientifique qui bouleverse autant la Cosmologie moderne, la Mécanique Quantique que certains croyaient définitive, et aussi, il faut bien le dire, la Psychologie.

Ce n'est pas pour autant dans les quinze jours qu'on enseignera officiellement l'Hyperscience à l'Université. Les sciences parcellaires ont encore de beaux jours devant elles. Comme dit un adage arabe : "celui à qui l'on démontre qu'il se trompe a à peu près autant de considération pour son détracteur que le renard pour le piège qui l'a pris".

L'HYPERSCIENCE n'est donc pas de la Physique. Elle ne peut pas l'Etre, la Physique étant une science partielle, n'étudiant que les effets et non les causes, la matière observée et non l'observation elle-même.

Certains "physiciens", pour se débarrasser de la question des causes, prétendent qu'ils s'en tiennent à ce qui est certain et vérifiable : les effets. Ils se trompent. Ce qui est certain n'est pas ce qu'on observe, c'est le fait d'observer. Et cela n'est pas du ressort de la Physique.

Il est par suite surprenant que les physiciens se soient approprié le sujet de l'origine de l'Univers. L'ontologue Frank HATEM démontre en effet que l'univers, pas plus d'ailleurs que la matière ou l'énergie, n'est un sujet de Physique parce que ce ne sont pas des "objets" d'expérience : l'épistémologie qui a cours en Physique, celle de Karl Popper en particulier, affirme qu'est du domaine scientifique une proposition dont on peut envisager de prouver le contraire par quelque expérience.

Il est clair que toute expérience, quelle qu'elle soit, est incluse dans l'univers, dans un contexte de "matière", "d'énergie", d'"espace-temps" et d'esprit. Cela rend impossible toute expérimentation fondamentale sur la nature de l'énergie, de la matière, de l'espace-temps ou de l'esprit, sur leur existence ou sur leur origine. Ce ne sont pas des objets d'expériences mais des contextes conditionnant toutes les expériences. Il faut évidemment sortir de ce contexte universel pour pouvoir commencer à en parler scientifiquement. Sinon on ne peut que chercher à prouver ce qui est prouvé d'avance, et c'est d'ailleurs bien ce qui se produit : on continue de croire à la réalité de la matière, de l'énergie, de l'espace-temps et de l'univers comme des données objectives. Et ce malgré les intuitions profondes des Pères de la Physique quantique notamment (mais aussi bien avant eux, de maint philosophe depuis l'antiquité), que TOUT EST MENTAL.

"La pratique d'expérimentations dans un cadre contextuel particulier ne peut que confirmer ce contexte, et ni le remettre en cause ni l'expliquer. Or c'est précisément ce dont on a besoin : comprendre l'univers dans son ensemble, l'esprit, la matière, l'espace-temps où se situe le chercheur. Là est la clef du problème, et là la cause de l'impuissance actuelle des sciences universitaires sur le plan explicatif" dit Frank HATEM.

Pourtant il est un moyen de sortir de ce contexte universel. Tout ce qui concerne l'univers est concerné par le temps et l'espace. Pour sortir de l'univers, il faut sortir du temps et de l'espace, donc sortir de la condition humaine et égotique du chercheur, et pour cela, des techniques existent.

Ces techniques s'appliquent à l'esprit, c'est-à-dire au processus d'observation lui-même, et permettent de sortir de la dualité "sujet observateur/objet observé", qui est le propre de l'espace-temps.



L'INSTANT PRESENT, PORTE ETROITE VERS LA REALITE ULTIME HORS DU TEMPS

Le "Consensus ontologique" qui est appelé à remplacer l'épistémologie et est à l'origine de l'Hyperscience, est fondée sur ce principe : une fois établi et démontré que la totalité de l'espace-temps est contenue dans une réalité qui le dépasse et qui est l'instant présent (voir à ce sujet le développement sur les sept certitudes hyperscientifiques), il convient de remplacer l'Etre temporel par l'Etre intemporel et voir ce qui se passe (ce qui n'est évidemment pas du domaine de l'activité habituelle de l'individu, mais qui n'en est pas moins réalisé de temps en temps par les grands yogis ou les grands méditants).

Il se passe ce prodige que l'on perçoit alors la nature réelle de l'Etre confondu avec le Non-Etre (le néant), et qu'il est alors possible d'en conclure comment se crée et se recrée l'univers à chaque instant à partir du néant. Certains appelleront ce Principe Créateur éternel "Dieu".

Les physiciens reconnaissent aisément que tout ce que l'on perçoit est passé. Il n'y a rien de présent dans l'univers. Il ne faut cependant pas oublier de remarquer qu'il y a néanmoins quelque chose de présent : c'est le fait de percevoir un univers. Cela est l'esprit, et l'esprit est présent. Il n'est pas quelque chose, il n'est pas un objet, et ne peut pas l'être précisément parce qu'il n'est rien de tangible, de temporel, ce n'est pas un objet de physique. L'Etre ainsi cerné n'est pas contenu dans l'univers spatio-temporel. C'est au contraire l'univers spatio-temporel, tout ce passé sans existence réelle, qui est contenu dans l'acte d'observation de l'univers, dans l'Etre, dans l'instant présent.

Cela n'est pas une supposition, une affirmation ou une hypothèse, car tout esprit un tant soit peu scientifique peut se le démontrer immédiatement en posant simplement la question :

EST-CE QUE JE PEUX AVOIR CONSCIENCE DE QUELQUE CHOSE QUI NE SOIT PAS DANS MA CONSCIENCE ?

La réponse ne souffre aucune hésitation : non, on ne peut avoir conscience de quelque chose qui soit extérieur à la conscience elle-même. Si j'ai conscience d'une chose, c'est évidemment qu'elle est intérieure à ma conscience, et cela signifie qu'ELLE EST UNE PARTIE DE MA CONSCIENCE, donc, a priori, de nature spirituelle. C'est une sensation. Personne, jamais, n'a pu contrer cette évidence mise en lumière par Frank Hatem, qui fait si peur et qui a mené plus d'un à la folie. Pourtant, c'est une certitude et il faut faire avec. La peur n'est pas bonne conseillère en science. Ce n'est pas la vérité qui rend fou, c'est la peur de la vérité.

Evidemment, tout cela conduit aussi à l'"idéalisme absolu" et au "solipsisme", philosophies reconnaissant que soi (le "je-suis") est la seule certitude. Mais sous une forme infiniment plus élaborée et solide que les délires qui ont discrédité ces approches métaphysiques. Aujourd'hui, le choix est simple pour tout esprit honnête : ou bien je m'en remets à des hypothèses invérifiables et qui n'aboutissent à aucune compréhension (approche physicienne et matérialiste), ou bien je m'appuie sur une science dénuée de toute interférence psychologique, qui ne fait appel à aucune hypothèse comme la matière et l'univers, et rend néanmoins compte depuis zéro jusqu'à l'infini de toutes les réalités universelles sans aucune exception.

Chacun est libre de ne pas faire le choix qui s'impose. Chacun est libre de fuir ce dont il a le plus besoin.

Cela peut être gênant pour le physicien de se dire que rien n'est physique, qu'en fait tout est intérieur et donc mental, illusoire, mais on n'y peut rien. Toute analyse y mène radicalement tôt ou tard, que ce soit par la méditation, ou par l'expérimentation dans les accélérateurs de particules où la réalité de la matière apparaît de plus en plus comme un phantasme et rien d'autre.

Ce qui est surprenant, c'est que cette science où l'on a compris depuis un siècle que rien n'est physique continue de s'appeler "Physique".

La légitimité-même de la Science "physique", la science des apparences illusoires, est donc mise à mal par ses propres découvertes qui démontrent que ces apparences sont le produit d'une réalité autre, causale, qui est du domaine de l'esprit. Il faut se rendre à l'évidence, dans le domaine explicatif, la Physique est une science dépassée, à remplacer par des sciences cognitives, "nouvelles" pour les savants qui les ignorent puisque ce n'est pas leur domaine, mais qui sont déjà depuis longtemps pleinement élaborées et abouties puisqu'elles ont permis de répondre aux grandes questions face auxquelles la Physiques s'avère impuissante.

Bien entendu, il reste toujours à la Physique son domaine de prédilection, auquel elle se cantonne dans les faits et où elle est compétente : la technique ; l'utilitaire. Le fait de rester dans le domaine de l'illusion et de ses lois lui permet des résultats. Au-delà, elle est perdue. Beaucoup de scientifiques le reconnaissent, mais néanmoins s'interdisent de prononcer le mot de Métaphysique lorsqu'ils sont confrontés à la Réalité Ultime. Ce n'est pas grave. Les autres avancent.

Si ces développements épistémologiques vous intéressent, vous pouvez poursuivre à la fin de notre   site "cognition" en cliquant ici. Sinon, nous allons continuer dans notre quête des origines causales.

L'univers n'est pas l'affaire seulement des spécialistes. L'univers, c'est VOTRE affaire. C'est VOTRE corps. C'est VOTRE vie. C'est VOTRE angoisse métaphysique. C'est VOS interrogations.

Et c'est VOTRE intuition et VOTRE raison qui pourront dire qui se trompe et qui dit vrai. Ce site peut en être le lieu.





























































































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II - FAUT-IL CROIRE AU BIG BANG ?



LA THEORIE DU BIG BANG NE REPOSE SUR AUCUNE HYPOTHESE SOLIDE

Quatre idées sont à l'origine de cette théorie selon laquelle l'univers serait issu d'une explosion (mais de quoi ?) :

- le décalage vers le rouge (au lieu de ressembler à un arc-en-ciel normal) du spectre lumineux des étoiles lointaines : si on l'interprète en termes d'effet DOPPLER (qui allonge les longueurs d'ondes qui s'éloignent de nous mais réduit celles qui se rapprochent), on peut supposer que ces étoiles s'éloignent. Mais cette couleur peut avoir d'autres explications. D'ailleurs selon cette thèse, l'éloignement serait de plus en plus rapide, ce qui est absurde en étant issu d'une explosion. De toute façon, au moins 10 % des étoiles ont un spectre décalé vers le bleu, ce qui voudrait dire qu'elles se rapprochent de nous !

- La lueur de fond de l'univers : elle apparaît dans toutes les directions avec une intensité égale. On l'interprète comme le rayonnement fossile de l'explosion. Mais c'est impossible car la lumière va plus vite que la matière, et nous ne pouvons donc voir la lumière de l'explosion dont notre propre matière serait issue. Si nous la voyons maintenant, c'est qu'à l'époque, nous étions déjà ici. Donc ou bien nous sommes issus d'une explosion, mais alors cette lumière n'est pas la sienne, ou bien si vraiment cette explosion lumineuse a eu lieu, elle n'est pas notre origine. Cette lueur a sans aucun doute une autre explication. L'hypothèse selon laquelle nous sommes en fait la concentration de cette énergie ancienne est bien plus satisfaisante.

On a fait grand cas des observations faites par le satellite Kobe concernant les légères inégalités dans ce rayonnement, car jusqu'à présent, on ne voyait pas comment un rayonnement très égal partout en intensité pouvait justifier des rassemblements d'énergie puis de matière en certains endroit pour former les nuages galactiques. Ces inégalités ont donc été perçues comme une bénédiction pour la théorie. L'ennui, c'est que ces inégalités ne justifient pas spécialement la théorie de l'explosion originelle, mais n'importe quelle autre théorie fondée sur l'idée tout à fait normale que l'énergie se concentre en certains endroits pour donner naissance à de la matière. Cette idée n'est pas propre au Big Bang. Elle justifie tout autant la théorie de la Nébuleuse de Laplace, ou même la Psycho-Cosmogenèse des Hatem, pour laquelle cette inégalité dans la répartition de l'énergie originelle est non seulement nécessaire mais inévitable de par les lois du magnétisme qui seules peuvent les expliquer. La théorie du Big Bang n'est d'ailleurs pas en mesure d'expliquer pourquoi ces inégalités existent, cela ne l'empêche pas de s'en approprier les dividendes.

- La gravitation universelle, telle qu'elle est conçue aujourd'hui, pourrait justifier que toute la matière s'attirant, a pu être un jour concentrée en un même "lieu". Mais cette concentration ne pourrait être chaude et exploser car il est impossible de défendre l'idée d'une chaleur sans mouvement (la matière radioactive qui provoque des réactions lorsque est atteinte une "masse critique" est constituée d'atomes en mouvement qui lui confèrent leur chaleur. Ce ne pouvait être le cas au moment d'un "big bang" censé engendrer les atomes !). De plus, il est désormais prouvé que la gravitation est d'origine dualiste, attractive ET répulsive, comme toute forme d'énergie magnétique, et cela s'oppose à une surconcentration en un seul (ou en quelques) point(s). Aujourd'hui on remet en cause cette idée de concentration au profit de celle d'une manifestation progressive à partir d'un point. Mais dans ce cas, il n'est plus question d'explosion, or on a imaginé cette hypothèse pour expliquer les mouvements des étoiles et planètes ! Si la manifestation de la matière se fait statiquement sur place, il n'y a plus d'explication du mouvement et la théorie devient sans objet.

- Les quantités relatives d'atomes légers (hydrogène, hélium) par rapport aux atomes lourds, beaucoup moins nombreux. En réalité, l'expansion de l'univers devrait être un facteur contraire à la densification des atomes. Quoi qu'il en soit, lorsqu'on connaît comment se forme un atome par création et capture successive d'électrons, comme on l'expliquera, on comprend immédiatement ces différences.



LE BIG BANG COMME ORIGINE DE L'UNIVERS EST UNE IMPOSSIBILITE

- De quelle substance (énergie, matière ou autre) cette tête d'épingle originelle est-elle constituée ? Aucun défenseur de cette théorie ne saurait le dire. On ne sait pas ce que c'est, mais néanmoins on prétend savoir que quand c'est concentré, c'est plus chaud (et que quand c'est vraiment très concentré, cela explose) ! Pure supposition par projections mathématiques, comme si on pouvait additionner indéfiniment la chaleur. La chaleur n'est pas une substance additionnable. C'est le résultat de mouvements atomiques rencontrant plus ou moins de résistance. Comme avant la création des atomes il n'y a pas d'atomes, et que la concentration s'oppose à tout mouvement, il ne saurait y avoir la moindre chaleur. Cette idée est pure invention sans aucun fondement. Le fait que cela explose également ne repose sur rien.

- Une tête d'épingle concentrant toute matière perdue quelque part dans l'espace infini est vraiment une vision délirante. Tant qu'on y est, autant se passer de cette tête d'épingle. Située où ? Pourquoi ici plutôt qu'ailleurs ?

On prétend parfois qu'il n'est situé nulle part, et que ce point-zéro contient tout l'espace et tout le temps, qui se déploient en même temps que l'expansion. C'est déjà plus intelligent. Hélas, l'expansion apparente qui est à l'origine de cette théorie n'est que celle des étoiles dans l'espace et de rien d'autre.

- On prétend que le vide n'est pas le vide, qu'il est en fait un bouillonnement énergétique. C'est une bonne idée. Quel besoin d'une concentration de matière dans ces conditions ? L'énergie suffit à expliquer les formations de matière, mais s'oppose alors à toute expansion et à tout flash lumineux.

- En supposant qu'il y ait eu explosion, les particules ou corps célestes issus d'un tel centre et partant en toutes directions n'ont pas la moindre chance de se rencontrer pour constituer des systèmes planétaires ou atomiques, même en ralentissant.

- La force de mouvement, quelle qu'elle soit, imprimée par cette explosion éventuelle ne peut se maintenir très longtemps car les attractions entre masses les freinent mutuellement. Et si on veut bien croire au maintien de cette vitesse au niveau macrocosmique, c'est tout à fait indéfendable pour les mouvements extrêmement rapides et réguliers, bien que constamment perturbés, des particules constituant les atomes ! A l'évidence, ces vitesses sont ENTRETENUES. Seule la conception purement magnétique de l'atome que nous exposerons permet d'expliquer cette pérennité des mouvements, même en cas de perturbation extérieure.

- Le refroidissement dû à l'expansion entraînerait la création d'atomes de plus en plus lourds. Comme on ignore ce que c'est qu'un atome, on peut toujours prétendre que le refroidissement joue un rôle dans leur constitution. Il n'en joue aucun. Un atome naît à froid et reste à peu près froid sauf perturbations externes.

En aucun cas l'équilibre quasiment indestructible des atomes ne peut être issu d'une lancée au hasard équilibrant vitesses et attractions. Aucune matière ne pourrait s'organiser à partir d'une telle lancée au hasard, et si par impossible, quelques atomes se trouvaient ainsi constitués en équilibre accidentel et précaire, aucun n'y résisterait longtemps, et moins encore seraient-ils susceptibles d'évoluer. De même, les systèmes planétaires et galaxies formés à partir de l'explosion n'ont aucune chance de durer. Pour que ces systèmes soient stables, il faut absolument qu'ils soient constitués progressivement, ce qui est le cas, et non dans la violence. Et il est indispensable que leur équilibre ne soit pas fondé sur deux forces opposées (une attraction et une lancée initiale qui s'équilibreraient dans un mouvement orbital), ce qui serait aussi instable qu'une bille posée sur une autre bille, mais qu'il s'appuie sur TROIS pieds inséparables. Ces trois fondements sont

1°) la dualité magnétique de toute particule et de tout astre (on n'arrête pas de faire des observations qui le confirment) qui s'opposent relativement, dans les conditions naturelles, à la fois à un rapprochement excessif et à un éloignement excessif ;

2°) le synchronisme polaire des rotations, qui s'instaure automatiquement et progressivement du fait de cette dualité magnétique chaque fois que les conditions le permettent (dans les autres cas les chutent les uns sur les autres et s'agglutinent), ce qui a pour effet de produire une RESULTANTE ATTRACTIVE (voir à ce sujet les développements sur l'origine de la gravitation et la dégravitation), et permet seul d'expliquer à la fois les mouvements de rotation axiale des planètes comme des particules, ainsi que l'onde associée à la particule) ;

3°) les translations orbitales induites par ces rotations, qui ont pour effet de compenser progressivement la résultante attractive en s'adaptant au rythme du synchronisme, assurant ainsi une stabilité très souple : accélération et éloignement en cas d'attraction augmentée, ralentissement et rapprochement en cas d'attraction diminuée.

Seule cette intelligence subtile et précise rend compte à la fois de la création, de l'entretien et de l'évolution de l'atome. La conception brutale et anti-mécanique actuelle ne rend absolument pas compte des réalités à grande échelle.

- On ne voit pas non plus pourquoi, si toute la matière de l'univers avait explosé il y a quinze milliards d'années, on assisterait aujourd'hui à des formations de systèmes planétaires ou galactiques tandis que d'autres disparaissent. L'univers montre une vie permanente et un renouvellement constant, incompatibles avec l'idée d'un point de départ daté à partir d'une lancée initiale.

- Si cette idée était juste, au lieu de cette évolution et de ce bouillonnement, il y aurait au contraire auto-destruction rapide. Le moindre progrès et même le moindre maintien en l'état d'un système exige une telle somme de conditions impérieuses et extrêmement précises, qu'on se demande bien comment on peut croire à l'entretien accidentel, ne serait-ce qu'une seconde, d'un tel nombre de systèmes ! Mieux, l'univers évolue constamment vers des splendeurs quasiment inconcevables à l'homme lui-même, et à un rythme accéléré ! A l'évidence, l'univers a une raison d'être qui n'est pas l'accident d'un moment, et si les choses s'y organisent de mieux en mieux, c'est qu'il tend vers un BUT. Comme dit M. CALMON, une nouvelle encyclopédie naît rarement de l'explosion d'une imprimerie.

L'idée de but fait peur, car on l'assimile à l'idée d'un "Dieu" voulant créer l'univers. C'est une vision enfantine du problème. Un but n'est pas forcément une volonté, c'est avant tout une Nécessité, encore faut-il être capable de la discerner. Cette nécessité est parfaitement élucidée depuis 1985 (voir plus loin) et permet effectivement d'expliquer toute l'évolution universelle sous les formes actuellement observées.

Cette idée millénaire du but s'impose d'ailleurs de plus en plus aux physiciens eux-mêmes, étant confrontés aux fameuses "constantes" improbables bien que réelles, de l'univers, dont les "coïncidences" sont autant de miracles impossibles à expliquer par le hasard. En fait, bien que cela aille dans le sens que nous défendons, ces constantes ne prouvent absolument pas l'existence d'un but car elles sont elles-mêmes souvent illusoires ou intérprétées à l'envers.

Le décalage spectral interprété comme une fuite des étoiles à partir d'un centre s'accentue au fur et à mesure que l'on regarde loin. Autrement dit, les étoiles semblent aller de plus en plus vite au lieu d'être ralenti. Si cela est vrai, ce qui est loin d'être certain, cela prouve qu'il ne s'agit pas d'une propulsion à partir d'un centre, mais d'une ATTRACTION vers un infini, un but. Plus on se rapproche du but, plus l'attraction augmente. Merci donc aux astrophysiciens qui savent très bien scier la branche matérialiste sur laquelle ils sont assis. Même quand on part de bases fausses, l'observation finit toujours par rétablir la vérité, c'est ce qu'on constate avec la Physique quantique qui est en train d'annihiler la légitimité des fondements de la Physique.

Il est d'ailleurs amusant de constater que, pendant que la théorie du Big Bang, unanimement reconnue comme extrêmement fiable et scientifique, affirme que la matière originelle issue de l'explosion évolue en se refroidissant jusqu'à engendrer l'esprit, la Physique quantique, elle, également enseignée dans les mêmes universités et considérée comme très fiable et très scientifique, démontre exactement le contraire : il est désormais acquis que c'est l'observation, c'est-à-dire l'esprit, qui engendre les effets physiques, c'est-à-dire la matière. La "Grande Unification" n'est pas pour demain pour les physiciens. Elle est par contre pour aujourd'hui pour tous ceux qui se sont tournés vers la Proto-Physique de Léon Raoul HATEM (1955 : comment naît un atome ou un système planétaire à partir de la seule énergie magnétique), confirmée par l'Ontogenèse (origine de l'esprit à partir du néant et origine de l'effet d'énergie et de matière à partir de l'esprit) de Frank HATEM (1985). Pour une fois que ce sont des Français qui sont à la pointe de la connaissance fondamentale dans le monde, il serait dommage de ne pas en profiter.

De toute façon si la matière fuyait à partir d'un centre où nous sommes aujourd'hui, il n'y aurait plus rien ici. Or, nous y sommes, et on se demande bien comment la fuite de notre matière permettrait notre évolution. Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes plus évolués qu'il y a quinze milliards d'années, et le spectre du Soleil n'est pas décalé vers le rouge, ce qui voudrait bien dire que nous sommes le centre du monde ! A croire que l'explosion s'est faite seulement autour de nous, puisqu'à l'épicentre, tout va encore mieux qu'ailleurs ! A part la science, qui semble la seule vraie victime de la dégradation entropique.

Le seul "big bang" qui existe, c'est la "bombe hatémique" qui n'a pas fini de faire exploser les mythes scientifiques. Une révolution de la pensée qui ne fait que commencer.

Toutes les incohérences du "modèle standard" du "big bang", que les autres modèles tendent vainement de corriger, sont parfaitement connues des astrophysiciens. Ils n'ont évidemment aucune réponse à apporter. Mais comme ils n'ont aucune autre explication de l'univers disponible à proposer au public, ils font mine d'y croire encore. Mais nous n'avons jamais rencontré un seul physicien croyant sincèrement aux théories qu'il enseigne. La science n'est aujourd'hui qu'un commerce et un instrument de pouvoir, où, comme en politique, le replâtrage est la règle, et la remise en cause le tabou absolu.



UN BIG BANG SERAIT DE TOUTE FACON TOUT A FAIT INUTILE

- Une telle explosion n'expliquerait en rien l'univers : elle ne part pas du néant mais décrit simplement une éventuelle transformation de la matière universelle d'un état concentré vers un état dispersé. Or expliquer l'univers, c'est évidemment l'expliquer à partir de rien. Si on part de quelque chose, on n'a rien expliqué. Il y a une façon et une seule d'expliquer l'origine de l'univers à partir du néant, et ce site est là pour vous la dévoiler.

- Cette théorie du "big bang" n'a été inventée que dans le but de rendre compte de la gigantesque énergie nécessaire pour mouvoir étoiles, planètes et corpuscules atomiques. Mais c'est inutile, car il est prouvé que l'univers crée sa propre énergie de mouvement au fur et à mesure de ses besoins, sans la moindre consommation, simplement grâce aux relations magnétiques entre les masses (exemple d'un aimant qui tourne ses pôles en présence d'un autre, mais ne consomme aucune énergie pour vaincre son inertie et les résistance environnantes). Avec le magnétisme comme base, l'univers devient lumineux, harmonieux, intelligent.

Il est par ailleurs parfaitement clair que ce modèle est inapte à rendre compte des observations, ni de la lueur de fond, ni de l'expansion accélérée, ni, et encore moins, de la forme actuelle de l'univers et de son évolution qui sont censés le justifier. Si l'on projetait le résultat d'une telle "singularité" originelle sans, par des contorsions théoriques, essayer de la relier aux réalités actuelles, on aboutirait à un état de l'univers qui n'en mériterait certes pas le nom. Il n'y aurait rien. Depuis longtemps toute cette matière serait dispersée sans espoir de retour, créant toujours plus d'espace, et ici, il ne resterait même pas l'ombre de quelques cendres, pas un atome digne de ce nom, pas une once d'amour ou de vie. Et personne pour s'interroger sur les origines.

- Le plus gros reproche qu'on puisse faire à la théorie du "big bang" est dans son caractère "historiste" qui est une erreur d'ordre purement psychologique : cette approche cherche une origine dans le PASSE, donc en introduisant une hypothèse invérifiable dans la théorie, alors que le seul univers qui demande à être expliqué est l'univers PRESENT. C'est donc une tentative de réponse à une non-question, puisque la question de l'univers ne se pose pas hier, mais dans le présent. Seule la sensation présente d'un univers est certaine, et c'est ce présent de l'Etre qui pose question. Il est donc anti-scientifique d'essayer d'expliquer autre chose, un passé hypothétique, qui n'est qu'une mémoire dont la véracité est non démontrable. L'attitude physicienne d'aujourd'hui est un parti-pris de la croyance en une origine passée (les religions créationnistes ont la même attitude ; il n'y a aucun progrès entre le déisme et le big bang. Ils sont d'ailleurs souvent d'accord entre eux), qui n'a aucune chance d'aboutir à une explication à partir du néant. Si l'univers existe aujourd'hui, ce n'est certainement pas qu'il continue sur sa lancée à partir d'une cause passée, mais bien que cette cause se perpétue à chaque instant pour l'entretenir et le recréer légèrement différent. Si ce n'était le cas, il n'aurait jamais pu y avoir la moindre évolution. S'il y a univers maintenant, C'EST QUE SA CAUSE A LIEU MAINTENANT, et c'est dans l'INSTANT PRESENT qu'il faut en rendre compte. Si la cause était hier, il n'y aurait plus rien aujourd'hui.

La vraie question est l'origine du temps, et il est absurde de proposer une réponse dans le temps.

De toute façon il existe une théorie bien plus simple et bien plus satisfaisante qui explique véritablement l'origine de l'univers A PARTIR DU NEANT LE PLUS ABSOLU, et de façon absolument scientifique, fait unique au monde, et première dans l'histoire de l'humanité. Ce n'est pas de l'orgueil que de le dire, c'est au contraire reconnaître que la connaissance de l'Etre est simple, très simple, car ce n'est pas une question d'intelligence mais une question de désir et de courage. Il faut déployer beaucoup plus d'intelligence pour arriver à formaliser l'absurde et à faire "coller" l'incohérence. C'est pourquoi les théories dites scientifiques sont incompréhensibles au commun, alors que la Vérité elle, est accessible à tous. Elle est simple, elle est belle, elle va de soi, et quiconque la rencontre avec un peu de soif de comprendre la reconnaît immédiatement comme sa source. Car c'est soi qu'il s'agit de comprendre, et chacun est le mieux placé pour cela.



LES EVOLUTIONS RECENTES DE LA THEORIE DU BIG BANG

- L'explosion pourrait ne pas avoir lieu en un point, mais partout, ce qui reviendrait à dire qu'il n'y a pas eu d'explosion, pas plus qu'il n'y aurait d'expansion. Il s'agirait d'une "révélation" progressive de la matière dans un "milieu" infini. On se rapproche ainsi des intuitions des grands prophètes qui disent cela depuis des milliers d'années et que l'Hyperscience démontre depuis longtemps. Que de temps perdu.

- Et puis il y a les supercordes, ces "réseaux" qui se révèlent dans un "vide" plein d'énergie, lorsque les températures sont extrêmement basses, comme on le constate pour les hyperfluides et les supraconducteurs. Ces cristallisations seraient enfin l'explication de l'organisation de l'univers en grappes de galaxies à partir de ce "champ" cosmique infini. Plus rien à voir avec le big bang, bien entendu, incompatible avec l'idée d'un espace préétabli dont l'énergie ne serait pas concentrée en son centre. Et surtout on sait faire des hyperfluides grâce aux très basses températures, jusqu'à preuve du contraire c'est rarement aux températures incommensurables de l'enfer censé présider à l'explosion originelle, qu'on y parvient. S'il faut attendre le froid pour que la chaleur engendre la matière...

- La science est contrainte de reconnaître que l'évolution de la vie montre un refus de disparaître qui ne peut provenir QUE de l'existence d'un "dessein", d'une tendance à atteindre un certain BUT très complexe, et qui serait contenu dans une "loi" antérieure au big bang. On rejoint donc ainsi la notion de "Dieu", qui n'a jamais fait progresser dans la compréhension de l'univers, alors que cette loi, au plan métaphysique, est parfaitement connue. Pourquoi s'obtine-t-on à chercher à tâtons quelque chose qui est connu, reconnu et largement démontré ?

- L'existence de la conscience humaine serait, pour certains, le but poursuivi par cette loi originelle non physique (principe "anthropique", c'est-à-dire que tout serait organisé pour que l'homme apparaisse et pense !). C'est revenir aux conceptions mystiques les plus élémentaires et les plus enfantines. Il est depuis longtemps démontré que l'univers ne va pas vers la conscience mais qu'il en vient. Il n'y a pas de conscience humaine s'il n'y a déjà conscience dans les corpuscules atomiques, puis dans les minéraux, les végétaux, les animaux etc. Vouloir expliquer la conscience à partir de la matière est voué à l'échec, et relève même du ridicule si l'on admet l'existence d'une volonté (pudiquement appelée "Loi"), donc d'une conscience, au départ.

En fait il n'y a jamais eu que conscience, avant pendant et après, et toute la sensation de matière y est contenue. "L'univers est mental" disait Hermès, et "ce mental est l'opposition de deux principes dont la somme est nulle" ajoute le Taoïsme. Ainsi, il n'y a jamais eu de matière, c'est un mythe scientifique moderne qui est en train de s'écrouler, et qui entraînera avec lui les théories opportunistes du type "big bang".

(extrait du livre QUELLE SCIENCE POUR DEMAIN de Frank HATEM - Editions Ganymède).





















































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LE MATCH DU SIECLE
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III - Les Sept Certitudes Fondamentales qui fondent l'HYPERSCIENCE et permettent de comprendre à la fois l'Origine de la Logique et de l'Univers



INTRODUCTION A L'EQUATION ORIGINELLE DE L'UNIVERS

Il est vain de s'interroger sur l'univers sans constater que l'univers n'est qu'une sensation de l'esprit. Rien ne permet d'affirmer l'existence de l'univers indépendamment de cette sensation ou de cet esprit. L'esprit, cette sensation, est tout ce dont on peut être certain (cf. DESCARTES "Cogito ergo sum "). Il est donc scientifique de ne pas faire l'hypothèse que l'univers existe. Introduire des hypothèses invérifiables (toute vérification sera toujours du domaine de l'esprit et ne prouvera donc rien d'"extérieur"), est anti-scientifique. Si l'on veut aboutir à des certitudes, il faut rester scientifique et s'interdire toute hypothèse.

Ce n'est qu'avec cette précaution qu'ensuite, on pourra conclure : en effet, si, en l'absence de toute hypothèse, on parvient à rendre compte de toutes les apparences physiques sans jamais introduire de notion de matière réelle ou d'univers objectif, alors on sera fondé à adopter cette démarche métaphysique. C'est le cas, et on le démontrera dans ce site et dans d'autres.

Au contraire on constate constamment que l'hypothèse "univers" ou l'hypothèse "matière", ne permet pas de rendre compte de ces réalités. Non seulement on ne peut expliquer l'esprit à partir de la matière, mais on ne peut pas non plus expliquer la matière, que ce soit à partir de la matière elle-même (bien entendu) ou à partir de rien.

A l'opposé, on constatera qu'il est parfaitement possible d'expliquer l'origine de l'esprit à partir du néant le plus absolu, et l'origine de l'effet de matière, et de tous les effets physiques, à partir de cet esprit. Dès lors, le choix est vite fait, et il faut beaucoup d'attachement aux anciennes conceptions "scientifiques" matérialistes pour ne pas le reconnaître.

Une seule chose est certaine, c'est le SOI (le "je-suis", le fait d'avoir conscience d'un extérieur non-soi), et donc toute science digne de ce nom doit AVANT TOUT rendre compte du Soi, avant d'envisager la matière, le temps etc. Si vous en doutez, posez-vous à nouveau la question :

EST-CE QUE JE PEUX AVOIR CONSCIENCE DE QUELQUE CHOSE QUI NE SOIT PAS DANS MA CONSCIENCE ?

Du fait que rien ne peut être perçu sans conscience, tout y est a priori subordonné. Il devient donc anti-scientifique de supposer qu'il en soit autrement. Le soi est la première certitude, c'est à partir de lui qu'il faut fonder la Science. Inutile d'insister sur le fait qu'on en est loin à l'heure actuelle, puisque le problème reste la matière, et que l'esprit est considéré comme un sous-produit de celle-ci. Cette fuite de l'évidence ne peut durer éternellement.

LA SENSATION DE MATIERE PROUVE L'ESPRIT (la sensation elle-même), ELLE NE PROUVE PAS LA MATIERE (l'effet de matière n'est que la forme de cette sensation). Il n'y a rien d'autre de certain dans l'univers que cette sensation.

C'est sur ce principe incontestable et d'ailleurs incontesté, que sera fondée l'Hyperscience.



FONDEMENTS DE LA LOGIQUE

Les Sept Vérités Fondamentales Inconditionnelles

Outre la certitude de la sensation d'être, qui est la première de toutes, il existe six autres certitudes fondamentales qui permettent de construire une science solide. Jusqu'à présent, les philosophes s'étant arrêtés à la première, ils se croyaient obligés d'introduire des hypothèses pour aller plus loin. Pourtant on consate aisément que :




I - JE SUIS

Cela ne peut être remis en cause par rien, puisque toute sensation, toute preuve, toute idée ne fait que confirmer ce "je suis".




II - JE SUIS ESPRIT

La sensation d'être est spirituelle, elle n'est pas matérielle puisque la matière est une sensation et que rien ne permet de prétendre qu'elle est autre chose. Il serait donc anti-scientifique de ne pas s'en tenir au certain : je suis esprit. Dire "je suis matière" est hypothétique et invérifiable. Cela dit, il n'est pas encore certain que je ne suis QUE esprit. Pour en être sûr, il conviendra de démontrer que l'absence d'hypothèse permet de rendre compte de toute sensation de matière quelle qu'en soit la forme.




III - L'ESPRIT EST LE TOUT

C'est-à-dire qu'il n'y a rien d'autre de certain. "Tout" équivaut à "infini", le "Tout" n'étant par définition limité par rien. Il n'y a pas lieu d'inventer quoi que ce soit d'extérieur au Tout, serait-ce "l'espace infini".

Puisqu'il n'y a que je-suis, et que ce je-suis est constitué et prouvé par toute sensation quelle qu'elle soit, il est absurde d'imaginer qu'il existe autre chose que soi. Non seulement je suis d'essence spirituelle, mais bien entendu aussi tout ce qui, apparemment, m'entoure et qui constitue ma conscience. Il est à tout jamais impossible de démontrer l'existence d'autre chose que soi, il faut donc rester raisonnable et s'en tenir au certain, s'il s'avère par la suite que c'est suffisant pour rendre compte de toutes les apparences.




IV - LE TOUT EST PRESENT

C'est une autre évidence qu'il ne faut pas oublier. La sensation du "je-suis" est exclusivement présente. Il n'y a pas de "je-suis passé" ni de "je suis futur". Toute mémoire est présente, contenue dans le présent, et il serait infondé encore une fois d'inventer une "réalité" non présente, extérieure au présent.




V - LE PRESENT EST NUL

L'instant présent, seule réalité de l'Etre et donc de l'univers, est sans durée. C'est un point nul. S'il avait la moindre durée, il serait automatiquement passé. Il est inconcevable de parler de durée présente. Toute durée est une mémoire passée et non une durée.




VI - SEUL LE NEANT SE JUSTIFIE DE LUI-MEME

Les quelques évidences qui précèdent amènent inéluctablement à conclure que le tout est nul, ou que l'Etre est néant. En fait il n'y a rien d'autre que l'illusion. L'illusion cependant est, en tant que processus sinon en tant que forme, et c'est ce qu'il convient d'expliquer, ce qui est possible une fois admise cette "nécessité" du néant. Frank HATEM appelle NECESSITE DU NEANT le fait que quel que soit le cas de figure, quelle que soit la réalité, cette réalité et forcément nulle puisque forcément présente et exclusivement présente, faute de quoi elle ne serait pas réelle. Ce paradoxe est la base de toute connaissance. Ce n'est pas une contradiction. Le comprendre permet d'aller plus loin et de comprendre le processus d'illusion, c'est-à-dire le processus éternel créateur de chaque instant, ce que d'autres appelleraient "Dieu" à juste titre.

La nécessité du néant se démontre également par le fait que l'infini, quel qu'il soit, est forcément nul, puisque ne pas être nul suppose des caractéristiques, et que toute caractéristique s'oppose à l'idée d'infinité. Ou bien je suis infini, ou bien je suis quelque chose. Si je suis infini, c'est que je ne suis pas quelque chose, donc je ne suis rien. L'infini est nécessairement nul.

De toute façon, le fait que le néant, seul, se justifie de lui-même, est démontré par le fait qu'il est seul à n'avoir pas besoin de cause. Toute autre réalité, que ce soit "Dieu", l'esprit, la matière, ou autre, exige une explication, ce qui d'ailleurs montre que le simple fait de s'interroger sur l'univers, ce que vous faites, prouve que le néant est plus logique que l'univers ou que l'Etre. Si l'Etre allait de soi, nous ne nous interrogerions pas dessus.

La nécessité du néant est en même temps la cause et la solution de l'éternelle question des philosophes : "pourquoi quelque chose à la place de rien". RIEN est effectivement plus logique que "quelque chose", et c'est ce que montre le raisonnement ci-dessus : les six premières évidences sont ressenties par l'esprit où qu'il soit et quoi qu'il se croie, et justifient son angoisse métaphysique. C'est le "consensus ontologique" que chacun peut faire s'il a un peu d'amour de la Vérité. Perturbant au début, enthousiasmant, au sens éthymologique, ensuite.

Cela permet également de comprendre pourquoi on a tant peur du néant, pourquoi, depuis toujours, scientifiques et philosophes s'opposent à toute idée de néant, s'interdisant par là-même de comprendre l'univers. Toute l'histoire de la recherche est cette fuite qui tourne en rond pour échapper à l'évidence de la connaissance : je ne suis rien.

Tant qu'on ne l'admet pas, on n'avance pas. Une fois admise, cette vérité, essentielle s'il en est, ouvre la porte à l'illumination du Vrai et de la Liberté. A vous de savoir si vous voulez bien vous rendre à l'évidence ou non. Si oui, ce site et ceux qui suivent, et les livres associés, vous combleront et peuvent changer votre vie. Si non, cliquez pour aller voir ailleurs. Les chimères de l'apparence ont encore des choses à vous apprendre.




VII - NECESSITE=BUT
BUT=ENERGIE

LA NECESSITE DU NEANT DEFINIT LE BUT ABSOLU UNIQUE, SUFFISANT POUR RENDRE COMPTE DE L'ENERGIE UNIVERSELLE D'EVOLUTION QU'EST LE JE-SUIS.

Une fois établi, au regard des six premières certitudes, que quelque chose (le néant en l'occurrence) est une nécessité absolue (et que rien d'autre ne s'impose de la même façon), on constate que la source d'énergie de l'illusion universelle est définie : puisqu'il est nécessaire, le néant est un but. Un but est une source d'énergie. Le Je-suis, qui est la réalité de toute énergie, est forcément la manifestation effective de la nécessité du néant. Le Je-suis est la poursuite du néant comme but. Il est donc bien une énergie d'évolution ainsi qu'on le constate : l'univers (le tout spirituel) évolue.

Ceci est capital. La simple constatation immédiate du réel permet de conclure quel est le but de toute chose. Ne pas se rendre à cette évidence exige une démonstration d'une force équivalente. Tout le reste, la création effective de l'univers, n'est plus maintenant que le déploiement automatique des conséquences de la cause unique.

On constate aussi que ces constatations immédiates sont absolument rationnelles et absolument intuitives à la fois. On peut les dire "mystiques" comme on peut les dire "logique". Ce sont des vérités d'évidence, incontestables, que toute contestation ne ferait que démontrer davantage encore. Argumenter contre le je-suis ou le fait qu'il est présent ne ferait que manifester le je-suis dans le présent. Inutile, donc, de perdre son temps. On dispose désormais d'un fondement d'une solidité à toute épreuve pour la constitution d'une Logique absolue. La Nécessité du Néant fonde la Logique de deux façons :

1°) elle fait que l'Etre pose question, ce qui rend effectivement compte de la réalité vécue par la conscience ;

2°) elle résout immédiatement la question.

De fait, on appelle Logique le fait qu'il existe une identité de lois entre l'esprit qui perçoit et la chose perçue. Ces lois sont les mêmes puisque tout est le "je-suis". Cela étant, ces liens logiques sont dualistes : ils sont séparation autant qu'unité, à l'instar de l'esprit. La Logique sépare du monde en même temps qu'elle y unit. Cela correspond bien à la définition du SAINT-ESPRIT.

D'ailleurs LOGOS signifie "le Verbe", c'est-à-dire la relation mentale qui crée les choses en les définissant. Les Anciens savaient de quoi ils parlaient. En Chinois, le Dragon, qui correspond au Saint-Esprit, se dit "LOG".

Cette suite des sept vérités inconditionnelles, dont seule la septième est une conclusion d'évidence et non une prémisse, est classée dans un ordre logique, permettant d'aboutir aux deux dernières. Mais aucune ne découle des précédentes à part la septième. Elles sont chacune des vérités autonomes et absolues qu'il est possible de reconnaître indépendamment les unes des autres.

La septième découle soit des six premières, soit de la sixième seulement.

Car LA VERITE NUMERO 6 EST LE POINT CRUCIAL FONDANT LA LOGIQUE INTUITIVE, du fait qu'elle est à la fois une CONCLUSION  des cinq précédentes, et une PREMISSE en elle-même que l'on peut percevoir d'emblée. C'est cette double nature de la proposition qui lui confère sa supériorité sur toutes les autres en tant que fondement de la Logique.

Et de fait, la Nécessité du Néant définit effectivement la Logique par elle-même : le fait de l'admettre place dans la rationalité puisqu'elle permet la question de l'Etre et en même temps sa réponse. A l'inverse, ne pas l'admettre place dans l'irrationalité, car cela consiste à affirmer qu'autre chose que le néant peut être sans commencement ni fin, et sans cause. C'est donc une position qui veut croire à une Réalité mystérieuse. Tout le monde, bien entendu, a le droit de préférer cette position irrationnelle.



TOUT EST POURSUITE DU BUT

L'évolution de l'Etre, depuis sa cause première jusqu'à son aboutissement, ne sera donc que le déploiement de cette Logique, conférant à l'Hyperscience une rationalité inégalée. Jamais une seule hypothèse ne devra être introduite, cela n'est plus nécessaire. La réponse à toutes les grandes questions de l'univers et de l'homme devient donc accessible de la façon la plus simple.

Tout est l'Etre, tout est dans l'Etre. Tout est but, tout s'explique par ce but. Rien d'autre n'est nécessaire à la compréhension.

On suivra au fil de ces sites web, le déploiement des causes subalternes et créatrices à partir de la cause fondamentale, pour voir s'engendrer toutes les réalités apparentes universelles, et en particulier l'ATOME.

Tout ce qui existe est fini. L'infini est toujours une potentialité, jamais une réalité effective. L'infini n'existe donc pas dans la mesure où, pour exister, il faut être délimité. Pour atteindre le néant-but, il faut atteindre l'infini qui est nullité par excellence. Toute apparence finie tend donc vers l'infini. Voilà pourquoi nous sommes des hommes et non plus des dinosaures et que demain nous serons autre chose. Sans la reconnaissance de ce but, il est impossible d'expliquer rationnellement l'univers.

L'Etre évolutif a pour cause le fait qu'afin que le néant soit, seule nécessité première, il faut que l'infinité soit effective. Or elle ne peut être finie, achevée. L'infini est une tendance, non un état. Notre vie est cette tendance, recréée à chaque instant car c'est dans l'instant présent que la nécessité s'impose.

La raison fondamentale pour laquelle la Physique s'est privée de la possibilité d'expliquer l'univers, c'est précisément parce qu'elle refuse, par nature, l'idée de but, considérée comme une idée métaphysique. C'est tout à fait exact, c'est un principe métaphysique. Ce qui ne l'empêche pas d'être vrai. La Physique, elle, privée de but, est obligée de chercher la cause dans le passé, c'est-à-dire dans d'autres effets antérieurs, d'où l'impasse et la pauvre théorie du "big Bang".

Toute l'évolution est la poursuite de ce grand but, puisque c'est le seul but. Il n'est en concurrence avec aucun autre. Mais c'est un but inaccessible puisque l'infini ne peut être quelque chose et donc ne peut pas être atteint effectivement. L'Etre est une potentialité infinie indispensable, s'exprimant progressivement à travers toutes ses formes afin que le néant soit.

Par un simple effort de réflexion sur l'évidence immédiate, on se trouve donc d'emblée confronté à une explication rationnelle de l'univers, où la Logique est enfin fondée.

Il restera, bien entendu, pour être définitivement convaincu que cette explication est la bonne (elle n'est encore que partielle), à démontrer que cette nécessité engendre immanquablement la CONSCIENCE, l'ESPACE-TEMPS et la MATIERE sous sa forme atomique et cosmique. Ce sera l'objet d'un site sur la naissance de la conscience et de l'espace-temps, et d'un autre sur la naissance de l'atome.



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IV - LE HASARD EXISTE-T-IL ?

Bien entendu, vous avez déjà compris. A la lumière de ces quelques évidences ontologiques qui permettent de prouver que tout est le produit d'un BUT, il ne peut pas y avoir de hasard. Seul un but est susceptible de créer quoi que ce soit, puisqu'il est démontré que toute énergie ne peut venir que du futur, et certainement pas du passé. Ou bien il y a hasard, ou bien il y a but. Les deux sont incompatibles. S'il y a but, il ne peut plus y avoir le moindre hasard. Or ce but est désormais démontré. Le hasard n'est que l'invention des matérialistes pour qualifier une cause/but qu'ils refusent.

La question du hasard n'est pas que métaphysique, elle est aussi psychologique. Si chacun finit dans sa propre vie par se rendre compte qu'il n'y a jamais de hasard, c'est parce que dès le départ, dès l'origine de l'être, le but poursuivi est impérieux, et ne laisse aucune place à l'hésitation. C'est la poursuite de ce but qui engendre les outils (l'univers) permettant de le réaliser, et la totalité de l'univers lui est donc subordonnée.

L'idée de hasard ne s'immisce dans les esprits que dans la mesure où l'on refuse à l'univers ce but, où l'on croit que l'univers a été créé accidentellement d'un seul coup, et qu'il continue sur sa lancée au petit bonheur la chance. Cette conception erronnée est simplement un subterfuge de la conscience pour refuser de voir son but en face, et pour refuser l'évidence que la conscience, loin d'être un produit de l'évolution, en est en fait le moteur unique, car c'est elle qui est à l'origine de l'univers (l'univers est toujours un univers personnel). L'HYPERSCIENCE (théorie de l'atome magnétique et de l'origine de l'énergie magnétique spirituelle qui le constitue) prouve de façon définitive :

- que l'univers ne peut pas avoir une création datée dans le passé. Une cause passée peut avoir un effet dans le passé, mais pour qu'il y ait un effet maintenant, il faut une cause maintenant. Par exemple, pour que je souffre aujourd'hui d'un traumatisme ancien, il faut que je crée maintenant les conditions mentales et physiques permettant cette souffrance. Si je ne les crée pas, le passé n'aura aucune incidence présente. L'Univers est recréé en totalité à chaque instant (puisqu'il est perçu à chaque instant), ce qui ne peut être le fruit d'un hasard ; de surcroît, le fait qu'il évolue prouve bien que sa source d'énergie est toujours présente (un effet passé ne peut aller qu'en s'estompant. On appelle cela l'"entropie". Mais à chaque instant je suis, donc à chaque instant ma cause est présente. Croire que c'est le fruit du hasard suppose de croire qu'à chaque instant je vais tirer le 6 aux dés) ;

- que son origine est la poursuite radicale d'un but, nécessité absolue et incontournable régissant l'apparition et l'évolution de toute chose. Sans but à atteindre, il n'y a aucune raison qu'une combinaison, moléculaire ou autre, l'emporte sur une autre combinaison "moins adaptée", pour la simple raison qu'il ne peut y a voir de molécule sans cause, et pas davantage de combinaison sans nécessité de se combiner. Ce n'est pas le hasard qui fait que la Vie s'impose partout où elle le peut. C'est sa VOLONTE, c'est-à-dire son but inconscient. Pour défendre sa vie, il faut VOULOIR la défendre. Sinon on ne se fatigue pas à s'adapter : on meurt. L'univers ne meurt pas, les espèces s'adaptent. Sans but inconscient qui les tire, elles en seraient incapables, et aucune vie ne peut se maintenir dix minute sans autodéfense farouche ;

- qu'en aucun cas les probabilités ne peuvent s'appliquer en l'absence de toute existence. Il faut des éléments à assembler, ainsi qu'un facteur agissant, pour que les probabilités jouent un rôle. Ceci les évacue en ce qui concerne la naissance de l'Etre ou de l'univers. Il y a donc confirmation du but. S'il y a but au départ, tout ce qui suit en est le résultat, tant que le but n'est pas atteint.

- que de toute façon, l'esprit est tout. Ce n'est pas du dogmatisme de le dire. Celui qui n'est pas d'accord n'a qu'à exhiber une chose qui ne soit pas un objet de conscience. Seule une matière sans volonté pourrait être régie par le hasard. Mais il n'en existe aucune. Aucune matière ne peut même naître sans but pour engendrer son énergie (il n'est plus à démontrer que la matière est énergie, ni d'ailleurs l'équivalence entre Energie et Esprit.

En conséquence de quoi il n'y a pas la moindre place pour qu'un hasard quelconque s'insinue, à quelque niveau que ce soit.



Petit(e) veinard(e), vous n'êtes pas le fruit du hasard ! Vous avez un sens ! Votre vie a une signification cosmique ! Et ce n'est pas un hasard non plus si vous avez cliqué sur ce site et interviewé celui qui pense avoir découvert cette première et unique explication rationnelle de l'origine causale de l'être, de l'esprit, de l'espace-temps, de l'énergie-matière et de l'évolution universelle : votre serviteur F. H.
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